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qui d’ailleurs annonce l’aridité del’ongle ,contribue au contraire à Pencastelure , 8cprouve que Panimai y a de la disposition ?Son volume extrême est une imperfectionconsidérable, à laquelle les chevaux dontles talons font bas , font fort sujets ; elleest en eux une cause fréquente de claudica-tion. Nous nommons ces fortes de four-chettes, fourchettes grasses ; & les four-chettes trop petites, fourchettes maigres.Toute fourchette de Pline ou de l’autrenature, caractérise ordinairement un mau-vais pied; il est rare en effet que le piedsoit bon , & qu’il ne soit pas d’une diffor-mité préjudiciable, lorsque la nourriturene fe distribue pas également dans toutesles parties qui le composent.
Nous disons encore que le cheval taitfourchette neuve , lorsque cette portiond u sabot se corrompu , conséquemment àdes causes externes ou internes , 8c que parfa chute elle fera place à une portion sem-blable, produite au-deííòus d’elle & qu’ellenous cache.
Les fourchettes grasses, celles des piedsplats St des chevaux épais St chargés d’hu-meurs , tombent fréquemment en pourri-ture ; nous y entrevoyons une humiditétrès-fetide ; & si des causes internes oc-casionnent cette courruption, selon le de-gré de Pâcreté de Phumeur qui y afflue ,le mal est plus ou moins dangereux.Voye% Fie.
Les fourchettes maigres n’en font pasexemptes ; il arrive très-fouvent qu’ellespourrissent , lorsque nous laistòns tropîong-tems des chevaux fur leur vieille fer-rure , & que nous en parons trop rare-ment le pied. L’cxpérience feule suffit pourprouver cette vérité , relativement mêmeà des chevaux d’Espagne & des chevauxbarbes.
Quoi qu’il en soit , dans le cas où lachiite de la fourchette provient de la per-version & de l’affluence des humeurs furcette partie, les médicamens intérieurs,tels que ceux que j’ai prescrits ( voye\Eaux) , font absolument indispensables ;on recourra ensuite à des topiques légère-ment rongeans, tels que l’onguent d’é-gyptiac , que l’on assujettira & que l’onfixera fur la partie par le moyen des plu-Tonie XV.
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masseaux que l’on en aura chargés; 8t onpeut encore employer l’eau de chaux,l’eau seconde , l’eau infernale faite avec lacéruse à la dose double du verd-de-gris 8cdes cantharides, infusée dans l’esprit-de-vinpendant quarante-huit heures fur la cen-dre chaude , ou saupoudrer la fourchetteavec l’alun de roche , ou le verd-de-gris ,ou de la couperose verte ou blanche , oude la céruse , ou de la tutie , 8c recou-vrir dès-lors le tout avec l’égyptiac ; lateinture de myrrhe & d’aloès produit en-core d’admirables effets , 8cc. Les uns &les autres de ces remedes externes serontappropriés à l’état du mal, 6c feront suffi-sans pour en opérer la guérison , si néan-moins la source n’en est pas dans l’inté-rieur. (e)
Fourchette, (ArchitecV), c’est l’en-droit où les deux petites noues de la cou-verture d’une lucarne fe joignent à celled’un comble. (P)
Fourchette, ( Cardeurs. ) mor-ceau de bois presque quarté, de la formed’une chaise avec son dossier. La partie évi-dée est presque remplie de vieux cuir ; lasurface qui a la forme de dossier , garnie dedeux aiguilles longues d’environ un demi-pouce. Cet outil sert à percer le feuillet.Voye\ Feuillet & Cardier.
FOURCHETTE, (Charron.) deux mor-ceaux de bois de charronnage, qui fontposés 8c enchâssés dans le train de devant,& qui sortent en-dehors, 8c forment unefourchette.
Fourchette, ( entre-deux de four-chette) , Charron , ce font deux morceauxde bois enchâssés dans les mortaises faitesà la face de dessous du lissoir de devant.Ces entre-deux de fourchettes font faitesen gentes , 6c forment un rond.
Fourchette, terme & outil dedif-fe’rens_ ouvriers ; c’est uu morceau defer fait en Y , qui est planté fur leur éta-bli, qui leur sert à assujettir les cisailles ,8c à Jes élever un peu au-dessus de l’établi.
Fourchette , (Cuisine.) diminu-tif de fourche ; c’est un petit instrument,ou d’étain, ou d’acier, ou de bois, ou defer , ou d’argent, dont l’extrémité est di-visée en branches ou fourchons pointus ;on enfonce les fourchons dans un mets,