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tic f s , à 16 deg. 10 min. de long. Sc Glatit.à 56 deg. 17 min. (D. J.)
* FIFRE, (Luth.) instrument à vent, dela nature des petites fiâtes : il y en a dedeux eípeces, l’une qui s’embouche com-me la flûte allemande , & Faune qui està bec. Le fifre s’accompagne ordinairementdu tambour. Son étendue commune 11’estque d’une quinzième. Il est percé de sixtrous, fans compter celui du bout ni celuide l’embouchure. Son canal est court &étroit ; Sc ses sons vifs Sc éclatans : voici fatablature.
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Pour faire bien parler cet instrument , ilfaut que la langue Sc la levre agissent de con-cert ; c’est ce mouvement composé qui arti-cule les sons.
Le fifre est une efpece de flûte qui sert aubrun militaire, Sc qui rend un son fort aigu :il y en avoit autrefois dans toutes les com-pagnies d’infanterie ; mais il n’y en a presqueplus aujourd’hui que dans les compagnies deSuisses ; ce font eux qui ont apporté cet ins-trument en France : il y étoit en usage dès letemps de François I.
FIGALE , L f. ( Marine. ) C’est un bâti-ment dont on fç sert dans l’Inde, qui neporte qu’un mât qui est placé au milieu ; il ya une dunette qui est toute ouverte , Sc quifait une petite faillie fur 1 eau ; il va toujours àla rame , quoique la voile soit déployée ; àLavent il n’y a qu’une pitee de bois en pointequi sert d’éperon. (Z)
, § FIGEAC , ( Géog.) Fiacum , Figtacum ,
ville du Qu. r ci fur la O. Ile , qui doit sonorigine à l’abbaye de bénédictins fondéepar le roi Pépin : elle fut sécularisée parPaul III , à la priere du cardinal Jean deLorraine , qui en a été le dernier abbé com-mendataire, Sc premier abbé titulaire sé-culier.
FIG 4,5
Lorsque l’abbé y fait sa premiere entrée ,le seigneur de Montbrun est obligé de l’allerrecevoir habillé en arlequin , Sc ayant unejambe nue : puis de mener fa monture parla bride juíqu’à la porte de l’église , de l’at-tendre là , Sc ensuite de lui tenir l’étrier Scle conduire à la maison abbatiale. “ Quelleridiculité (s’écrie le Journal encyclopédique ,mars 1766, ) de voir un baron servir depalfrenier à un moine ! Comment laiile-t-onsubsister ces traces indécentes de l’antiquebarbarie ì II est vrai que la jument appar-tient au baron : il faut avouer que nos aïeuxétoient de bonnes gens, Sc les moines alorsbien puiísans Sc bien audacieux ».
Figeac fut assiégée pendant trois mois parune armée de trente mille calvinistes, quifurent obligés d’en lever le siège : mais en1/76 , elle leur fut livrée par des habitans deleur parti, pillée Sc brûlée : ils y firent bâtirune citadelle , 8c la gardèrent j uiqu’en 1611,que le duc de Sully, gouverneur , la remitfous l’obéistance de Louis XIII. Expilly , laMartiniere , Piganiol. Long. îq , 40 ; lat.44 , 40. (C)
FIGEN, (Géog.) province du Japon’dansl’ifle de Ximo : c’est dans cette province quefe fait toute la porcelaine du Japon : , 1 a ma-tière dont on ía forme est un argille blan-châtre qui fe tire en grande quantité du voi-sinage d’Urifano Sc de Suwora , fur desmontagnes qui n’en font pas fort éloignées.(D. J.)
* FIGER , (fe) verbe paf. c’est prendreune consistance molle par l’évaporation , lerefroidissement ou une autre cause : on saitque la chaleur mettant les parties des corpsen mouvement, les écarte les unes des au-tres ; qu’à mesure que la chaleur cesse , lemouvement cesse , que la dilatation ouexpansion diminue , que les parties íë rap-prochent Sc qu’elles peuvent s’appliquer lesunes aux autres , de maniéré que le corpsperde son état de fluidité : l’évaporationproduit aussi les mêmes effets ; mais on nedit guere que des cires , des huiles , desgrailles, Lc des liqueurs animales, qu’ellesfe figent. Voye^ Glace.
FIGUERIE, f. f. ( Jardinage.) lieu où onélevé des figuiers. Dans les grands pota-] gérs, il y a toujours un petit jardin séparé