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Tome quatorzième.
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8 * *í FOL

quarrée qui paíïe à travers le palâtre Scla couverture de la ferrure , 8 c aux extré-mités duquel font des boutons pour ouvrirdehors Sc dedans. Aux serrures où il n’ya point de double bouton, le bouton àcoulisse qui est; fur le palâtre de la serruresert pour ouvrir en-dedans, & on ouvrepar-dehors avec la clé comme on volt dansles serrures ordinaires. Vous trouverezdans nos planches une serrure benarde ,vue du côté du palâtre ; D est le boutonà coulille monté sur le pêle, Sc fàiíantouvrir le demi tour, au lieu de la brochedont nous avons parlé. On voit la mêmeForme du côté de la couverture qtson asupprimée , afin de découvrir toutes lespieces qui la composent ; k est le foliot ; l latête du foliot ; Sc dans le reste des figu-res , /, m , n , représentent les différentesparties d’un foliot ; l le canon , m sépau-lement, n le talon , s le foliot enlevé.

FOL 1 UM de Defcartes, ou simplementFOLIUM, f. m. ( Géométrie. ) nom latin,Sc qui signifie feuille. On appelle ainsi unecourbe du second genre ou ligne du troi-sième ordre KAODR , représentées. 45.Analyf. Sc dont la partie AOD ressembleà-peu-près à une feuille , ce qui lui a faitdonner le nom de falium.

Soient les coordonnées AB , *, BC ouBD , y , héquat'on de cette courbe feraan y> — axy ; les axes AB , AF, tou-chant la courbe en A. Pour donner à cetteéquation une forme plus commode , quisalle découvrir aisément la figure de lacourbe , je divise en deux également san-gle FA B par la ligne AO, & j’imagineles nouvelles coordonnées rectangles A P ,7 & P C, u , saurai, comme il est rrès-

Sc y =

V î ’

aisé de le prouver, x ;frç - ( voy - Transformation des Axes);Sc faisant la substitution , il vient u 1 —

(a il — 'fi') - (f + -ff) pour 1 équationde la courbe rapportée aux axes AO , GAMperpendiculaires sun à sautre. D où son voit,1 °. que si ç est infiniment petite , on a u— ± ï, > éc qu’ainsi la courbe coupe de partLc d’autre saxe AO sous un angle de 4p 1 .a°. que u a toujours deux valeurs égales, Scqu’ainsi les deux parties de la courbe font

FOL

égales Sc semblables des deux côtés de saxeAO : }°. que si a — ~, on a u =0; Sc quesi a < — , on a u imaginaire ; qu’ainsi fai-sant a AO~ a v'T, la courbe ne va pasau-delà du point O , du côté des 7 posi-tives : 4°. que si — u est infinie»Sc que si 7 est < — "-y -, u est imaginaire.Donc prenant AN= í y^—~ i j-, Sc mêmeKNR perpendiculaire à AN, cette ligneK N R fera asymptote de la courbe. Voye^Asymptote.

Cette courbe est auíïi quarrable. Pourle prouver de la maniéré la plus simple ,je reprends séquation x ì -f- y ì — axy, &je fais y — x y , j’aurai y d x élément defaire de la courbe — x {dx , dont l’inté-

1 n x x z sx x d z ^ ,

grale est —-— <—■J —-—- Or y = x 7 donne— aazzdz ,

dont

, x x d 7 — jcr, „,

i + î3 _ x (! + »;»)■

l’intégrale est aisée à trouver. Car soit 1

+ f* = u* , on aura 7 [d 7 — u u d u ; Sc

dont sintégrale est fort

aaz z d z

Jt a d a

~ «T

( 1 + 23 ) 3 '

simple. Voye[ Intégral & Transforma-tion. Donc , 6’c.

M. de sHopital, analyse des infinimentpetits, fecl. x. donne une méthode de trou-ver les asymptotes de cette courbe par lestangentes. Voye^ Tangente , Sec. (O)

FOLKSTON, ( Géog. ) petite ville d’An-gleterre , dans le comté de Kent. Elle pa-roît être ancienne , fi du-moins les médail-les romaines qu’on y a déterrées font unebonne preuve de son antiquité. Mais an-cienne ou moderne , elle a la gloire d’avoirdonné naissance à Guillaume Harvé , im-mortel par fa découverte de la circulationdu sang. Longit. 18 ,4 S; lat. 42,7. {D. J.)

FOLLE ENCHERE, ( Jurifp. ) voye[âEnchère Varticle Folle enchère.

FOLLE INTIMATION, ( Jurifp.) vo-f,Intimation.

* FOLLES, f. f. terme de Pêche, c’estun filet avec lequel on prend des rayes,anges, turbots Sc autres gros poiflòns. Ily en a de deux eípeces , de flottées Sc denon flottées. Les folles flottées ont le hautdu filet garni de flottes de liège ; elles íetendent fur les sables au pié des bancs, ouà la chiite des écores, des baises, Sc dans

les