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feandc de cire à cacheter fondue:'ce globeayant été bien exactement vuidé d’air, &appliqué à la machine de rotation, fit voirle fantôme lumineux de la main avec la-quelle on le frottoir, peint très-distinctementdans la partie concave du globe, malgréle défaut de transparence de la bande decire d’Espagne. Ce phénomène fut vu parles endroits des pôles que l’on avoit conser-vés transparens.
Le feu qui fort des animaux,- des mé-taux , & autres corps électrisés par commu-nication , est beaucoup plus vif, plus impé-tueux, & mieux rassemblé que celui quifort immédiatementd’un vase de verre, d’unmorceau d’ambre, ou d’un canon de fou-fre. Par exemple, on tirera d’une barre defer posée sur des cordons de foie, Sc élec-trisée par le moyen d’un tube , une étincelleplus brillante & qui éclatera avec beaucoup .plus de bruit que celle que l’on tireroir im-médiatement de ce tube ; Sc plus on aug-mentera le volume Sc l'étendue de ces corpsélectrisés par communication, en joignantà cette barre de larges surfaces métalliquesisolées comme elle, plus l’étincelle que l’onen tirera en approchant le tube éleótriíe aumême degré, fera vive Sc pétillera avecforce.
En général ce feu est d’autant plus bril-lant , que i’explofion se fait avec plus d’im-pétuosité, Sc l’explosion est d’autant plusgrande, qu’il s’échappe une plus grande quan-tité de matière électrique, accumulée précé-demment fur un corps : c est pourquoi si àdes tuyaux de fer-blanc, d’une très-grandelongueur & d’un très-grand diamètre, onapplique l’électricité d’un ou de plusieursglobes de verre bien frottés, on aura les étin-celles les plus vives, qui semblables à devéritables éclairs, selanceront d’une très-grande distance avec bruit vers le doigt,Sc qui occasionneront une vive douleur,Lorsqu’un corps métallique, ou autre demême nature, a acquis par communicationune atmosphère d’une certaine densité, lamatière électrique que l’on continue de luiappliquer, s’en échappe à la sin & répandde 1 a lumière ; quelquefois elle fort en formed’étincelles, semblables à celles que l’on ex-cite avec le doigt ; fur tout si le conducteurria que des angles obtus, & qu’iL ne soit
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pas fort éloigné de quelque corps non élec-trique : mais plus communément le fou Ré-chappe par les angles Sc pat les pointes duconducteur, fous la forme d’une aigrette 01*pinceau lumineux dont la pointe est un corpsélectrisé, 6 c les rayons vont en divergeantà mesure qu’ils s’éloignent. Ces rayons fontd’autant plus divergens, que la vertu électri-que est plus forte dans le conducteur : leursortie est accompagnée d’un fouisse & d’unmurmure qui expriment i’effet avec lequelils écartent les parties de l’air. Les matiè-res qu’on plonge dans ces rayons, retien-nent une odeur fulphureuse, Lc les rosearouges qu’on y expose pendant quelque temps; y pâlissent.
En présentant le doigt, ou tout autre corps'non électrique un peu pointu, à l’aigrettequi fort d’un conducteur électrisé, 011 envolt paroître une aurre , mais dans un sens-opposé, à l’extrémité de ces corps qui regar-de le conducteur. La distance à laquelle cettei nouvelle aigrette paroît, varie non-feule-ment suivant la densité de l’atmoíphere duconducteur, mais encore suivant sa formeSc celle du corps que l’on présente ; plus Ie>conducteur est vaste Sc moins il a d’angles*plus cette distance est considérable; plus lecorps que l’on approche est mince, uan-chant, ou pointu, plus cette distance estencore grande. A mesure que l’on approchele doigt du conducteur, ou quelque métalterminé en pointe, les aigrettes deviennentde part Òc d’autre plus fortes Sc plus brillan-tes; elles se condensent bientôt quand ludistance est peu considérable, Sc elles for-ment enfin ce rrait de fou si vif, si subir,Sc si impétueux, qui caractérise si bien leséclairs : la personne qui présente son doigtressent à chaque étincelle une vive douleur ,Sc l’cndroit où íe fait l’explosion est mar-qué par une piqûre, accompagnée d’uneéchymoíe, comme íeroit i’effoc d’une légèrebrûlure.
C’cst avec un pareil trait de lumière, quel’on enflamme de l’esprit-de-vin un peutiede,-en le présentant, dans une cuillerde métal, à quelque angle émoufle du con-ducteur électrisé : on a allumé par le même, moyen de la poudre à canon, Sc dautresmatières combustibles,
, Liais le feu électrique dont nous avons;