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quoique la plus grande partie en soit comprisedans les jardins Ludoviíiens, où l'on en voie[obélisque.
Le cirque. Vatican. C’eíl le même que celuide Néron.
Quoiqu il y eût six prisons , carceres , àchacun des côtés du cirque , les courses nepouvoient commencer que de l’un des côtés.De ces six prisons il n’y en avoir que quatredont on ouvrît les portes , pour les quatrefactions, jusqu à ce que Domitien ajoutadeux nouvelles factions, afin qu il en pûtsortir six à la sois, & qu’U ne restât pas deuxportes fermées. Ctux qui concouroient à lacourse, a voient toujours à gauche la spina enpartant.
Les factions étoient distinguées par la cou-leur de leur habit : il n y avoir dans le com-mencement que la blanche & la rouge 5 on yajouta la verte ct la bleue ensuite la dorée &la pourprée, qui ne durerent pas long-temps.Les factionnaires étoient ou des esclaves, oudes affranchis, ou des étrangers : cependantquelques enfans de famille, des sénateurs,& même des empereurs, ne rougirent pasdans la fuite de faire la fonction vile d ’aurige.Ces factions divisoient le peuple ; les unsétoient pour une couleur , les autres pourune autre; ce qui causa souvent des émeutes.J^oye^ Hippodromes , Courses , Lutte,&c. Voye^ j 4 nîij. ex p . lied. lex .
C 1 RQTJINÇON , f m, ( Hìft. nat. qua-druped. ) efpece de tatou , dont sorigine estdevenue comme douteuse depuis que M. deBuffon a travaillé fur l’histoire des animauxde ce genre , dont il attribue 1 origine à1 J Amérique, Belon est le premier qui ait parléde cet animal, dont il pouvoir avoir vudeux especes vivantes dans ion voyage enTurquie, savoir le cirquinçon 5 c l'armadillo,qui tous deux y sont apportés du pays duSénégal , comme il le fait assez entendre endisant “ & p OU r ce que f animal dont nous
avons ci-devant parlé , qu on nommeV tatou, s'est trouvé entre leurs mains , le-,, quel toutefois est apporté de la Guinée &
» de la Terre Neuve, dont les anciens n'en,, ont point parle , néanmoins nous a íèmrv blé bon d’en bailler le portrait», Obser-vations de Belon , Pans HtS , page %n ,fig- P a o e s -° 4 ’ Mais la figure qu il donnen est pas celle du cirquinson ; c est celle de
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l’armadillo à treize bandes. Le pere d’Abbe-ville dans ses Missions au Maragnon , impri-mées en 1614 } page 2 .48, l'appelle tatortouinchiim. Grow , dans son Mufieum regiumfocictatis Londinenfis , public en 1681 , lenomme the wejlke headed armadillo , pagesîg & 2.0. C’tst le tatu mujlelinus de Ray,dans ion Synopsis quadrupedium,page 235.Lecataphraccus scuto unico cingulis oclodecim...,armadillo de M. Briffon , régné animal , pu-blié en 17)6 , page 37 ; ct le Dasypus 1unicenetus tegmine triparti t o pedibus pentadac-tylis , de M. Linné , dans (011 fyflema natu-res , édition iz , imprimé en 1766 ,p. gg.
Il a le corps long de dix pouces depuis lesépaules jusqu’à 1 origine de la queue ; la têtede trois pouces, la queue de íept, les jam-bes de deux à trois pouces de hauteur, lesoreilles longues d'un pouce , le devant dela tête large & plat, les yeux petits ; ses qua-tre piés onr chacun cinq doigts , de grandsongles longs aux trois doigts du milieu , Scdes ongles plus courts aux deux autres.
Son corps est entièrement couvert de-cailles, comme dans les autres especes detatou ; mais ces écailles lont séparées d’unemaniéré différente. L’armure du cou formeun collier d'une feule piece formée de petitesécailles quarrées. Celles des épaules formeun bouclier d'une feule piece & composé deplusieurs rangs de pareilles petites écaillesquarrées, contiguës ct unies fermement lesunes aux autres. Tout le reste du corps, de-puis le bouclier des épaules jufqua la queue,est couvert par dix-huit bandes ou anneauxmobiles unis ensemble par une membranesouple ; les premiers de ces anneaux les plusvoisins des épaules font les plus larges , Sccomposés d’écailles quarrées oblongues ; lespostérieurs font faits de pieces dont les unesfont quarrées & les autres rondes ; enfin l’ex-trémité de l'armure du corps près de la queueest de figure parabolique. La moitié anté-rieure de la queue est environnée de six an-neaux donr les pieces font composées de pe-tits quartés: la moitié postérieure jufqu’à^extrémité qui est pointue, est couverte d’é-cailles irrégulieres. Sa poitrine , son ventre ,& ses oreilles sont nues comme dans les au-tres especes. Les parties génitales du mâlefont grandes Sc très-apparentes au dehors.
Mçcurq, Le cirquingon est commun au
Sénégal