FEU
dehors du bâtiment deux murs <7, b , fig. 1 ,Z, 3 , PI. I & II, de maçonnerie , fur les-quels est placé un réservoir provisionnel V,fig. 3 , Fl. IV , fait de madriers doublésde plomb ; il contient 339 pies cubes ou42. ! muids d’eau , que l'on entretient ordi-nairement à cette quantité. Cette eau pro-vient du superflu de la cuvette y d’injection,' qui descend par les tuyaux cotés des lettresN S ; ce réservoir est accompagné d'untuyau R T de z pouíes z lignes de diamètre ;il sert à intioduire del’eau dans l’alambic parle moyen d’un robinet m , dont l’œil a zpouces z lignes de diamètre réduit ; tk onvuide ledit alambic par le moyen d’un autretuyau de cuivre £ 7 r Q de 3 pouces 3 lignesde diamètre, accompagnée du robinet if ',dont l'œil a z pouces de diamètre réduit. Cetuyau passe fous le réservoir provisionnel.
Art. zi. De quelle manière Veau d‘injec-tion fort du cylindre. O11 a dit (art. g , ) quele collet C N, PI. IV, facilite l'évacuation del'eau d’injection qui tomboit dans le cylin-dre ; pour cela le collet est raccordé avec untuyau de cuivre h, l, m , PI. V , nommérameau d'évacuation de 4 pouces 4 lignes dediamètre, qui va aboutir au fond d'une petiteciterne n , dont on voit le plan fig. z, PI. I,dans laquelle se décharge environ les f del'eau tiede d’injection : à ce rameau il y aune soupape P dans la citerne suspendue àun ressort de fer : cette soupape , qui est Ca-mée quand le piston descend , & qui esttoujours baignée d'eau a fin que l'air extérieurne puisse y entrer , est chargée de plomb ,de maniéré que le poids de l'eau qui remplitle rameau d'évacuation ne puisse lever à cha-que injection la soupape , qu’il ne soit aidé. par la force de la vapeur. A la citerne il y aune décharge P q, de superficie , représentéefig. z, PI. I.
Art. zz. Une partie de l’eau d’injeclionpajse dans l alambic pour suppléer au déchetque cause la vapeur. L'on remarquera que leodet a , PI. V , communique par Un tuyauorizontal à un autre tuyau de cuivre / k ,nommé tuyau nourricier, de z pouces z lignesde diamètre lur 8 piés 6 pouces de hauteur ,dont une partie trempe dans l’eau de l’zlam-bic jusou’à 1 j pouces du fond , & l'autrepartie faillie de z piés 1 o pouces en dehors ;l’on saura que I qui nous reste de l’eau d’m-
F E U 175
jection , & qui fort tiede du cylindre , vientremplacer par ce tuyau le déchet que causela vapeur à l’eau de l'alambic, qui le trouvepar-ià toujours entretenue à la même hau-teur.
Art. zz. Description du tuyau nourricier.Ayant dit ( art. 18, ) que la force de la va-peur faisoit monter l’eau bouillante dans destuyaux d’éprtuves lorfqu’ils y trempoient ,l’on voit que la même cause doit aussi lafaire monter dans le tuyau nourricier i k ,puisqu’il est ouvert par les deux bouts; & àun pouce au-deflùs du plat-bord a , a , il y aun trou à l’cndroit m , par où monte l’eaubouillante , qui fait voir qu’il faut en re-mettre dans la chaudière pour conserver Jeplat-bord : l’eau monte jusqu a un certainpoint où la vapeur la soutient en équilibreavec le poids de la colonne d’air qui estopposé.
Art. Z4. De quelle maniérésesontles opé-rations des articles ZZ & 2.J. L’action de lavapeur ne pouvant pousser de bas en haut lepiston avec une force capable de surmonterle poids de la colonne d’air dont il est char-gé , (ans presser de haut en bas avec la mêmeforce , la surface de l’eau qui est tombéedans le fond du cylindre ; cette eau qui estrefoulée dans les deux rameaux, de maniéréque celui d’évacuation h , l , m , en reçoitles ì (art. zi, ) & l’autre passe ì par le colletZ , a , 8c le tuyau horizontal dans le tuyaunourricier, où elle contraint l’eau chaudequi s’y trouve de descendre pour en occuperla place, jusqu’à l’instant que renouvellancles opérations, elle l'obligera de passer à sontour au fond de l’alambic.
Art. Zs. Détail des pieces qui font jouer lerégulateur. Ces pieces font représentées auplan fig. $ , PI. II , 8c en perspective , fig.zo , PI. VI, où l’on voit deux poteaux dd,soutenant un essieu e , h , sur lequel passentles anneaux d’un étrier 1, z, 3,4. Cet étrierest traversé par un boulon 4 , autour duqueljoue une fourche 3 3 , don t la queue Aaboutit à la clé B du régulateur ( art. 13. )Au même essieu est fixé une patte c e 6 àdeux griffes , 8c dont la partie e sert demanche au marteau ou poids 6. Les zgriffes embrassent le boulon 4 de l’étrier : furle même axe sont encore deux branches de, sei 7 , 8, 9. Dans la situation que l’on voit