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beaucoup meilleurs. Voye{ Niveau , Ni-vellement , Article de M. le Chevalier DEJaucourt.
CHORODlDASCALE,(ií//?. anc. M,J.)maître de chœur, qui bat la mesure , quiconduit la danse Sc le chant ; les LatinsLuppeìoìenc prcecentor. C’est ainíiqu’Horaceest le précenteur dans le poème séculaire quidevoit être chanté par de jeunes garçons Scde jeunes filles,
Vtrginumprirnce , puerique claris' Patribus orti
lesbiumscrvate pedem , meiquePollìcis iclum. ( + )
CHGROGRAPHIE, f. f. l'arr de fairela carte ou la description de quelque paysou province. Voyei^ Carte.
Ce mot vient des mors grecs wf*;, région,Contrée , lieu ; & de Yje 'décris.
La Ckorogrjipkie est différente de la Géo-graphie , comme la description d’un paysl'est de celle de toute la terre. Voye[ Géo-graphie.
Elle est dissérente de la Topographie .commeladescription d’un pays l’ert de celled’un lieu, d’une ville , ou de son district.Voye\ Topographie. (O)
"CHOROIDE , f. f. terme dé Anatomie, quise dit de plusieurs parties du corps qui ontquelque ressemblance avec le chorion.
Ce mot vient du grec , chorion , Sc«V «5 , ressemblance.
Choroïde se dit particulièrement d’unemembrane intérieure qui revêt immédiate-ment le cerveau, (i) ainsi appelée parcequ’elle est parsemée de quantité de vais-seaux comme le chorion. On l’appelle pluscommunément la pie-mere ou la petite mé-ningé. J-’óyqMkNiNGE & Mere.
On appelle aussi choroïde la seconde tu-nique de l’çeil qui est immédiatement sousla sclérotique. Elle naît de cette partie dela pie-mere qui enveloppe la papille dunets optique ; de-Ià elle marche en devant,entre la rétine & la sclérotique, Sc embrassel’humeur vitrée en forme de sphere. Danstout ce trajet elle tient à la sclérotique,
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tant par des artérioles & de petites veines îque par quelque cellulosité , dans laquelleon a trouvé quelquefois la graille dans leveau, mais antérieurement à la fin de lasclérotique opaque, où elle est unie à lacornée. Là , la choroïde devenue plus épaisseSc plus calleuse , adhéré fortement à cetteextrémité commune de la cornée,faisant unceintre blanc, que Maître Jean & Veslin-gius appellent orbiculo-ciliaìre ; Sc M.; Winf-low, ligament ciliaire.
Dans le fœtus elle est blanchâtre en de-hors , Sc en dedans d'un rouge brun. Elleest pareillement d’un brun rouge dans l’a-dulte , en dehors, comme le raisin noir ;intérieurement, teinte d’une couleur vivequi pâlit avec l’âge , & blanchit dans lavieillesse dans un grand nombre de brutes:elle est extérieurement brune ou noire; endedans d’un verd vif & argenté dans. lespoissons. MM. de l’académie des Sciences,dans leur livre de la dissection des animaux,disent, au sujet de la lione , que cette tu-nique colorée peut se séparer de la choroïde .Voilà ce qui a donné le premier indice deces deux lames, dont l’interne a été nom-mée ruyschienne , par Ruyse qui l’a décou-verte. Haller, comment. Boerh.
M. Mariote soutient que la vision se faitplutôt dans la choroïde que dans la rétine, lla pour lui Bartholomreus Torrinus Sc M.Meri, qui sont du même sentiment ; maistous les autres auteurs sont du sentimentcontraire. Voye^ Vision , Rétine , &c. (L)
Choroïde , adj. (Anat.) Le plexus cho-roïde est une toile vasculaire très-fine, rem-plie d’un grand nombre de ramifications ar-térielles & veineuses ; & en partie ramasséeen deux paquets flotans,qui s'étendent dansles cavités des ventricules latéraux, un danschaque ventricule , Sc en partie épanouieen maniéré d’enveloppe qui couvre immé-diatement,avec une adhérence particulière,les couches des nerfs optiques, la glandepinéale, les tubercules quadri-jumeaux,Sc les parties voisines tant du cerveau quedu cervelet. (L)
Les plexus choroïdes font essentiels à 1»
( I ) M. le baron de Haller, prétend qu’ii est tout à fait bon d’usage d’appeler choroïde 1a mem-brane intérieure qui couvre le cerveau,
fonction