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*7 j m epifi. ai Hcbr. Et le jugement quenPpite ce pere est tiès-remarquable : Quid ergo,a )oute-t-il ? quìnam erunt nobis magis ac-Ce pti? an qui fizmel ? an quifœpc? an qui raro?,lCc hi , nec illi; fed qui cum munda corifcien-llíl , qui cum mundo corde , qui cum vita quceJ>u 'li ejì affuiìs rcprehcnfioni.
Genade prêtre de Marseille, qui vivoit aufiée le , dans son livre des dogmes ecclé«astiques qu’on a autrefois attribué à S. Au-gustin , & qui st trouve imprimé dans l’ap-Pfiudix du tome VIII des ouvrages de cePere , parle ainli de La communion journa-fiere : Quotidie eucharisties communioncm per-£ ipere , nec laudo , nec vitupéra : omnibus ta->nen dominicis diebus communicandum fuadeo£' hortor ; fi tatncn mens in aficclu pcccatidi‘ non fit : nam habcntçm adhuc voluntatem pec-c °ndi , gravari dico magis euch.arifi.ix percep-«o/ie, quam purificari. Ces peres, & une in.«>«té d J autres que nous pourrions citer, en^«ortantles fideles à la communion fréquente,«u-ine très-fréquente , & leur intimant lae «a ce de Jefus-Christ , nifi maniucaveritisarne m, g- c _ ne manquoient jamais de leur^ ^ttre fous les yeux ces paroles terribles dc• * a ul aux Corinthiens: Quicumque mandu-Vcr ‘ t panem hune , vel biberit calicem Do-^ n ' indigné , r c us erit corporis & fanguinis^otn.’ni . . . Probet autem fie ipfum homo ....in° n ? ote fî ls Participes efic menfis Domini , &e 7/fc dxmonicrum. C'est-à-dire qu’ils ne fé-j ;ir pient jamais ces deux choses, le désir oufréquentation du sacrement, & le respect:p « dispositions nécessaires pour s’en ap-f ; .°'her dignement le recevoir avec’nìu*' ^ a ' s ds n'ont jamais parlé de la com-thu ! ° n s r ^ l l uentc > encore moins de la com-Cr j t ,2,0/! journalière, comme d'une chose pres-^ ai aucun Excepte divin ou ecclésias-
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h*t'l's 11C àt que vers le huitième siecle queraj-g 1 e y°yant la communion devenue tres-f ois j, ot> ligea les chrétiens à communier troiscS te a ' ln ée, c’est-à-dire à Pâque, àlaPente-.pa r i; ’V a Noël, C'est ce que nous voyons
dfi Arbitre et fi nonfrequentius , de confecr.a «rib ^ & Par la décrétale que Gratientiq Ue f 2U Pape S. Fabien, mais que la cri-siede y 11 ôrre un ouvrage du huitièmeers le treizième siecle la tiédeur des ,
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fideles éroît encore devenue plus grande, cequi obligea le quatrième concile de Latran àordonner de recevoir au moins à Pâque lesacrement de ì’eucharistie , sous les peinesportées par le canon suivant : Otnnis utriuj-que fexus fidclis , pofiquam ad annos discrétio-ns pervenerit , omnia sua peccata , fialtem fiz-mel in atuio , confiteatur proprio jdeerdoti ,S’ injunciatn filbi pxnitentiam Jludeat pro vìrè-bus adimplerc ,fiuscipiens reverenter ad minusin pafeka eucharifiix facramentum , nijïfortcdc conJUio proprii facerdotis , ob aliquam ra-tionabilem caufiam , ad tempus ab ejus perccp-tìone duxerit abfiinendum ; alioquin & vivensab ingreffu ccclejlx arccatur , & moriens chrif-tiana careat sepultura. Il eít bon de remar-quer dans ce canon, que par le mot ad minusle concile montre qu’il souhaite que les fidè-les ne se bornent point à communier à pâ-que, mais qu ils le fallent plus louvent, pourramener la pratique des premiers siécles oùl’oncommunioit plus fréquemment; i Q .quele concile laisse à la prudence du confesseurà décider si dans certain.es occasions il n’estpas expédient de différer la communion mêmepafchale , eu égard aux dispositions du pé-nitent ; ce qui prouve que le concile n’a paseu moins d’attenticn que les peres à la né-cessité de ces dispositions.
Le concile de Trente a renouvelle le mêmecanon, fiejf. ig, ch. xix. Mais pour ce quiregarde la communion fréquente, voici commeil s’exprime dans la même session, ch. viij :Paterno assidu admonet fanâa fynodus per
vifeera mifcricordix Dei nofiri . ut
paiiem illum fupcrfubfiantialem fréquenter fi-dèles per ci pere pofiìnt. Et dans la session zi ,chap. vj : Optaret quidem fanzla fynodus ut infingulis mi fils fideles adflantes , non folum fipi-rituali afieclu, fed facramentali etiam eucharis-ties perceptionc communìcarent , quo ad eos fanc-tifiimi hujusfiacrifizii fruclus uberiorperveniret .Tel est le vœu de l’églile íur la ,fréquente com-munion q mais ce n’eífc ni une ordonnance niun décret formel. Quant aux di/poíiuons àla communion en général, outre que le con-cile exige 1 état de grâce ou l’exemption depéché mortel pour ne pas recevoir indigne-ment l’eucharistie, qui, félonie langage de1 ecole, est un sacrement des vivans & nondes mprts, il exige encore que pour com-