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pareillement sur les boucliers, fur leslances, & autres armures de la mêmemaniéré ; on les a presque dans le mêmetemps entaillées. C’est de là que les hé-rauts d’armes ont tiré les réglés du bla-son , de ne point mettre métal sur mé-tal , ni couleur sur couleur , & qu’ils ontnommé émaux , les métaux & couleurs.
Auberjon de Murinais en Dauphine ,d’or à la bande d T a\ur , chargée de troiscottes-d’armes d’argent dans le sens de labande. ( G. D. L. T.\
COTTIENNES , f. f- pi. ( Geog. mod.& anc. ) la partie des Alpes compriseentre le mont Riío au midi, & le montCenis au septentrion. Le mont Riso , lemont au Col-de-la Croix , le mont Ge-nevre , & le mont Cenis , forment cequ’on appelle les Cottiennes , Alpes comteou cottiancc , de ce Cottus ou Cottius àqui l’empereur Claude donna le nomde roi. Elles séparent le Dauphiné duPiémont.
COTTIMO, s. m. ( Comm.) termede commerce de mer en usage dans leséchelles du Levant. C’est une impositionque les consuls, par ordre de la cour oudu consentement des marchands, met-tent à tant pour cent fur les vaisseaux ,soit pour le paiement de quelques ava-nies , soit pour d’autres affaires commu-nes de la nation. Voye\ Avanie. Dia.de Comm. & de Trev. (G)
COTULA, f. f. ( Hift. nat. bot. jgenre de plante à fleur radiée dans quel-ques especes, & non radiée dans quel-ques autres. Le disque est un amas defleurons ; & lorsqu’il y a une couronne ,elle est formée par des demi - fleuronsportés fur un embryon , & soutenus par uncalice écailleux pour l’ordinaire. Les em-bryons deviennent dans la fuite des semen-ces applati.es laites en forme de cœur, pourainsi dire ailées. Tournefort , inft. rei herb.Voye\ Plante. (Z)
COTYLE , f, f. ( Hift. anc. ) mesureattique pour les liqueurs. On a supputéqu’une cotyle étoit égale à un demi-septierromain. Voye\ MESURE.
La cotyle' romaine, suivant Savot, étoitde douze onces, pour quelque liqueurque ce íut. Si cela est , il y avoit autant
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de différentes cotyles , qu’il y a de li-queurs qui se vendent ordinairement ; cequi ne doit pas étonner , puisqu’en quel-ques pays plusieurs mesures de différentesgrandeurs ont le même nom , lorsqu’ellescontiennent le poids, quoique fous diffé-rents volumes.
? D’autres disent que la cotyle étoit lamême chose que l’hémine, qui étoit lamoitié du sextier. Voye\ Hémine.
Atcotylas , quasfiplaceatdixifte licebit
Heminas,recipitgeminasszxtarius anus.
Chorier, hift. du Dauph. lib. II. pag.201. dit que la cotyle servoit aux chosesseches austi-bien qu’aux liquides ; & queThucydide dit en un endroit deux co-tyles de vin, & en un autre , deux co-tyles de pain. Dicíionn. de Tre'v. &Chambers. (G)
Cotyle , si m. en Anatomie ; nomd’une cavité profonde d’unos dans laquelle,un autre s’articule. On s’en sert plus par-ticulièrement ^our signitìer la cavité desos des hanches, qu’on appelle cavité co -tyloide. Voye1 COTYLOÏDE. (Z)
COTYLEDON, fub. m. terme d’Anat.On donne ce nom à des petites glandesrépandues fur toute la membrane externedu fœtus, appellé chorion. Elles fervent,suivant quelques auteurs , à séparer lesuc qui sert de nourriture au fœtus. VoyezFœtus,
II n’y a que les chevres, les brebis »& quelques autres animaux qui ayent descotylédons ; le placenta supplée à leurdéíàut dans la matrice des femmes, Voye\Placenta.
D’autres donnent le nom de cotylé-dons à l’orifice des veines qui tapissentla surface interne de la matrice. Voye%Matrice, Chambers. (Z)
COTYLOIDE , adj. en Anat. se dit dela grande cavité des os des hanches. Voyez
Hanche.
Cette cavité est formée par la rencon-tre des trois pieces dont les os des han-ches font formés dans les jeunes sujets :le bord est appellé sourcil. On y remarqueune échancrure proche le trou ovale ; &au fond de la cavité près l’écbancrure %