COL
Coliier de bœuf, (Bouch.) morceau quicontient le premier & le second travers avecla joue.
Collier de cheval -, ( Bourrel. & Sell. )harnois de bois couvert de cuir & rembourré,qu’on met au cou des chevaux de tirage ,afin que les cordes des traits qui s'y atta-chent , ne les blessent point.
Collier a la reine , terme de bourferie ;c est un collier de fer couvert de velours, quiembrasse le cou des enfuis. Il est garni d’unebranche de fer 6c couverte, qui descend íousle menton , & vient fe fixer fur le bord deleur corps : ce collier leur tient la tête droite.
Collier , (Bêche.) c’est ainsi qu’on ap-pelle fur les rivières, la corde qui part dubout du filet appelle verveux , 8c qu’on atta-che à l’extrémité d’un pieu qui enfoncé dansla vase, tient cette partie du verveux au fondde la rivière. Ainsi pour placer un verveux,°n a deux pieux, l’un pour la tête , 1 autrek^ur la queue. Voye{ Verveux. On sup-P Ee quelquefois au pieu de la queue 6c auC ° p r Par le poids d’une pierre.rVft u UlER de limier ou Botte, (Vénerie J 'î 1 attache de cuir qu’on lui passe au cou,U sV\ 0n 1 ^ niene au bois.ce p ^LIEUES , f. f. ( Commerce de bois. )^ ° Ut des chantiers qui servent de fondé-es aux trains ; ils ont à leur extrémité desp c hes dans lesquelles on passe les coupliercs.
pjîCoupLiEREs & Trains.p^ss’LLlMATION , ligne de collimation ,°bier ^ eft celle par laquelle on vise à untre tx P ar les deux pinnules d’un graphome-paì ] ‘ lIls une lunette c’est la ligne qui pastela jy centre des verres, ou l’axe optique deLa ligne de collimation doit être%ne Hs ne de foi, c’est-à-dire, à la
fy ^^^ui p a fié par le centre de l’instrumentdivffi 1 ìc point de l’index qui marque laO». On dit la ligne de foi pour dire laéta llt e c °Hunation , parce que ces deux lignesde p arallèles enrr’elles & peu distantes l’uned u c i e i Cre 3 elles se dirigent au même pointÇY\j /As. D E ea Lande.)CAl ythoi A oa.COLLATINA . s. m.ta gne S ° qss déesse qui prélìdoit aux mon-
Ve rh e ’ , c cn de son culte qu’on fait venir le* J^were,
^ u at re paí^ri ^ ^ ^ ^fi- anc.) une des
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pellée j parce que des sept collines renfer-mées dans cette ville, il y en avoir cinq danscette partie ; savoir la viminale, la quirinale »la salutaire, la mutiale 6c la latiale. Il y avoicauísi la tribu colline. La porte située au picde la quirinale, s’appelloit la porte colline oula porte du sel , parce que les Sabins qui ap-portoient le sel à Rome entroient par cetteporte : c’étoit-là qu’on enterroit les vestales.
La colline des jardins fut une petite mon-tagne , renfermée dans Rome par Aurélien.Ceux qui aspiroient aux charges se mon-troient là à la vue du peuple , avant quede descendre dans le champ de Mars.
COLLIQUATIF, adj. (Médecine.) fedit des maladies, des poisons de toute eí-pece , dont l’effet dans le corps humain estde faire perdre aux humeurs leur consistancenaturelle , en y produisant une grande disso-lution , une décomposition de leurs partiesintégrantes, d’où résulte une sorte d’altéra-tion appellée colliquatian.
Ainsi on dit d’une fievre dont l’effet est dejeter en fonte les humeurs, qu’elle est co!li~quative : ainsi le venin du serpent des Indesappelle hœmorrous , dont l’effet est le même,peut être dit colliquatif: de même les subs-tances alkalines, le mercure, &c. pris inté-rieurement , au point de produire la dissolu-tion du sang, doivent être regardés commedes poisons colliquatifs.
On applique aussi ce terme aux symptô-mes de maladies, produits par la colliqiia-tion : ainsi on dit de la diarrhée , de lasueur, ùc. qu’elles font colliquatives , lori-qu’elles font des évacuations d’humeurs quile font par une fuite de la disiolution géné-rale de leur mastè. Vbye £ Colliquation.
COLLIQUATION, f. f. colliqua-
tio, (Médecine.) ce terme est employé poursignifier l’eípece d’intempérie des humeursanimales, qui consiste dans une grande dis-solution & une décomposition presque totale
de leurs parties intégrantes ; ensorte que lamalle qu’elles composent paroît avoir entie-rement perdu la consistance Sc la ténacitéqui lui est nécellaire , pour être retenue dansle corps, 6c nette mise en mouvement queconformément aux loix de l’economie de kvie saine.
La collijUatiox. est difterente, lelon la dif-férente nature du vice dominant des humeurs
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