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Tome septième.
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tes de redevances ; qu’en 1630 le roîd’Es-pagne, qui étoit encore propriétaire ducomté d’Artois , fit pour les besoins del'état un grand nombre d’aliénations de cesfortes de redevances ; & entr'autres que lesreligieux de saint Bertin se rendirent adju-dicataires, par contrat du 17 Septembre1630, de quatre parties de ces chiens d’a-yoine ; une partie de z8 rasieres un picotind’avoine fur les habitans d'Herbelles ; uneautre de 18 rasieres fur les habitans de Coi-ques ; une troisième de 4 rasieres un tiersun quart d’avoine furies babitans de Quin-dal ; enfin une quatrième partie fur le sieurde Disques en Boisenghen , de neuf ralie-res , Sc que ce contrat fut fait fous la con-dition.de rachat perpétuel. II y eut contes-tation au sujet de la solidité d’une de cesredevances due par les habitans du hameaude Quindal ; les religieux de S. Bertin s e-tantadreífés au sieur Desquinemus, comme-posiédant une partie des héritages de cehameau , pour le paiement solidaire deleur redevance, les officiers du bureau desfinances de Lille avoient déclaré les reli-gieux de S. Bertin non recevables en leurdemande, sauf à eux à se pourvoir contreles détenteurs des fonds qui en étoient char*gés. Les religieux de S. Bertin ayant ap-pelle de cette sentence au parlement , pararrêt du premier Mai 1749 , cette sentencesut infirmée. Le sieur Desquinemus futcondamné solidairement comme détenteurà payer 19 années d’arrérages de la rede-vance , échus au jour de la demande ,ceux échus depuis, & à la continuer à l’a-venir, sauf son recours contre qui il avise-roit, défenses au contraire. On avoit pro-duits contre les religieux de S. Bertin descertificats du Boulenois , par lesquels ilparoiffoitque les habitans de cette provincepayent divisément les rentes des chiens d’a-voine ; à quoi les religieux répondoient quel’usage d’Artois Le celui du Boulenoisétoient differens ; qu’apparemment en Bou-lenois les titres primitifs des chiens d’avoinene les conftituoient pas en solidité. Vaye çci - aprh PaST DE ClIIENS & QuiENNESd'avoine.

Chiens , ( past de ) dans quelques an-ciennes chartres signifie la charge que lesseigneurs imposaient ù leurs tenanciers, 1

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de nourrir leurs chiens de chasse, ll en cltparlé dans des lettres de l’an 1169, quisont à Saint-Denis, & dansd’autres lettresde Regnaud comte de Sens , de l’an né4»qui font à Saint-Germain des-Prcs. Quel-ques monastères qui étoient chargés de cedevoir , obtinrent des seigneurs leur dé-chargé. Voyei ce qui est dit à ce sujet dans leglojfaire de M- de Lauriere , au mot chiens,(A)

Chien , f. m. ( Arquebufier. ) c’est dans lefusil la partie de la platine qui tient la pierre*à-fusil, laquelle tombant fur la batrerie,met le feu à l’amorce du bassinet. Voye[Fusil & Platine.

Dans le mousquet, le chien est appelleserpentin . Voye £ Serpentin & MousqUE'ton. (Q)

Chien , partie du métier de l’étojse de soie,Le chien est un fer plat d’un pouce de largesur sept pouces d'épaisieur. U est courbe ÔCaigu ; il mord de ce côté dans la coche dela roue de fer , Sc il est attaché de l’autreau pié du métier de devant.

Chien , instrument de Tonnelier ; c’est I emême que les menuisiers appellent un ser-gent. Cet outil est composé d’une barre defer quarrée qui a un crochet par en-bas tSc d’un autre crochet mobile qui monte &descend le long de la barre : on l’appellechien , parce qusil serre Sc mord fortementle bois. Foyei Sergent.

CHIENDENT ,gramen, genre de plantedont les fleurs n*ont point de pétales, &naissent par bouquets composés de plusieursétamines qui sortent ordinairement d’uncalice écailleux. Le pistil devient dans 1 ®fuite un fruit arrondi ou oblong, un penfarineux, & renfermé dans le calice comicedans une caplule. Tournes, inst. rei herb. f*Plante. (/)

Chiendent , ( Matière médicale. ) Parrpjune multitude d’especes de chiendents, stn’y en a que deux dont on se serve , ‘ echiendent ordinaire , Sc le chiendent pié^ epoule. La racine, qui est la seule partie qu’ 01 *emploie , est d’un très- fréquent usage eilmédecine ; elle est apéritive, & pousse douecernent par les urines. . <

La racine de chiendent est le princip 3ingrédient de la tisanne ordinaire des m 3,lattes j de celle qu'ils íe prescrivent cUÏÍ