CON
Uvage dans la mer méditerranée, où il resteenfoncé verticalement jufqu’aux trois quartsde fa longueur , la pointe en bas, ses tu-bercules lervnnt à le retenir.
Qualités, Cest encore une erreur que dedire , comme fauteur du dictionnaire inti-tulé , diclionnaíre d’hijìoire naturelle , queCe t animal a la couleur & l'odeur du con-combre ; il est d’un blanc sale tant qu’il estVivant, & ion odeur est saline , fort ap-prochante de celle des plantes marines qu’ona Ppelle varoes ou fucus. {M. A d an s on. )CONCOMITANT, adj. ( Gramm. &avtrf. ) qui accompagne ; se dit particulie-rer uent en Théologie , d’u ne grâce que Dieuj l0l 's donne durant le cours d’une action pouria faire & k rendreméritoire. Voy, Grâce.
r concordance , f. f. Grammaire.
V ' e que je vais dire ici fur ce mot, & ceje dis ailleurs fur quelques autres deIïler ue eípece, n est que pour les personnesP°Ur qui ces mots ont été faits, &í qui ont^ en enseigner ou en étudier la'valeur & fu-iíl Se > les autres feront mieux de palier àquelqu e article plus intéressent. Que si mal-S r e cet avis , ils veulent s’amuser à lire ce? lle je dis fur la concordance , je les prie deo^Ler qu’on parle en anatomiste à S. Cof-d 1e 5 en jurisconsulte aux écoles de Droit,p que je dois parler en grammairien, quande Xphque quelque terme de grammaire.
H ^ °ur bien entendre le mot às concordance,kut observer que selon le système com-v A ì!l des Grammairiens, la syntaxe fe di-j. e en deux ordres ; f un de convenance,^ autre de régime , méthode de P. P. à laç‘ c du traité de la syntaxe, pag. yyy. Layntaxe de convenance , cest fimisormitéj 11 ressemblance qui doit fe trouver dans^ ferrie proposition ou dans la même énon-llt! on , entre ce que les Grammairiens ap-les accidens des mots, diclionum ac-l es C j lí,a ; tels font le genre, le cas ( dansla A ll > c s qui ont des cas ) le nombre &Gntisl ’ lne > c’est-à-dire, que si un fubf-Ui & un adjectif font un sens partiel danssupposition , & qu’ils concourent en-Po(N a f° rm er le sens total de cette pro-a u C? 11 > ils doivent être au même genre,c e "ombre, & au même cas. C’est
C' e f t c e 1 a Ppelle uniformité d’accidens , Lcf qu on appelle concordance OU accord,-to?ne VIII,
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Les Grammairiens distinguent plusieursfortes de concordances.
i°. La concordance ou convenance del’adjectif avec íbn substantif : Deus fanctus »Dieu íàint ; fancla Maria , sainte Marie.
z 0 . La convenance du relatif avec fanté-cèdent : Deus quem adoramus le Dieu quenous adorons.
3 0 . La convenance du nominatif avecson verbe : Petrus legit, Pierre lit ; JPetrus& Paulus léguât, Pierre & Paul lisent.
4°. La convenance du refponsif avec f in-terrogatif, c’est-à-dire, de la réponse avecla demande : D. Quìs te redemit ? R. Chrijîus.
J°. A ces concordances , la méthode deT. R. en ajoute encore une autre , qui estcelle de f accusatif avec f infinitii, Petrumeffe do Hum ; ce qui fait un sens qui est , oule sujet de la proposition, ou le terme defaction d’un verbe. On en trouvera desexemples au mot Construction.
A f égard de k syntaxe de régime , régir,disent les Grammairiens, c’efl lorsqu’un moten oblige un autre a occuper telle ou telle placedans le discours, ou qu’il lui impose la loi deprendre une telle terminaison , & non une autre,C’est ainíì que amo régit, gouverne f accu-satif, Sc que les propositions de, ex, pro,&c. gouvernentlablatif.
Ce qu on dit communément fur ces deuxsortes de syntaxes ne me paroit qu’un lan-gage métaphorique , qui n'éclaire pas fes-prit des jeunes gens, & qui les accoutume àprendre des mots pour des choses. Il est vraique f adjectif doit convenir en genre , ennombre & en cas avec son substantif : maispourquoi ; Voici ce me semble ce qui pour-roit etre utilement substitué au langage com-mun des Grammairiens.
Il faut d’abord établir comme un principecertain, que les mots n’ont entr eux de rap-port grammatical, que pour concourir àformer un sens dans la même proposition ,6c selon k construction pleine ; car enfin lesterminaisons des mots& les autres signes quek Grammaire a trouvés établis en chaquelangue, ne font que des signes du rapportque f esprit conçoit entre les mots , selon lesens particulier qu’on veut lui faire exprimer.Or, dés que fenlemble des mots énonce un[ sens , il kit une proposition ou une énon-ciation.
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