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Tome quatorzième.
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parties de la génération, dans les per-sonnes du sexe , est un effet de la pléthoregénérale & particulière, de la surabondanced’humeurs qui se forme dans leur corps,lorisqu’elles ont atteint sage où il ne prendpresque plus d’accroisllment •. les sucs nour-riciers qui croient employés à cet usage, res-tent dans la masse du sang , en augmententle volume, Sc font, par lesloix déséquilibrédans les solides du corps humain, que cetexcès, qui est (sabord distribué dans tousles vaisseaux , est porté, par la résistancegénérale qusils opposent à être dilatés ulté-rieurement , dans ceux où cette résistance estmoindre. V. Equilibre f Économie anim.jTels font les vaisseaux utérins, par la dispo-sition qui leur est propre dans l'état naturel.Voy. Matrice. Ils sont donc dans le cas decéder de plus en plus, à proportion que lapléthore augmente ; mais ils ne cedent quejusqu’au point où le tiraillement de leurs pa-rois devient une cause de réaction néceílairepour le faire cesser, fans quoi ils perdraientabsolument leur restort : alors le surcroît desang continuant à y être porté , force les ori-fices des vaisseaux lymphatiques, pénétré Scse loge dans ceux-ci, les remplir à leurtour outre mesure, austì - bien que les sinusqui en dépendent ; ensorte que tous ces der-niers vaifleaux- ayant cédé au point où ilsne pourroient pas le faire davantage Cans ferompre , font aussi excites à réagir, pour fevuider de sexcès des fluides qu’ils contien-nent. Les divisions ultérieures de ces vais-seaux sont forcées á recevoir cet excès, Sc fedilatent à ce point, que les collatéraux quis 1 abouchent dans la cavité de la matrice Scdu vagin , qui ìsy laissent, hors le temps desréglés , suinter qu une petite quantité d’hu-meur lymphatique, comme salivaire, pourhumecter Sc lubrifier ces cavités, &c qui ser-vent dans le temps de la grossesse à établir lacommunication entre la substance de la ma-trice & le placenta (voye{ Génération j ,sont dilatés de maniéré à laisier passer (sa-bord une plus grande quantité de cette hu-meur , Sc ensuite la colonne de sang qui s’yfait une issue: ainsi ce dernier fluide s’éeoulejusqu à ce que sexcédent qui avoir causé lasurabondance d’humeur dans tout le corps,Sc dans la matrice en particulier, soit éva-cué, Sc permette à tous les vaisseaux de jouir

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de leur force fystalcique ordinaire ; de ma-niéré que cet écoulement diminue Sc finitcomme il a commencé. Les vaifleaux lym-phatiques fe reflerrent peu à peu, au pointde ne plus recevoir de globules rouges, &même de ne laifler échapper de la lympheque de moins en moins, jusqu a ce que leschoses reviennent dans 1 état où elles étoient,lorsque les vaisseaux utérins , tant sanguinsque lymphatiques , ont commencé à êtreforcés à recevoir plus de fluides qu’à l’ordi-naire.

Cela posé en général concernant la ma-niéré dont se fait sécouìement du sang menstruel, il se présente naturellement à observerqu’il est donc précédé & suivi d'un flux dematière lymphatique que son peut regardercomme des fleurs blanches , qui paraissentnaturellement avant Sc après \e% fleurs rou-ges; mais comme celles-là subsistent très-petidans 1 état de santé , on ne les distingue pasdes réglés mêmes, tant que sécouìement del’humeur blanche est peu considérable pariaquantité Sc par fa durée, après celui dei’hu-meur rouge : ainsi dans le cas contraire , oùla pléthore est non-íeulement assez considé-rable , aflèz subsistante pour donner lieu auxmenstrues, mais encore pour empêcherqu'après qu’elles sont fixées, les vaisseauxlymphatiques fe resserrent tout de fuite assezpour ne plus laister échapper rien de ce qu’el-les contiennent; le flux cshumeurs blanches,qui fe fait après celui du sang, n étant pasd'aulsi peu de durée qu à l’ordinaire, Sc sub-sistant au-delà, à proportion de la quantitéde fluide surabondant qui donne lieu à l’ef-fort , à la contre-nitence de tous les autresvaifleaux du corps pour ne pas s’en charger,& pour la forcer à se jeter fur la partie quirésiste le moins, & à fe vuider par les con-duits qui en favorisent la vuidange.

Mais cet écoulement étant de trop, respec-tivement à ce qui se passe en santé, doit doncà cet égard être mis au nombre des lésionsde fonctions : c’est la maladie des fleurs blan-ches. Si la cause qui la produit, c’est-à-direla surabondance d’humeurs , se renouvellecontinuellement au degré suffisant pour re-tenir les vaifleaux lymphatiques utérins tou-jours trop dilatés , les fleurs blanches serontcontinuelles: si celle-là n’est qu’accidentelle,son effet cessera bientôt avec elle : si elle a