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par st s deux bouts de deux autres morceauxde toile plus greffe, à f aide defquels & d’uneboucle ou d’une agrafé , on fixe cet ajuste-ment auteur du cou fur celui de la chemise.Si l’on íe sert d’une boucle , il ne faut desboutonnières qu’à un des bouts du col ; mais1-aurre bout- doit être plus long, a fin de pou-voir boucler commodément.. Si c’est uneagrafe, il saur des boutonnières aux deuxbouts , où les attaches des deux parties deïagrafe soient reçues.
Col , (Géogr. mad.) ifle d’Ecoííè, 1 unedes Westcrnes dans l’Océan. Long. 11 ;lût. 57 -
COLA , f. m. (Hijl. nat. bot.) Lemerydit que c’est un fruit de Guinée de la grosseurd’une pomme de pin , contenant fous sonécorce des fruits semblables à des châtaignes,où font renfermées quatre petites noisettes 1rouges ou rougeâtres, & produit par unarbre.. V.. dans cet auteur le détail des pro-priétés , fur lesquelles il ne faut compterqu’à proportion de la connoillance des ca-ractères de la plante ; ce doit être une loigénérale pour.tout article de botanique.
COLABRISME ; fub. m. (Hisi. anc.) \danse des Grecs, qu’ìls avoient prise desThraces.. C’est rout ce qu on en fàir.
* COLA.CHON , ft. m. instrument, démusique qùi n’est plus d’ùsage : il n’a quetrois cordes, quelquefois deux; il a quatre àcinq piés de long ; l’accord à vuide en estd’octave en quinte , quoicru’il y ait d’autresmaniérés de í’accorder : iì a la forme dúluth : son manche est & doit être fort long:car il saut compenser par la longueur descordesce qu’on n’a pas du côté du nom-bre : ceux qui n’ònt que deux. cordes, lesaccordent à la quinte,. Il y en a qui font. la.table du colackon moitié de bois, moitié deparchemin ; le P. Mersenne ajoute qu’on làpourroit faire de verre & d’autres matières,mais qu’il vaut mieux qu elle íbit de sapin.Le colachon a été inventé en Italie., V. le P.Mersenne , liv. II, page ioo.
COLAGE ou COLLAGE, f. f. (Turifp.)dans la coutume de Châteauneuf en Berri,tit. iij -, art. 2 ' â un droit que le seigneurleve sur ses liabitans qui ont des bœufs aveclesquels ils labourent la terre. Ce droit est de4 fous parisis par couple de bœufs. M. deLauxiere en son glojfaire , prétend que ce
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1 terme vient de colcre , qui signifie cultiver squ’ainsi on doit. dire seulement calage , &non collage : mais ne peut-on pas dire auílì-qu’il vient de colla boum , Sc qu’il a été ainsinommé parce qu’on le paye pour les Bœufsqui font fous le joug. C’est la même choieque le droit de cornage. V. Cornage. (A)
§. CQLANGES ou Coulanges - les -vineuses , (Géogr.) Colonite-vìnofce, petiteville del’Auxerrois, une des meilleures terresdù comté d’Auxerre. Dès le douzième sié-cle , là nomination de la cure appartenoit âl’abbesïe de S. Julien. Au commencementdu treizième siécle, les comtes de Joignyen étoient seigneurs. Le comte Jean expli-qua les privilèges des haBicans en 1179.
Philippe de Sàinte-Croix, évêque de Ma-çon , qui en étoit seigneur en 1377', y fondaun hôpital. Le roi y unit la maladrtne dc SiCyr, de Mailly-la-Yille en 1697.
Le château quarté foc bâti en 1371 ; c’é-toit un bel ouvrage , qui depuis a été rasé ,il y a un peu plus d’ûn liecle.
L’égJise paroissiale , tombée en 1731 , aété rebâtie àneuf : elle est belle , vaste 8 c.très-claire esté foc consacrée par M. dcCayîus en 1741 , fous lé vocable de S..Pcle-grin , l’apôtre de l’Auxerrois.
Deux écoles gratuites, l’une pour les gar-çons, & i’àutre p.our les filles , & une fila-ture de coton , ont été établies parle zelèbienfaisant du. curé actuel.
Le territoire ne produit pas du blepour six semaines ; mais il est très-abon-dant en vin ; Henri l.V en faisoit usage ; isy a 111 o arpens de vignes qui peuvent don-ner par an , communément 7 à Scco feuil-lettes :.on y compte 340 feux , & environicco communians.
1 Le défaut d’eau-a été cause que certe villea été brûlée plusieurs sois, entre autres le 1 Jmai 1676.
Dès 1516 , on avoit tâché d’y faire ven>kl’eau, mais inutilement : enfin , en 1705 1^/d’Agucífeau , . procureur - général., ckp u!Schancelier , qui en étoit seigneur , y env°y aCouplet , ingénieur , qyi a trouvé lede fournir cette ville , d’une eau qui cou* e .'continuellement : en reconnoissance, on ugraver cette inscription :
Non .erat antì fluens populis Ju'ìentibas uadAjì dédit ee ter rias arte Cupletus aquas--