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Tome neuvième.
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bas relief, comme celles du portail deVal-de-Grace à Paris , au-dessus des nichesde Saint Benoît & de Sainte Scholastique.

^ Corbeille , n f. (hìji. nat : ichthyo.

log.) Coyest a fait graver & enluminer, fousce nom , au n°. $o , de la premiere partiede son Recueil des poissons d’Amboine , unpoisson plat , c’est-à-dire , à corps compri-mé par les côtés, elliptique , asièz court,pointu par les deux bouts, une fois & demieplus long que profond, à tête «St yeux grands,à bouche petite.

Ses nageoires sont au nombre de sept ;savoir , deux ventrales petites, pointuesau-dessous des deux pectorales , qui sontrondes, petites ; une dorsale fort longue ,plus haute devant que derriere ; une der-rière l’anus , & une à la queue qui est ar-rondie.

La couleur de son corps est verd, tachetéde petites lignes transversales, disposéespar compartimens quarrés qui imitent cer-taines corbeilles d’où lui vient son nom : satête est cendrée en dessus avec trois rayonsbruns , arqués derriere les yeux ; jaune des-sous ; son ventre rouge tigre de noir ; sesnageoires font jaunes , excepté la dorsalequi a une raie bleuâtre entre une rouge &une jaune , & celle de l’anus qui est rouge àfa racine &: cendrée-bleu à son extrémité.

Remarque. Ce poisson forme un genreparticulier dans la famille desscares. (M.Ab an s ON.)

CORBEILLES , en termes de Fortifica-tion , sont de petits paniers d’environ unpié & demi de haut fur huit pouces de largeau fond , & douze au sommet, pleins deterre , que l’on place souvent les uns prèsdes autres fur le parapet de la place , enlaissant assez d’espace pour pouvoir faire feusurl’ennemisans être vu. Voye\ Parapet.Chambers. (Q)

* CORBEILLER, f. m. (Hifl. eccl.)officier du chapitre de l’église d’Angers. IIy a quatre corbeillers. Leur fonction étoitautrefois de distribuer le pain de chapitre.Aujourd’hui ils officient aux fêtes doubles.Leur chef s’appelle le grand-corbeiller ; ilest le curé du chapitre , & le premier dubas-chceur. Le bréviaire des chanoines dé-çédçs leur appartient. Ils ft’ont que rang de

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prébendier ; mais ils arriventrement au canonicat.

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assez ordinai-

CORBEILLON ou CORBILLON,f. m. ( Mar.) c’est une espece de demi-barillet qui a plus de largeur par le haut quepar le bas , & où l’on tient le biscuit qu’ondonne à chaque repas pour un plat de l’é-quipage , c’est-à-dire , pour sept rations ;sept matelots qui mangent ensemble formantce qu’on appelle un plat. ( Z )

CORBIE, (Ge'og. mod.) ville de Franceen Picardie sur la Somme, avec une Ab-baye célébré. Long. Lo< 10'. 2.8": lat.4S d - 54-' i 3 -"-

CORBIGNY - SAINT - LEONARD,(Ge'og. mod.) petite ville de France dans leNivernois, près de l’Yonne.

CORBIN, f. m. ( Hifi. mod.) Bec decorbui , vieille arme hors d’usage : c’étoitune espece de hallebarde. Voye\ Bec.

Bec de corbin est synonyme à bec de cor-beau. Les instrumens de chirurgie , dontl’extrémité a cette courbure , sont dits êtred bec de corbin. Voyc-{ Bec. Nous avonsaussi des cannes qui , selon la même étymo-logie , sont appellées cannes à bec de cor-bin , de leurs pommes ou d’or, ou d’ivoire,ou d’écaille , ou de porcelaine qui ont cettefigure.

Corbin, (bec de) f. m. ustensile deSucrerie, servant à transporter le syrop quia acquis le degré de cuisson convenable ,pour être mis dans les formes où il doit secondenser.

Le bec de corbin est un vaisseau de cuivreou une espece de chauderon creux ayantdeux anses pour le pouvoir prendre , & unbec en forme de grande gouttière fortlarge, au moyen de laquelle on verse lesyrop tout chaud dans les formes fans crain-dre de le répandre. Article de M. le Ro-main.

CORBINAGE, s. m. (Jurispr.) est undroit singulier , en vertu duquel les curésd’un canton situé vers Meste en Poitou,prétendent avoir droit de prendre le lit desgentilshommes décédés dans leur paroistè.ii en est parlé dans Boérius, en son com-mentaire fur la coutume de Berri, tit. descoutumes concernant les mariages , art. Avers la fin ,fol. 6z , col. 1 ; & dans Cons-tant , fur Vart. $$ de la coutume de Poitou 3

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