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Tome septième.
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ltalian honeysuckle.

4. Chèvrefeuille à fleurs en grappes ter-minales , à feuilles velues détachées , & àbranches très - menues. Chevre-feuille desbois.

Periclymenumflorihus Corymbojìs , termi-nalibus ; foliis hirjutis , diflinchs , vìmtnibustenuioribus. Mi 11.

English koneyfuck.le woodbïne.

s. Chevre feuille à fleurs verticilléej , af-files & terminales ; à feuilles unies hiver-nales , environnant la tige. Chevre feuilletoujours vert.

Periclymenum floribus verticillatis , termi-nalibus , feJJUibus ; foliis Connato perfoliatisfetnper virentibus , glabris. Mill.

Ever-green boneyfuclde.

Chevre-feuille s délicats.

6. Chevre-feuille à longues grappes defleurs latérales, opposées 6 c pendantes ; àfeuilles entieres figurées en lance. Chèvre-feuille de la Jamaïque.

Periclymenum raccmis lateralibus oppojitis;floribus penduhs ; foliis lanceulatis integerri-mis. Mill.

Jamaïca honeyfuc]fJe.

7. Chevre-feuille à bouquet terminal : 2feuilles ovales verticillées ôí pourvues depédicules.

Periclymenum corymbis terminalibus ; fo-liis ovatis , verticilatis , petiolatis. Mill.

Honeyfuclíle of Jamaïca v/ith leavesgrowingin w harles , &C.

8. Chevre-feuille à bouquet terminal : àfeuilles ovales aiguës. Chevre - feuille duChili.

Periclymenum corymbis terminalibus ;foliis ovatis , acutis.

Chih’s or Carthagena’s honeyfucile.

Tous les chèvrefeuilles 1 e multiplient aisé-ment : fi l'on en fait des marcottes en sep-tembre , elles auront d'exce! lentes'racinesl’automne (uivante : les branches même del'année , fi on les couche en terre au moisde juillet, feront íuffìíammenr enracinéesau bout de trois mois ; ils réussissent fortbien aufli de boutures ; il faut choisir dubois de l’année, qu’on coupera au-des-sous du nœud qui l'unit au bois de l’annéeprécédente ; on enfoncera les boutures de{a moitié de leur hauteur, dans une terreconvenablement préparée f contre une

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haie , une charmille ou un mur , à Impo-sition du levant. Cette opération doit tefaire en octobre ou en février ; mais ellem’a passablement réussi en mars, Le aucommencement d'avril. On peut aussi re-produire les chevre-feuilles par les (ernis>suivant la méthode détaillée à YarticleCtìh-m^cerise. Ce moyen peut être utile poi> rles eípeces rares dont on ne pourroit teprocurer que les baies.

La plupart de ces arbustes sarmcnteuXproduilent un grand nombre de bouquetsde fleurs d’un aspect agréable, & dontl’odeur exquise rend la promenade déli-cieuse dans les belles matinées & l eSfraîches loirées de l'été : qu’on les pro-digue donc dans les jardins ; c’est dansces lieux charmans qu’on doit rassemblerles plus doux prélens de la nature ; c’est-là que les plaisirs qu’elle accorde n’onrpoint un excès dangereux. Que nos re-gards parcourent les tapis émaillés, & terepoíent lotis les dais de verdure ; lagaieteouvre notre ameaux fencimens de bienveil-lance , & donne du jeu aux organes de tevie : qu’on respire un air frais chargé deparfums, c’est un baume pour le sang , &une fête pour les poumons ; & l’on ne faijjpeut-être pas aster combien un air chargéde particules balsamiques , est précieuxpour la lanté,devient dans bien des cas u uremede sûr&puistknt; que l’odorat agaoe& séduit puisse quelquefois éveiller la vo-lupté ; elle est douce & innocente, quarteelle repose sur les gazons;c’est fur les riche?carreaux qu’elle devient dangereuse; c’<tedans un nuage d’ambre quelle cache teperfidie & le repentir, & non pas à la cam-pagne fous les berceaux des chevrefeaiUffleuris, à moins qu’on ne l’yaitamen eede la ville.

Ces arbrifléaux peuvent être variés à i’ 111 'fini par les formes ; qu’ils traînent parterre»& couvrent commed'un tapis les lieux te-gligés des bosquets; que leurs souples s; ’’mcaux soient courbés ailleurs en ciite^légers > ici ils couronneront en réseauxhaut d’une charmille ; là ilss'entrelacero^parmi la feuillée d’un massif ; plus loin 1serpenteront autour du tronc d’un arbr e »s’élanceront parmi ses branches, Lc retoM^beront en guirlandes ; dans un parterre J

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