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fa demande a été faite en justice par le cré-ancier , & qu’il est intervenu un jugementqui y condamne le débiteur.
Courirsur le marché d* autrui } c’est vou-loir avoir une marchandise dont un autre esten marché, en enchéristànt sur lui , ou eaoftrant de meilleures conditions.
Courir franc , terme de négoce d’argent }qui se dit lorsque les agens de banque neprennent rien pour leur salaire des lettres-de-change qu’ils font fournir pour de l'ar-gent comptant. Diclionn. de Comm. (G)Courir, ( Manège. ) c'estfaire galoperun cheval de toute fa force. Trop courir uncheval c’est l’outrer, le faire courir trop vite& trop long-temps. Courir à toutes jambesou à to n'.eau ouvert, c’est faire courir soncheval tant qu’il peut. ( V)
CoURIR , v. neut. terme d’ourdijsage ,il se dit d’un fil de laine , de soie , de fil,Jorsqu’il fournit beaucoup d’étoffe ou d’ou-rrage. II court d’autant plus, qu’il est plus fin.
CoURIR , se dit aussi en géographie.Cette suite de montagnes , dit-on , courtest-ouest , pour dire qu’elle est dirigée deI’est â l’ouest ; cette côte court entre l’ouest& l’ouest-sud-ouest , pour dire que sa direc-tion est entre l’ouest & l’ouest-sud-ouest,Ùc. & ainsi des autres. ( O)
COURLIEU V. Corlieu.COURLIS. V. Corlieu.COURMONTERAL, ( Géog. mod.)petite ville de France au bas Languedoc ,près de Montpellier.
COURONDI , f. m. ( Hifi. nat. bot.exot. ) grand arbre, toujours verd , quicroît aux environs de Paracaro & dans lesIndes orientales. Belle description !
COURONNE, s. f. en géométrie y est uniplan terminé ou enfermé par deux circonfé-rences parallèles de cercles inégaux , ayantun même centre , & qu’à cause de cela onappelle cercles concentriques. On a la surfa-ce de la couronne , en multipliant sa largeurpar la longueur de la circonférence moyen-ne arithmétique entre les deux circonféren-ces qui la terminent, c’est-à-dire, que sil’on veut mesurer la couronne dont la lar-geur eftA B , {fig. 11. Géom. ) & qui estterminée par les cercles dont les rayons fontC A & C B , il faut prendre le produit dek largeur AB&c de la circonférence décrite
C ó U 58;
du centre C par le point de milieu D de lalargeur A B. La démonstration en est biensimple ; soit a le rayon du grand cercle , c
sa circonférence, ~ sora son aire ; soit r
le rayon du petit cercle , — X — o «
— sera son aire ; donc la différence desdeux aires , c’est-à-dire la surface de la cou-
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ronne =— — —— (a-r)X —
X ~ Or , A B = a — r , & la cir-conférence dont le rayon est U D, a pourexpression ~j~ X Ç XDonc, Ùc. (O)
Couronne boréale , en Astrono-mie , est une constellation de l’hémifphereseptentrional, où il y a 8 étoiles selon le ca-talogue de Ptolomée, autant dans celui deTychobrahé, & 11 selon le catalogue Bri-tannique , Ùc. ( O)
Couronne méridionale , ( Astro-nomie. ) constellation de Phémisphere mé-ridional , composée de 13 étoiles. ( O)
Couronnes de couleurs , ( Phy-fique. ) ou anneaux colorés qu’on voit au-tour des astres; on les appelle autrement& plus communément halos V. Halo. (O)
Couronne impériale , ( Hifl. nat.Bot. ) corona imperialis , genre de plantedont les fleurs font disposées , pour ainsidire , en couronne surmontée d’un bouquetde feuilles, ce qui a fait donner le nom decouronne impériale à cette plante. Chaquefleur est liliacée & faite , pour ainsi dire ,en forme de cloche , & composée de sixpétales ; le pistil qui occupe le milieude la fleur devient dans la fuite unfruit garni d’ailes longitudinales , & di-visé en trois loges , & il renferme des se-mences applaties , placées les unes fur lesautres. Ajoutez au caractère de ce genre ,que la racine est composée de tuniques , &fibreuse dans fa partie inférieure. Tourne-fort, inst. rei herb. V. PLANTE. (/)
Couronne impériale, ( Matièreméd. ) Toutes les parties de cette plantefont vénéneuses, mais sur-tout sa racine ,qui est un bulbe ou oignon , qui, selo nWepfer , pris intérieurement, produit les