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ter vers une pierre d’aimant, ou une pierretomber vers la terre. C’est donc une er-reur de croire que l’ide'e de Y impulsion nerenferme aucune obscurité, & de vouloir,à l’exclufion de tout autre principe , re-garder cette force comme la seule qui pro-duise rousles effets de la nature. S’il n’estpasabsolument démontré qu’il y en ait d’au-tîe, il s'en faut beaucoup qu’il soit démon-tré que cette forme soit la feule qui agissedans l’univers. Voyez. Attraction ,Gravitation , &c. ( O )
* IMPUNI, IMPUNITE, IMPUNÉ-MENT , ( Cram. & Morale. ) Les fautesdemeurent impunies , ou parce que la loin’a point décerné de châtiment contreelles , ou parce que le coupable réussit àse soustraire à ìa loi. Ce qui arrive ou parles précautions qu’il a prises pour n’êtrepoint convaincu, ou par les malheureusesprérogatives de son état , de son rang,de son autorité , de son crédit, de sa for-tune , de ses protections, de fa naissance,ou par la prévarication du juge ; & le jugeprévarique, lorsqu'il néglige la poursuitedu coupable ou par indolence ou par cor-ruption. Quelle que soit la cause de 17»»-punité, elle encourage au crime.
IMPURETÉ , s. f ( Médecine . ) nomentièrement françois , par lequel on dé-signe la non-purete' des premier es voies ,c’est-à-dire, l’état de l’estomac & des in-testins infectés , altérés & corrompus, ilrépond au mot grec II s’an-
nonce par des pesanteurs d’estomac ,douleurs de tête , diarrhées , vomisse-ment, lots ,, défaut d’appétit ; la lan-gue est chargee , , amère , & c . Ce viceest fameux en Médecine par les distinc-tions minutieuses & innombrables qu’onétabli, & par les rôles multipliés
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qu’on lui a fait jouer dans la productiordes maladies. En effet, quelques écrivain!spéculatifs ont divisé &, subdivise le:impuretés , saburre , crudités , en acide ,alkaline , muriarique , insipide , bilieuse ,pituireuse , &c. & chaque vice particuliera été censé le germe d’une maladie diffé-rente ; le passage des impuretés dans le sangrenferme presque toute la théorie mo-derne , c’est la base de toutes les mala-dies aiguës , la célébré cause morbjfique à
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combattre; & dont il faut empêcher Para-gmentation pour prévenir les redouble-mens ; c’est auílî le foyer qu’il faut vuiderdans toutes les maladies généralement par-ce qu’il n’en est point, disent—ils , qui nesoient produites , ou du moins entretenuespar un foyer d 'impuretés , par un levain vi-cieux placé dans les premieres voies ; &c’est enfin la fourcé de ces indications tou-jours les mêmes , toujours semblables &toujours uniques, de purger Lc de réta-blir les digestions dans des maladies essen-tiellement différentes , c’est ce qui faitredouter la saignée à quelques médecinsdans les maladies aiguës , dans la crainted’augmenter le repompement de ces im-puretés ; car tel est le danger de ces théo-ries , qu’elles influent fur la pratique , &.la rendent de plus en plus incertaine , augrand détriment de l’humanité.
Ces impuretés font le plus souvent lasuite & le résidu d’une mauvaise digestion ;quelquefois aussi elles dépendent d’une al-tération générale des humeurs ; elles sontla cause la plus fréquente des indigestions.Voyez, ee mot. Pour le dissiper , il ne fautordinairement que du régime , une dietesévere; car , remarque avec raison le divinHippocrate, aphoris. 9. lib. XI. plus onnourrira un corps impur , &plus ou augmen-tera le mal. Cesse recommande aux per-sonnes chargées d’ impuretés , de ne pas sebaigner, corpora impur a nonfunt balneanda .Si quelques jours de diete ne dííïïpoientpas ces mauvais sucs , il faut donner unpurgatif doux , ou un émétique , suivantl’indication ; mais il faut avoir soin depréparer à la purgarion par beaucoup delavages , dedéìayans , c’est un précepte dugrand Hippocrate ; lorsqu’il s’agit de pur-ger les corps impurs , dit-il, apbor. 10,
lib. XI. il faut rendre les matières fìuxí-
les ; les purgatifs réussissent alors beau-coup mieux , & ne sont sujets à aucunsinconveni ens. On peut avant & après lapurgarion faire usage de quelque légerstomachique. On peut parmi ces remedesen choisir d’agréables , & qui n’en sontpas moins efficaces ; tels sont les vins ro-bustes d’AIicante, de Malaga , de Bor-deaux , ère. Un mets ou un remede qmplaît , quoique moins hon-, doit être pré»