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d’écorce d’arbre dont les bergers Suissesse servent beaucoup dans les montagnes.
CORNE T [ERS ou TABLETIERSEN CORNES, est un ouvrier du corpsdes Tabletiers, qui ne fait ordinairementque les ouvrages de corne , moins parceqp’il n’a pas droit d’en faire d’autres ,que parce qu'il a choisi volontairementcette partie de la Tabletterie > commecelle où il a espéré de faire plus deprofit & de progrès.
Les C orne tiers n’ont point d’autrecommunauté , d’autres statuts, ni d’autresprivilèges que les Tabletiers. Les ou-vriers de cefte profession font beaucoupplus communs à Rouen & à Dieppe qu’àParis , où l’on en compte à peine quatreou cinq. V~oye\ TABLETIERS.
CORNETO , ( Ge'og. mod. ) petiteville d’Italie dans ì’état de l’Égìife , furla Marta, Long. 29. 28. lat. 42. 15.
* CORNETTE, f. m. {Art. milit.)c’est ainsi qu’on appelle ì’officier quiporte l’étendard dans chaque compagniede cavalerie & de dragons. Son postedans une action, est à la tète de l’ef-cadron t & dans les marches, entre le troi-sième & le quatrième rang. II commandela compagnie après le lieutenant. On ditenseigne des mousquetaires & guidon desgendarmes , au lieu de cornette. Dish,
Cornette , {Marine.) C’est un pa-villon que les chefs d’efcadre portent aumât d’artimon. La cornette est blanche ,&c doit avoir quatre fois plus de battantque de guidant ; fendue par le milieudes deux tiers de fa hauteur , dont lesextrémités fe terminent en pointe. Or-donnance de la marine de 1689. tit. ij.
La cornette ne peut être portée quepar un chef d’efcadre , & lorfqu’il estaccompagné de cinq vaisseaux , á moinsqu’il n’en ait la permission particulièredu Roi.
Lorsque plusieurs chefs d’efcadre fetrouveront joints ensemble dans une mêmedivision ou escadre particulière , il n’yaura que le plus ancien qui pourra arbo-rer la cornette , les autres porteront unesimple flamme. (Z)
Cornette, ( Hi(l. mod.) forte dechaperon à l’ufage des magistrats dans |
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plusieurs villes ; ils la portent fur l’épaule ,
& elle caractérise leur dignité.
Cornette , ( Hijl. mod. ) bande defoie que les professeurs du college por-tent autour du col , & qui étoit autrefoisparticulière au docteurs en Droit.
* Cornette , vêtement de tête àl’ufage des femmes , elles n’en mettentguere qu’en déshabillé. La cornette estcomposée de trois pieces , le destùs , ledessous, & le fond. Le fond couvre toutle derriere de la tête , il est plissé. Lapiece à laquelle le fond est cousu , quienveloppe le. front, les oreilles , & quipend à droite & à gauche, ou s’attachefous le menton , ou fe releve fur le hautde la tête , s’appelle la bande ou le dessus.Le dessous est une bande toute semblableau dessus, placée de la même maniéré , àcette fèule différence que le dessous avanceun peu plus avant que le dessus. On pra-tique au bas du fond un grand ourlet plat,qu’on appelle une passe ; on y met un ru-ban attaché au côté droit & au côté gau-che de maniéré que la partie attachéeau côté droit étant ramenée à gauche dansla passe, & la partie attachée au côté gau-che étant ramenée dans la passe au côtédroit, quand on vient à tirer ces partiesde ruban , on force les côtés à s’approcher,& par conséquent & la passe & le der-riere du bas du front à fe froncer : c’estainsi que la cornette se serre fur la tête.Ces deux bouts de rubans viennent en-suite se nouer ou s’attacher à l'épinglesur le haut de la tête ; le dessus & ledestbus font assemblés avec le fond , demaniéré qu’ils forment tout autour du vi-sage des plis plats. II y a des cornettes''àQjour , il y en a de nuit, il y en a d’uneinfinité de formes & de noms différents;mais elles conservent toutes en grandepartie la façon que nous venons de dé-crire. On met fur la cornette une coëffede mousseline qui fe noue fous le men-ton , & qui fe ramenant quelquefois autourdu col, va fe nouer encore une fois auderriere de la tête.
Cornette, {Fauconn. ) c’est ce qu’onappelle la houpe ou tiroir de dessus le cha-peron de l’oifeau.
* CORNIEN , f. m. {Hijl. anc.) celuiRrr 2