4J0 C O P
culée d’une plante rampante qui croît à l’iíle< 3 e Saint- Thomas sur la côte d’Afrique, Cetteplante n est pas une eípece d’acacia commen est dit dans le dictionnaire intitulé, Dic-tionnaire d’hijìoire naturelle; mais une especed’entada , dont les feuilles font pinnées furdeux rangs , par paires Sc terminées par unevrille à deux branches, les fleurs en épi ter-minal , le calice de la fleur à tube évasé àcinq dents, la corolle à cinq pétales menuslongs, les étamines au nombre de dix.
L’entada forme un genre particulier deplante voisine de la sensitive mimosa , dansla premiere section de la famille des planteslégumineuses, où nous savons placée. Voye^nos Familles des plantes , volume II, page
318. ( M. Ad anson.)
Cœur m Vénus , f. m. f Hist. nat. con -chyl. ) coquillage bivalve des Indes , à bat-tans parfaitement égaux, fermant très-exac-tement , comprimés ou applatis, non pas parle dos, mais par leurs côtés , au contraire deîa plupart des autres coquillages bivalves ,de maniéré qu’ils représentent un cœur dedeux pouces Sc demi de longueur des som-mets à ^extrémité opposée , un peu moinslarge, relevée fur chaque face de quinze àseize cannelures , relevées de dentelures,dont celles du bord qui est saillant & tran-.chant 3 sont plus grandes.
Cette coquille est entièrement blanche ,mince & assez transparente. (M.Adan-,SON.)
COEUVRES , (Géag. mod.) petite villede France dans le Soíífonnois, avec titre de ;duché-pairie,
COEX, f. m .( Jurìfpr.) on appelle ainsi' aux environs de la Rochelle un tuyau debois que l’on met fous une chaustée , pourconduire l’eau des marais falans. (A)
' COFFER DE NASSELAW , f. m.(Histoire nat. Ichthyolog.) poislòn désistésMoìuques , assez bien gravé , & enluminélotis ce nom , par Coyett, au n°. 7 3 de laseconde partie de son Recueil des poijstmsd’Amboine.
Son corps est elliptique très-comprimé parîcs côtés, pointu vers la queue , arrondi versda tête , une fois plus long que profond ; il ala tête grosse Sc courte, la bouche -grande,îes yeux petits.
Ses nageoires font au nombre de sept ;
C O F
: savoir, deux ventrales au-dessous des detís: pectorales qui font petites arrondies , une■ dorsale íbrt longue , plus basse devant quederrière, une derriere l’anus fort peu pluslongue que profonde ,> òc une à la queueéchancrée en croissant.
La couleur de son corps est brune , cellede ses nageoires verte ; fa tête est jaune bor-dée de bleu derriere , à deux taches bleuesfur le front ; la prunelle des yeux est noirebordée d’un iris rougeâtre.
‘ Remarque . Ce poisson est , comme l’onvoit une eípece, de spare. ( M. Adanson.)
Coffer-Visch, f. m. (Htfi. nat. Ichthyo-log.) on nomme encore de ce nom aux istesMoìuques , une autre espece de spare , asterbieu gravée Sc enluminée par Coyett, aun°. r 27 de la seconde partie de son Recueildespoissons d*Amboine.
Il ne différé du casser de naílelaw que parles caractères fuivans : i°. Sa nageoire dor-sale a dans fa partie antérieure deux rayonsépineux, Sc celle de l’anus un rayon pareil.z°. Son corps est brun-noir ; fa tête a tro:staches bleues fur le front, & dix taches ron-des bleues fur chaque face ; fa queue estjaune , avec sept taches bleues de chaquecôté ; les rayons épineux de ses nageoires fontbleues , Sc la membrane qui unit ces rayonsépineux estroslgeâtre. CM. Adanson.)
COFFILA, f. m. (Comm.) poids d’uíàgeà Moka ; il peso 3II s ou jhs de Uvres. Voye £le âìcl. de Trév. & le dicl. de Comm.
COFFINER , v. n. ( Jard. ) se dit desœillets loríque les feuilles se frisent au lieude demeurer étendues : c’est un défaut quise désigne par le verbe coffiner. Il se dit auiîîdes fruits^, lorsqu ils changent & deviennentmous.
Coffiner , v. n. synonyme , en menui-serie , & charpenterie , à se cambrer , se dê-jetter , s ’envoiler : il se dit d’une piece ouplanche de bois qui s’est déformée ou par sesec, ou oar l’humidité, ou par la charge.
COFFRE, f. M. r Hffi nat. Ichthyol. )poisson qui se trouve vers les Antilles , q ulest couvert d’une écaille mince, mais duss& seclie , dont on le tire quand il est c ujCcomme un limaçon de fa coque , ou cota-me une tortue de son écaille ; dont la form eest depuis la tête jufqu’à la queue en py ra "mide , à trois faces, qui a la tête jointe