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fut depuis appelle' dans le Péloponnesc,k mont da coucou.
COUCOU , ( Jeu de cartes. ) L’on peutjouer à ce jeu depuis cinq jufqu’à vingtpersonnes. Lorsqu’on est un grand nom-bre , on joue avec un jeu de cartes entier,c’est-à-dire , où font toutes les basses ; au-xrement on joue avec le jeu de piquet ordi-naire , en observant que les as font les der-nieres & les moindres cartes du jeu. Commeil y a un grand avantage à avoir la main ,on voit à qui l’aura. Après avoir pris chacunhuit ou dix jetons, qu’on fait valoir ce qu’onveut, celui qui a la main ayant fait couper àfa gauche, donne une carte fans la décou-vrir , à chaque joueur, qui l’ayant regardée,dit, íi fa carte lui paroît bonne, je fuiscontent y mais íì fa carte est as , ou uneautre carte dont il soit mécontent, ildit, contente\-moi à son voisin à droite ,qui doit prendre fa carte & lui céder lasienne , à moins qu’il n’ait un roi, auquelcas il ne peut être contraint à échanger,& il répond , coucou : alors le mécontentgarde la carte , tandis que les autres con-tinuent à fe faire contenter de la mêmemaniéré , c’est-à-dire , à changer decarte avec leur voisin à droite & à gau-che , jusqu’à ce qu’on en soit venu à celuiqui a mêlé, qui, lorsqu’on lui demande àêtre contenté, doit donner la carte dedessus le talon , à moins que , comme ila déja été dit, ce ne soit un roi. Enfinla réglé générale, c’est que chaque joueurpeut, s’il le croit avantageux à son jeu ,& que ce soit à son tour à parler, forcerson voisin à droite de changer de carteavec lui , à moins qu’il n’ait un roi.Apres que le tour est ainsi fini , chacunétale fa carte fur la table, & celui ouceux qui ont la plus basse carte, payentun jeton au jeu, qu’ils mettent dans uncorbillon qui est exprès au milieu de latable. II peut fe faire que quatre joueurspayent à la fois, & c’est toujours la plusbaslè efpece des cartes qui soit fur le jeu,qui paye. Les as payent toujours, quand ily en a fur le jeu ; & au défaut des as , lesdeux ; au défaut des deux , les trois, &ainsi des autres. L’avantage de celui quimêle , est qu’il a trois cartes, fur les-quelles il peut choisir celle qu’il veut
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pour lui. Chacun mêle á son tour ; &quand quelqu’un des joueurs a perdu tousses jetons, il fe retire du jeu , n’y ayantplus d’efpérance pour lui. Celui au con-traire qui conserve encore des jetonsquand les autres n’en ont plus , gagnela pat tie, & prend tout ce qui a été déposédans le corbillon.
COUCOUME , ( Teint.) V. Terra -MERITA , OU Varticle Teinture.
COUCY, ( Géog. mod.)v ille de Francedans leLaonois, près de la riviered’Oyfe,Long. 20. jj. lat. 48. 30.
COUDE, f. m. en Anatomie y c’estPangle extérieur formé par la flexion dubras. Voye^ Bras.
Cette éminence fur laquelle le braspose, & que nous appelions coude , s’ap-peîloit en latin cubitus , & en grec -rr,ou par d’autres ÓKvtfívov. (L)
COUDE , ( l’os du ) cubitus , en termed 1 Anatomie y est un des os du bras quiva depuis le coude jufqu’au poignet, onl’appelle auísi cubitus. Voyez Cubitus.
Coude , en Architecture , est un angleobtus dans la continuité d’un mur deface ou mitoyen , considéré par dehors ,& un pli par dedans. On doit supprimer ,autant qu’il est possible , les coudes desmurs de faces des bâtimens fur la rue ,pour rendre ces dernieres plus droites.Je trouve que cette partie essentielle pourl'agrément d’une capitale , est trop né-gligée à Paris. ( P)
COUDE, en terme de Chaudronnerie ;c’est l’extrêmité d’une trompette , ainsiappellée parce qu’eîle forme le coude.Voyez Trompette.
Coude ou Jarret , ( Hydrauliq. )c’est dans le tournant d’une conduite c’efer ou de grais, un bout de tuyau deplomb coude' pour raccorder ensemble lestuyaux de fer. (K)
, Coude , ( Jardin. ) fe dit d’une allée,d’un terrain , quand les alignemens ne fontpas droits. Un arbre peut auísi avoir uncoude , quand la tige n’est pas bien droitefur le pié. (K)
Coude , ( Manege. )> jointure au trainde devant du cheval, qui assemble lebout de l’épaule avec l’extrëmité du bras.Voye\ Bras ù Épaule.
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