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Suivant l’ancieunejurisprudence, dèsqu’ilT me; de physique. La matière doit être fup-y avoit preuve de cohabitation , on condam- ( posée originairement composée de particulesnoit le garçon à épouser la fille qu il avoit j ou atomes indivisibles , c'est-à-dire qu'au-rendue enceinte , sinon à être pendu : mais J cunc force ne peut diviser. Voye^ Matièreprésentement cela ne s’observe plus , du j & Dureté. Quant à la maniéré dont cesmoins dans la plupart des tribunaux. Foyc^ ! particules se joignent les unes aux autres, 8c
Mariage, s AJ
* COHEN , ( Hijí. sacr.) sacrificateur.Les Juifs se servent encore de ce mot, quoi
forment de petits systèmes ou assemblagesparticuliers, 8c aux causes qui les font persé-vérer dans leur état d’union , c est une diffi-
qu'ils naient plus de temples. Leurs tribus se j culté des plus embarrassantes qu’ait !a physifont confondues, & il n’y a plus personne j que , & c en est en même temps une des
ny a .
parmi eux qui se puiIle dire de race lévitique,fans des prétentions imaginaires. Auíîi ceuxd’entre eux qui assurent la vérité de leur gé-néalogie , 8c allèguent des titres conservésmalgré les troubles des transmigrations, 8cl’état de misere & de dispersion actuelle dela nation , sont-ils peu crus, & ne jouissentpour toute prééminence, que d’un petit tri-but fur les nouveaux-nés ; prérogative pro-portionnée à l’authenticité de la noblesse deleur origine. On leur accorde encore de lireles premiers le Pentateuque dans les synago-gues, & de bénir le peuple dans les fêtes so-lemnelles.
COHÉRENCE, voye^ Cohésion.
COHÉRITIERS, f. m. pi. ( Jurispr. )íbnt plusieurs héritiers d’un défunt qui vien-nent conjointement à la succession. Il y ades cohéritiers qui succèdent également à tousles biens du défunt ; il y en a d’autres qui nesuccèdent qu’à certains biens , comme auxmeubles & acquêts, ou aux propres d’unecertaine ligne , ou aux biens situés dans cer-taines coutumes. Ceux qui succèdent auxmêmes biens font cohéritiers entre eux; ilsne laissent pas aussi, par rapport à la contri-bution aux dettes, d’êrre considérés commecohéritiers de ceux qui prennent d’autres biensauxquels ils ne succèdent pas. Vbye ^ ci-aprìsContribution , Dette , Héritier ,Suc-cession. (A )
COHESION , s. f en termes de Phyfiq.est la force par laquelle les particules primi-tives qui constituent tous les corps font atta-chées les unes aux autres, pour former lesparties sensibles de ces corps, &ç par laquelleaussi ces parties sensibles font unies & com-posent le corps entier, V>ye{ Particules ,Corts.
De tout temps la cause de la cohésion a em-barrassé les philosophes dans tous les fystê-
est en meme temps uneplus importantes.
Une des opinions les plus anciennes estcelle qui a été soutenue par M. Jacques Ber-noulli, de gravitate cetcris : cet auteur rap-porte la cohésion des parties de la matière àîa pression uniforme de notre atmosphère ;& il appuie sa théorie sur l’expérience desmarbres polis qui tiennent si fortement l’unà sature dans l’air libre , 8c qui font, dit-il,aisément séparés dans le vuide. Le fait estfaux.
Mais quand cette théorie scroit satisfaisan-te pour expliquer la cohésion des parties degrande étendue, elle n’tst d’aucun secoursaans la cohésion des atomes ou particules descorps.
M. Newton parle ainsi fur la cohésion." Les parties de tous le* corps durs homo-gènes qui se touchent pleinement, tien-nent fortement ensemble. Pour expliquerla cause de cette cohésion , quelques -unsont inventé des atomes crochus ; maisc’est supposer ce qui est en question : d’au-tres nous disent que les particules des corpsfont jointes ensemble par le repos, c’est-à-dire par une qualité occulte, ou plutôtpar un pur néant; & d’autres, qu’ellessontjointes ensemble par desmouvemenscons-pirans, c’est - à - dire par un repos relatifcntr’eux. Pour moi j’aime mieux conclurede la cohésion des corps, que les particuless’attirent mutuellement par une force quidans le contact immédiat est extrêmementpuissante, qui à de petites distances est en-core sensible, mais qui à de fort grandesdistances ne se fait plus appercevoir. Voy-Attraction.
“ Or si les corps composes font si dur§que l’expérience nous s fait voir à l’égat®de quelques-uns , & que cependantaient beaucoup de pores, 8c soient