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Tome huitième.
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Iî fiait pour la faire avec succès , une merbasse 8c fans agitation, ■& que le bateau soità f ancre. Les pêcheurs d’Audierne, aprèsleur pêche finie, reviennent de temps à autreà la maison ; au lieu que ceux de file desSaints, qui partent de chez eux le lundi,n’y re viennent ordinairement que le samedi.Le nombre des équipages d’u n bateau pour

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que sentiment qu’on íuive fur-k nature desfluides , on ne peut le dispenser de conve-nir que les particules de ces corps peuventse mouvoir librement entr’elles, 8c cedentavec facilité au mouvement qu on leur im-prime ; auíïì plusieurs auteurs croyent - ilsque ces particules ont peu. d adhérence , &se touchent par un très - petit nombre de

faire cette pêche n’est point limité ; fis font points. C eft ce qui fait que ces mêmes au

tantôt plus, tantôt moins, 8c le plus fouvent juiqu’à lept ou huit hommes.

Quand ils font leur pêche, ils relèventleurs lignes de deux heures en deux heu-res , pour en ôter le poisson qui s y trouvearrêté.

Les pêcheurs font à la part ; le maître &íe bateau ont chacun une part & demie ,& les autres matelots de 1 équipage chacunune part feulement.

Ceux qui achettent des congres pour lesfaire sécher , les ouvrent par le ventre de-puis la têce jusqù’au bout de la queue; onkur laisse la tête , on ne les sale point ; onfút des taillades dans les chairs qui fontépaisses, pour faciliter à l’air le moyen deles deílécher plus aisément ; on passe un bâ-ton q une extrémité du corps du poisson à, ‘j^ Ure pour le tenir ouvert, & on le penda air. Quand ils sent bien secs, on en faites paquets de deux cent livres pesant, qu’onenvoyé a leur destination; ils paflent ordi-nairement a Bordeaux pour le temps de

Le produit de cette pêche est fort dimi-nue ; elle monte cependant année commune^ mule quintaux ; autrefois le congre ne seEndoit que douze à quinze livres au plus ;stuintal aujourd’hui passe vingt livres, &^ va quelquefois juí'qu’à dix écus : ceLffuon sec décheoit considérablement duPoids dans la garde 8c dans le transport.

Congrégation , f f. (Phyjiq. ) est

g 1 ter me dont s’est servi M. Grew pourgtufier le plus petit degré de mélange desj rtles d’un mixte, c’est-à-dire celui parLs parties du mixte n’entrent pointSedans les autres, ou n’adherent point, mais se touchent dans un point.

ksXSefr sc qU , e leS FrCÌCLlleS , de

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teuts les ont considérées comme des glo-bules très-petits , qui se touchent, & q L sipeuvent glisser les uns fur les autres , & êtredéplacés facilement. Mais cela ne suffit paspour nous donner une idée de la naturedes fluides, 8c pour expliquer les phéno-mènes qu’on y observe , comme Légalité depression en tout sens. Foy. Fluide , Pres^sioN , Hydrostatique , Adhérence ,

CSC,

.(O)

cohési-

on n’est

£ s se touchent, ou que leurstssune congrégation. Quel-

Congrégation , ( Hi(l. mod. ) est uneassemblée de plusieurs personnes qui ser-ment un corps , mais singulièrement d’ec-cléíìastiques. Voyet^ Assemblée , ùc.

Ce terme s’employe plus particulière-ment des différens bureaux de cardinauxcommis par le pape, 8c distribués en plu-sieurs chambres pour la direòtion de cer-taines affaires ; comme sent les différentescommissions ou bureaux des affaires quisont portées au conseil d’état. Voyc^ Car-dinal.

La premiers est la congrégation du saintoffice , ou ïmquifition , campofëe de douzecardinaux & même davantage , selon qu’ilplaît au pape ; on y joint plusieurs prélats8c théologiens de divers ordres religieux,qui portent le titre de consulteurs de l’i/i-quifition : le cardinal qui en est chef, tientle cachet ou soeau de l’inquisition. La fé-conde, celle qui a une jurisdiction sur lesévêques & fur les réguliers; elle canna -tdes différends qui naiílènt en Italie entreles évêques Sc leurs dioceíains , Sç ixiemeentre ses moines & religieux ; elle répondaux consultations que lui font les évêques :elle est composée de plusieurs cardinauxhabiles dans les matières canoniques. Latroisième est celle de l "immunité ecdéjiafli-que ; elle a été établie pour savoir si certainsdélinquans doivent jouir de cette immunité,c’est-à-dire si l’on doit les prendre dans ré-gisse ou non, lorsqu’ils s’y sent retirés : ou-