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Tome quatorzième.
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res réfractaires , demande égales partiesde borax , outre le flux de savant der-nier article.

Le fer cru ou cafiant devient ductile, siétant mis fur un catin de brasque pesante,on le couvre de scorie fusible ou de fable-, &qu’après l’y avoir fondu fous les charbons,on le pétrifie Sc l'étire fous lé marteau. Voy.Fer & Acier.

On réduit ce métal en acier par lacémcn-tation avec le corps inflammable : on fe sertà ce sujet de différentes compositions qui re-viennent toutes au même, quand elles four-nissent un phlogiflique exempt diacide sul-phureux. Sur une partie de poussier on merune dèmi-partie de cendre de bois ; ou àdeux parties de poudre de charbon, Sc unedémi-partie de cendre de bois , on ajouteune partie de cendre d’os, de cornes, decuir, de poils brûlés à noirceur dans unvaifléau fermé, placé i'ur un. feu modéré.Voyc{ Acier & Trempe en paquet.

On convertit encore en acier le fer aigreou fa mine, en les fondant couverts de sco-ries ou de fable fous les charbons dans uncatin de brasque, Sc les martelant ensuite.,Flyeç Acier & Mine d’Acier.

La mine d’antimoine calcinée seule ouavec le nitre, ou bien détonnée avec ce sel,se réduit en régule avec un quart de faixnoir : dans la calcination avec le nitre, ona foin de jeter du suif de temps en temps.Voyt{ Régule d’Antimoine.

Les fleurs de zinc blanches, ou bleues Scgrises , calcinées à blancheur à un feu ou-vert médiocre, sonr irréductibles par lesflux réductifs ordinaires ou les fondans sa-lins; mais elles fe vitrifient avec eux. Voy.Us articles Nihil album , Pomphqlix-,Laine philosophique , Vitriol deZinc , &c .

Mais les fleurs bleues Sc grises, fonduesmême avec des sels privés de phlogifti-que , donnent quelques grains de zinc ,comme avec le fiel de verre , la pierre àcautère. Loycp l’article suivant ; Sc dansle corps de cet Ouvrage , les articles qui yIon t indiqués.

Le zinc & la plupart des corps qui en ti-rent leur origine , font les fondans du cui-vre ; on cémente avec la poudre de char-bon ,, la calamine, le zinc , la.cadmie des

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fourneaux où Ion a traité le zinc, Sc la tu-thie pour en faire du cuivre jaune. VoyeçLaiton , Cémentation.

On réduit en régule deux parties de chauxd'arsenic avec une partie de flux noir , unedemi-partie de fiel de verre, Sc autant de li-maille de fer non rouillé; ou bien seulementen lsempâtant d’une partie de savon, Sc yajoutant une demi-partie d’alkali fixe : le ré-gule se sublime au couvercle du creuset, sousla forme de pointes prismatiques qui ressem-blent à la ftve du hêtre.

On réduit le cobolt avec le flux noir. Voy*.k mémoire de M. Brandt.

On n'entendra bien tout ce qui précedeSc ce que nous allons dire , qu’en joignantà cet article la connoiflànce de la calcination,du phlogiflique, &.de la.réduction. Voye\ces articles.

U résulte de ce que nous avons dit fur lescorps réductifs, qu'un métal qui a perdu parla calcination son phlogiflique, fe retrouvedans tout corps inflammable qui ne conticn*d ra point d’acide vitriolique , Sc où la ma-tière du feu fora si étroitement unie à uncorps fixe, qu’il n'y aura qu'un feu. ouvertcapable de la dégager, à'moins que ce corpsne fe trouve joint à un autre avec qui cephlogiflique a rapport. Le charbon , traitéà la violence du feu dans les vaisseaux fer-més , ne donne point son phlogiflique;.:le tartre, la corne de cerf, &c. traités parla méthode, conservent aussi le leur. Ilny a donc que la présence d un autrecorps, avec qui cette matière de fou a ana-logie, qui puifiè la leur enlever. Voye{Calcination.

Quand nous avons dit que la réduction.,fe foi soit par l’intermede de tout corps in-flammable qui ne contient point d’acide-vitriolique, il fout entendre par ce corpsinflammable le phlogiflique pur , uni à l’a-cide vitriolique, tel qu’il fe trouve dansle soufre (voye^ plus bas le soufre commefondant: ) car il y a des résines formées parl’union de l'acide vitriolique , comme il yen a de formées par celle de l’acide nitreux.,Voye^ Résine artificielle. Et l’expé-rience des chauderonniers & ferblantiers,fr c. prouve que les résines servent à la ré-duction. II fout donc convenir qu’ùne huile.essentielle, jointe, à l’acide vitriolique,.lui