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Tome huitième.
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d'Allemagne, dans l’électorat de Treves,au confluent du Rhin & de la Moselle.Long. 2.5 , 8; lat. $O , 2 .4.

COBLIN , f. m. s Hijf. nat. Ichthyolog. Jpoisson des isles Moluques , très-bien gravéLc enluminé fous ce nom , & fous ceux delema & pesque-cavallo , par Coyett au n°. 8j ,de la premiers partie de son recueil des poijfonsd* Amboine.

Il a le corps médiocrement allongé , àpeu prés comme le muge ou cabot, maismoins comprimé , plus cylindrique , menuvers la queue, rrès-épais du coté de la têtequi est grande ainsi que la bouche , les yeux& les écailles petites.

Ses nageoires font au nombre de huit ,routes molles fans épines; savoir deux ven-trales , petites, fous le ventre ,• assez loinderrière les pectorales qui font ausfi petites,deux dorsales dont f antérieure médiocretriangulaire , 6c la postérieure basse très-longue ; une derriere l’anus auílì basse &fort longue , enfin une à la queue échancréejusqu au tiers de fa longueur.

Tout son corps est bleu-pâle , exceptévers le dos qui est un peu verdâtre. La pru-nelle de ses yeux est noire entourée d’un irisrougeâtre.

t Mœurs. Le coblin fe pêche dans la merd’Amboine.

Remarques. Ce poisson doit faire un genreParticulier dans la famille des muges ou ca-bots , mugilcs, C M. Adanson.)

COBOURG, (Gêog. mod.) ville d’Al-lemagne en Franconie, capitale d’une prin-cipauté de même hom fur l’Itch. Long. %8 ,35 ; lat. go , 2.0.

CO-BOURGEOIS , f. m. terme de com-merce : on donne le nom de bourgeois à unpropriétaire d’un vaisseau marchand, &celui de co- bourgeois à tous ceux qui parta-B e nt ensemble fa propriété.

COBRA-CAPELLA , f. m. ( Híst. nat.S *spentolog. ) serpent aussi peu connu qu’ilest souvent cité dans les dictionnaires. LesI ortugais le nomment ainsi &C cobra de ca-Fel !° , ou <-omme récrivent quelques-uns,co rc * Ca lÍQ , à cause d’un renflement

s’élev ' U '° e ^ a au cou .’ ^ont la peaue r a volonté, de maniéré qu’il forme

fet. Cl,î,pelu s “ h à

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Neuf eípeces très - bien gravées dans leThésaurus rerum naturalium de Seba , ontce caractère 6c portent le nom de cobra-capello , chez les Portugais. M. Linné les aroutes comprises comme autant de variétés »fous le nom de coluber xyg naja , scutis ab -dominalibùs igg , & squamarum caudaliumparibits 60, dans ion Musœwn ad.fr. p. go,planche XXI , fig. 1 , 6c dans son Syflemanaturœ , édition iz , imprimée en 1766 ,page g8z ; mais toutes ces eipeces font fortdifférentes ; nous les allons caractériser enpeu de mots eti commençant par ceux quin’ont qu une feule couleur.

Premiers efpece. Heretimandel.

La plus grande efpece de ce genre fe trouveau Malabar , où les Indiens l’appelient here-timandel. Seba en a fait graver une bonnefigure au volume II de son Thésaurus rerumnaturalium , imprimé cn 173 y , page gg ,pi. XCIV,fig. I.

Son corps a environ quatre piés de lon-gueur fur vingt-une lignes de largeur au mi-lieu du corps & vingt-fept lignes au renfle-ment du cou ; fa tête est courte , triangu-laire , à peine d’un quart plus longue quelarge , très-obtufe & arrondie à son extré-mité ; son cou fe renfle immédiatement àson origine près de la tête en un ovale dequatre pouces de longueur.

Les écailles du dessus de son corps fontquadrangulaires, arrondies , disposées enquinconce ; celles qui couvrent le dessousdu ventre , de la tête à l’anus , font quar-rées transversales au nombre de zoo , £ccelles qui couvrent le dessous de la queue *depuis l’anus jufqu’à son extrémité , font aunombre de y o paires chacune de 50 écailleshexagones ; fes yeux font petits.

Tout son corps est cendré-jaune en des-sus , cendré-blanc en dessous, & peint furle renflement de son cou d’une tache jaunebordée de roux , figurée en lunette , dontles deux anneaux font tournés du côté dela tête.

Mœurs. Van-Rheede dans son HortusMalabaricus , volume IV , page 116 , dit quela morsure de l’heretimandel est mortelle,mais feulement à la longue , que les chairscommencent d’abord par fe fphaceler , quela gangrené gagne les chairs qui fe détachent