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Tome quatorzième.
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FIN

tes les différentes parties de fa masse. Voyt^Lotissage. Ainsi onleve les effais du plombencore en bain , pour savoir s il peut êtreafhné avec bénéfice , ou si le^mquil con-tient paiera les frais de raffinage : mais il nefaut pas confondre le fin qu’on retire ainsid’un plomb sortant du catin de réceptiondans les travaux en grand , pour savoir s’ilpeut être affiné avec bénéfice , avec le grainde fin qu'on retire d’un plomb granulé enmalle, affiné ou non , pour le défalquerensuite de l’efsai auquel on l’emploie. V)ye^Grain de fin. Fin se dit aussi adjective-ment d'un métal imparfait, mais pur , paropposition à son état d'impureté. Un quin-tal de cuivre maté peut donner vingt livresde cuivre fin : l’étain d'Angleterre palíè pourle plus fin que l’on connoisse : le fer de Berryest plus fin que celui de Champagne, ou ila le grain plus fin ; mais cette épithete nes’est pas encore donnée, que je fâche , auplomb , fans doute parce que quand il estdépouillé de tonte matière étrangère , il estpar-tout le même dans la nature : on ditaussi dans le même sens , cet or & cet argentsont plus fins que tel autre , soit qu’il y aitvraiment de l’or Sc de fargent d’un meil-leur aloi que les autres , ou , ce qui est plusvraisemblable , parce qu’ils font mieux dé-gagés de toute matière étrangère ; conditionsqui exigent des travaux pénibles un grandexercice de la part de l’essayeut ou de l’affi-neur. Foye^ Denier , Karat , Affinage ,Raffinage, Départ , Inquart , & Es-sai. Foye^ Cramer, & le Schlutcr de M.Hellot. Art. de M. de Villiers.

Ein , ( Manège , Marêchall. ) Le chevalfin est proprement un cheval de légere taille,tel qu’il doit être choisi dans le nombre desdifférens chevaux résultans du produit dumélange des diverses races , lorsqu’on ledestine au manège, ou à servir en qualité decheval de maître, en voyage, à la guerre ,â la chaise , &c..

Nous demandons que le cheval de ma-nège ait de la beauté , qu’il soit nerveux ,léger , vif Sc brillant; que les mouvemensen soient lians Sc trides ; que la bouche enen soit belle ; Sc principalement que les reinsSc les jarrets en soient bons, &c.

Dans le cheval de voyage , nous exigeonsune taille raisonnable , un âge fait, tel que

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celui de six à sept années, des jambes sures,des piés parfaitement conformés, un onglesolide , une grande légéreté de bouche ,beaucoup d’ailure , une action souple Scdouce , de la tranquillité , de la franchise ;& nous rejetons avec foin celui qui seroitardent, paresseux & délicat en ce qui con-cerne la nourriture.

Le cheval de guerre doit avoir une bellebouche , la tête assurée , une force liante Scsouple , de la sensibilité, de l’adreíse , ducourage , de la légéreté ; il ne doit craindreaucun des objets qui peuvent frapper sessens : il importe encore extrêmement qu’ilne soit point vicieux envers les autres che-vaux , qu’il n'air point d’ardeur, Sc qu’il soitd’un bon & facile entretien.

A l’égard du cheval de chaise, nous dé-sirons qu’il soit doué de légéreté, de vitesse,qu’il ait du fond & de l’haleine, que les-épaules en soient plates Sc très-libres ; qu’ilne soit point trop raccourci de corps ; quela bouche en foie bonne, qu’elle nesoitpointtrop sensible , & qu’il soit plutôt froid qu’ar-dent à s’animer.

La tranquillité, la docilité, f’exacte obéis-sance , la bonté de la bouche , des alluressûres Sc douces , une taille médiocre , unefranchise à l’épreuve de tous les objets capa-bles d’effrayer Sc d’émouvoir , font les qua-lités que l’on doit rechercher dan* les che-vaux d’arquebuse, dans les chevaux de pro-menade , Sc dans les chevaux de femme.

Le cheval de domestique ou de fuite, lecheval de cavalier Sc de dragon , le chevalde piqueur , font dans le genre des chevauxde selle que nous envisageons comme deschevaux communs Sc qui peuvent- être misen opposition avec ceux dans lesquels noustrouvons de la finesse.

Le premier doit être bien traversé, bienmembré, bien gigoté ; la bouche en doitêtre bonne , sans être absolument belle ;Sc l’on ne doit pas s’attacher à l’examende la douceur ou de la dureté de ses allures..

Il en est de même du second r c’est-à-dire du cheval de troupe, dans lequel ilseroit essentiel d’exiger plus d’obéistance ,plus de souplesse, plus de légéreté,- Sc qui,relativement aux manœuvres qu’il doit exé-cuter , auroit besoin des secours de fart,âfi que le cavalier &■ le dragon ,, dont-