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Tome quatorzième.
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différent ; comment enfin l’ordonnée d’unecourbe qui est zéro au sommet, devientréelle par le seul transport de cette ordon-née 1 e long de s abscisse : toutes ces diffi-cultés Sc diantres semblables , tiennent àl'essence toujours inconnue Sc toujours in-compréhensible du mouvement, de l’éten-due Sc du temps. Ainsi , comme elles nenous empêchent point de reconnoìtre laréalité de détendue , du temps Sc du mou-vement , la difficulté proposée contre lepasiâge de la vitesse nulle à la v sieste finie ,ne doit pas non plus être regardée commedécisive. z°. Sans cloute la fvree centrifuge,soit dans les courbes rigoureuses , soit dansles courbes considérées comme des poly-gones infinis , est comparable , quant à seseffets , à la pesanteur : mais pourquoi veut-011 qu’aucune portion de courbe décritepar un corps dans la nature , ne soit rigou-reuse , Sc que toutes soient des polygonesd’un nombre de côtés fini, mais très-grand ?Ces côtés en nombre fini, Sc très-petits,seroient des lignes droites parfaites. Orpourquoi trouve-t on moins de difficultéa supposer dans la nature des lignes droi-tes parfaites très-petites , que des lignescourbes parfaites aullì très-petites; Je nevois point la raison de cette préférence,la reélitude absolue étant aussi difficile àconcevoir dans une portion d’éterdue sipetite qu’on voudra, que la courbure abso-lue. C- ht c’est ici la difficulté principale

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csun fluide ; Sc son sait combien il estdouteux que la pesanteur vienne d’une pa-reille impulsion , puisque jusqu'ici les phé-nomènes de la pesanteur n ont pu s’en dé-duire , ou même y parodient contraires.Voyc^ Pesanteur. , Gravité &• Gravi-tation. On voir par toutes ces réflexions ,que la premiere réponse à la difficulté quenous avons proposée sur la nature desforces accélératrices , est elle-même sujetteà des difficultés considérables.

On pourroit dire en fécond lieu pour ré-pondre à cette difficulté , qu a la vérité uncorps pesant, ou tout autre corps mû parune force accélératrice quelconque , doitcommencer son mouvement par zéro devitesse ; mais que ce corps n en est pasmoins en disposition de se mouvoir verti-calement si rien ne 1 en empêche ; au lieuqu’il 11 a aucune disposition à se mouvoirhorisontalement ; qu’il y a par conséquentdans ce corps un rusas , une tendance aumouvement vertical, qu’il n’a point pourle mouvement horilontal ; que c’est ce ni~fus , cette tendance qu’on a à soutenir dansle premier cas , Sc qu’on n’a point à soute-nir dans le second ; qu’elle ne peut êtrecontre-balancée que par un /usas , une ten-dance pareille ; que 1 effort que l’on faitpour soutenir un poids, est de même na-ture que la pesanteur ; que cet effort pro-duiroit, à la vérité , au premier instantj une vitesse infiniment petite , mais qu’il està la i re réponse , si la nature de la force j très-distérent d’un effort nul , parce qu’un

accélératrice est de produire au I er instantune vîteste très-petite , cette force agissantà chaque instant pendant un temps fini,produiroit donc au bout de ce temps unevîteste infinie ; ce qui est contre Inexpé-rience. O11 dira peut-être que la naturede la pesanteur n’est point d’ngir à chaqueinstant, mais de donner de petits coupsfinis qui se succèdent comme par secous-ses dans des intervalles de temps finis,quoique très-petits : mais on lent bienqtre cette su;position est purement arbi-traire ì Sc pourquoi la pesanteur agiroit-elle ainsi par secousses & non pas par uneffort continu & non-interrompu ? On nepourroit tout-au-plus admettre cette hypo-thèse que dans le crs ; où l'on regarderoitla pesuReuir com oie l’éffet de l'impuliìon

; effort nul ne produiroit aucun mouvemi nt,de que l’estort dont il s’agit en produiroiti un fini, au bout d’un temps fini. Cette; seconde réponse n'est guere plus iatisfai-j santé que l’autre ; car quest-ce qu’un n fiasau mouvement, qui ne produit pas une vî-, telle finie dans le premier instant ; Quelle; idée se former d’un pareil effort ; D’ail-; leurs pourquoi l’effort qu’il f. ut faire pourj soutenir un grand poids, eít-il beaucoupplus considérable que celui qu’il faut Pairepour arrêter une boule de billard qui someut avec une vitesse finie ? Il simule aucontraire que ce dernier devroit être beau-coup plus grand , íi en effet la force de lapesanteur étoit nulle par rapport à celle de-là percussion.

U résulte de tout ce que nous venons île