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pouce & demi, une sois moins larges,minces, molles , verd-foncé dessus, clair des-sous ; 4 0 . l’épi des fleurs qui fort de faissellede chacune des feuilles supérieures, est unefois plus court qu'eibs, & porte quarante àcinquante fleurs , dont les étamines font àpeine égales en longueur à la corolle ; y°.les légumes ont huit à neuf pouces de lon-gueur fur une de largeur huit à neuf foismondre, & douze à seize loges-, 6°. fesgraines n ont que quatre lignes de dia-mètre.
Culture. Le gonjti se trotive communé-ment au Malabar, íur-tout autour de Man-gatti, Cochin, Berkenkour, dans les terresla: lonneufes : il est toujours verd, il ne com-mence à porter fleurs qu'à la vingtièmeannée seulement après celle où il a été semé ;il fleurit en septembre , Sc fes fruits fontmûrs en décembre & janvier ; il vit long-temps, & même au-delà de deux ceiatans.
Qualités. Ses feuilles ont une faveur defève, mais légèrement amere ; fes grainesont le goût de feve.
Usages. Son bois est employé journelle-ment à divers usages à cause de fa dureté ;le bas peuple du Malabar en mange lesgraines cuites ou pilées. Ces graines pefentencore moins que celles d’Amboine ; lesorfèvres s'en servent pour peser les ouvragesd argent, ils les emploient aussi humectéesdans Peau Sc pilées avec le borax, pour re-coller les morceaux brisés des vases de prix.Ses feuilles pilées fourni fient une boiííon quiáppaifè les douleurs des lombes.
Remarques. Le condorì est st connu 8c stèn usage dans toute f Inde , qu il ma parusuperflu d'employer le nouveau nom dWe-naiukera , csest-à-dire, anthère glanduleuse ,que M. Linné a tenté de lui substituer en con-fondant ces trois espèces, qui, comme l'onvolt, font très-différentes. Ces trois plantesforment un genre particulier , qui se rangenaturellement dans la premiere section dela famille des légumineuses où nous lavonsplacé. V nos Familles des plantes , volumeJI, page 3 z 8. (M. An AN SON.)
CONDORIN, f. m. ( Comm. ) forte depetit poids dont les Chinois, particulière-ment ceux de Canton , se servent pour pe-ser Sc débiter l'argent dans le commerce ;
CON
il est estimé un sou de France. Voy. les dict*du Comm. 6* de Trév.
CON DORMANT, f. m. ( Théol. ) noi»de sectes ; il y en a eu deux de ce nom. Le*premiers Condormans font du xiij. siécle,Sc n'infecterent que l'Allemagne. Ils eurentpour chef un homme de Tolède. Ils s'aíTèm-bloient dans un lieu près de Cologne, &là ils adoraient, dit-on , une image de Lu-cifer , Sc y recevoient fes réponses Sc se 5oracles. La légende ajoute qu'un ecclésias-tique y ayant porté l’eucharistie , l’idole sebrisa en mille pieces. On les appela Cot"dormans , parce qu'ils couchoient tous en-semble , hommes , femmes , dans. la mêtnSchambre fous prétexte de charité.
Les autres, qui s eleverent dans le xvsi,siécle, étoient une branche des Anabaptiste 5 'Ils fàisoient coucher dans une même cham-bre plusieurs personnes de dííférens sexes*sous prétexte de charité évangélique. Voi-les diclion. de Moreri , de Trévoux, Ù ^Charniers. ( G )
CONDRIEU, ( Géog . mod ,); petite vilsede France au Lyonnoìs, près. du Rhône »remarquable par ses vins. Long _ ìz , x8; l#’45 >
CONDRILLE, f. f. ( Hist. nat. Bot. ) chotrdrilla ; genre déplanté dont k fleur est UUbouquet à demi-tìeurons portés chacun ses. un embrion , Sc soutenus par un calice fl uí.' est un tuyau cylindrique. Lorsque laest passée, chaque embrion devient un- I e "mence garnie d'une aigrette. Tournef° st>insìt. rei herb. Voye ç Plante. ( I) _
CONDROZ, (le) Géog . mod. petit &V>d'Allemagne , au cercle de Westph 4 ^*dans le pays de Liège, dont Huy est c
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CONDUCTEUR, f. ro. ( GrarntnJ^lui qui en conduit un autre, qui 1 U1 .
de guide de peur qu’il ne s'égare. Ce ter ^se prend au simple Sc au figure.articles suivans. .
Conducteur, ( Phyfiq .) deptns.qu^que temps se dit aussi, en parlant driencesdeíectricité, d’un corps isole, cà-dirë soutenu fur des cordons de foie jd u verre, &c. considérétomme cornus ^quant ou transmettant a un ou a pW * ;îcorps la vertu électrique qu il re?ouautre} ainsi une corde mouillée, une o*»