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quatre parties égales. Tirez fur chacune deces parties des perpendiculaires à l'axe E Fqui seront toutes parallèles entr'elles , étant.autantde diamètres de la colonne,comme leslignes G H, I.K. Divisez la moitié de chacunede ces lignes, telles que Z M&c LN, en qua-tre parties égales aux points i , a , 5 & 4.Alors une pointe du compas fera au point r,& l’ouvrant jusqu au point D , on tracera1 arc D O. Après cette premiere opération ,divisez la ligne Q R en quatre parties égales;vous en prendrez crois pour une ouverturede compas : prolongez la même ligne Q Rde trois de ces parties , & du point S extré-mité de cette prolongation portez l’aurrebranche du compas en 0 , & tracez f areO P. Vous continuerez ainsi à tracer le restedu contour de la colonne , tant en dedansqu'en dehors de chaque côté. Comme lesdiamètres de la colonne suivent ces propor-tions , les parties égales de chaque divisionles suivront auílî , & vous aurez des con-tours qui seront dans le même rapport, cetsth doit être pour que la vis de la colonnesoit dans les réglés de fart. Ce trait serviraa tailler f épure qui doit guider le ciseau desa ?pareilleurs.
En général, lorsqu une colonne surpassedeux ou trois piés de diamètre, on la nommecolojsafe ; telles que celle de Trajan à Rome,d ordre toscan , qui en a huit, & qui estornée debas-reliefsqui représentent les prin-Cl Pdes actions de cet empereur dans la guerretin il eut contre les Daces : ces bas-reliefs
O st t été expliqués par plusieurs savans , &Eouis XìV les a fait mouler en plâtre pourj 11 av oir des modelés ; preuve incontestablee u beauté de cet ouvrage célébré. Il se°it en tore à Rome une colonne colostale ,c °l| îl mée celle à’ Antonia , ainsi qu'à Parise nommée de Médicis , dans l'emplace-de f ancien hôtel de Soissons, qui ser-ap r ^ d obiervatoire à la reine de ce nom ,do nc ‘ ;V °ir sait élever près de son palais,été Ceî í e co ' u ' nna est la feule chose qui aitd 0jr 0íl ' e » v ce. Ces trois colonnes colossales' 3 ° u ' , vcn °ns de parler, ne font cou-^ent^o ^ , uuc nn entablement, mais feule
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col
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-miré f . - Llr des piédestaux, leur ex-u u ^ e . r , Itllre étant couronnée de figureSniírsi 1 e > d 1 exception de celle de Dhôtel dej vu ion vort les armatures.de fer,
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propres à porter les instrumens astronomi-ques dont cette reine íaiíoitusage. (P)Colonne. ( Hijì. anc.J Dans la pre-miere antiquité les colonnes ont servi de mo-numens historiques. Josiephe , liv. I, desantiq.jud. ch. iìj , rapporte que les enfans deSeth érigèrent deux colonnes , l'une de pierre& l’autre de brique, fur lesquelles ils gra-vèrent les connoiflances qu ils avoient ac-quises dans l’astrologie ; & il ajoute que deson temps 011 voyoit encore celle de pierredans la Syrie. Les Hébreux se fer voient decolonnes pour borner leurs héritages , & lesPerses & les Grecs pour marquer les limitesdes provinces. On écrivoit fur des colonnesles loix , les coutumes , les traités de paix ,& Jes alliances. Les Grecs en posoient ordi-nairement sur les tombeaux , avec des ins-criptions ou des figures relatives aux mortsqu’ils renfermaient ; & les Latins imitèrentcet usage. Ils en érigeoient encore aux vain-queurs, aux empereurs, ornées de bas-re-liefs & de sculptures qui représentoient leursexploirs. Telle est la colonne trajane , monu-ment élevé à la gloire de Trajan. On enmettoit encore fur les grands chemins demille en mille pas, qu'on nommoit par cetteraison colonnes militaires. Les Romains dé-fignoient ces milles par ces deux lettres, M.P. avec un chiffre qui marquoit le nombredes milles ; par exemple, M. P. XXII,milita pajfuum viginti duo. Et les Gaulois quicomptoient par lieues, exprimoieut les dis-tances par la lettre L. avec le nombre deslieues : ainsi dans les colonnes milliairés dé-couvertes en France , L. VII, signisit leugccou leucce feptern , sept lieues. ( G)
* Colonne Ântonine : elle fut élevée ài'honneur de M. Aurele Antonio. Elle estcreuse : on a pratiqué en dedans un escalierde 2.06 marches. Elle a 175 piés de hauteur,mesure ancienne , ou 160 mesure romained'aujourd'hui : cinquante-six petites fenêtresf éclairaient. Le temps Hc le feu Fa voientbeaucoup endommagée. On la répara fousSixte V. Ce pontife fit placer au haut unestatue de S. Paul fondue en bi onze'& dorée,ornement assez barbare : car qu V a-t-il dcplus mauvais goût, pour ne rien dire de pis,que la statue d'un apôtre du christianisme auhaut d'un monument chargé aes actions mì-, litaires d'un empereur païen ? On v voie la