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vîr de flambeau dans les diícuílîons lit-téraires.
Pour ce qui regarde I’art de lire les inscrip-tions , il ne peut s’apprendre que par l’étude& par Tissage, car elles ontleurs caractèresparticuliers! Par exemple , nous trouvonssouvent dans les inscriptions romaines, lescaractères CID & employés pour expri-mer mille ; c’est uni entre deux CC droitsou renversés, & c’est quelquefois un Xentre deux CC, dont l’un est droit &l’autre renversé de cette maniéré CXD Lapremiers figure, quand elle est fermée parle haut, ressemb’e exactement aune an-cienne M, qui etoit faite ainfi CID ; & laderniere figure , quand elle est entièrementfermée, présente un 8 incliné o© ; mais íìces sortes de caractères se lisent aisément,il s’en rencontre d’autres très-difficiles à dé-chiffrer, indépendamment des abrévia-tions, qui font susceptibles.de divers sens, &par conséquent de tous les écars où les con-jectures peuvent jeter nos foibles lumières.(D. J.)
Inscription, {Art numismat.) Lesantiquaires nomment inscriptions les lettresou les paroles qui tiennent lieu de revers ,& qui chargent le champ de la médaille aulieu de figures. Ils appellent légende les pa-roles qui font autour de la médaille ; & quiservent à expliquer les figures gravées dansle champ.
On trouve quantité de médailles grec-ques , latines & impériales , qui n’ontpourrevers que ces lettres, S. C. Sénatus Consulto ,ou A. e. Suftup; vxfc K'Covo-U; , renferméesdans une couronne. 11 y en a d’autres dontles inscriptions font des especes d’époques,comme dans M. Aureíe. P ri mi Décenna-les Cof. III. Dans Aug. Imp. Cœs Aug. luâìsœculares. Dans le bas Empire, VotìsV. XXX, &c.
Quelquefois de grands événemensy fontmarqués , comme Victoria Germanica Imp.VI y Cof. III. Dans Marc Aurele, SígnisParthicisreceptis. S. P. Q. R • dans Auguste;Viâoria Parthica Maxima dans SeptiemeSévere.
D’autres expriment des titres d’hon-neur accordés au prince, comme S.P. Q-R. Optimo Prìncipì dans Trajan & dans An-tonin Pie. Adsertori publicce libertaús dans
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Vefpafien. D’autres inscriptions font desmarques de la reconnoiíTance du Sénat &du peuple, comme dans Vefpafien ' T,i-
c " §. C. Dans Galba ,
i>. P. Q. R. Ob civesservatos. Dans AugusteSalus generis humani , &c. ’
Quelques-unes de ces inscriptions ne re-gardent que des bienfaits particuliers accor-dés en certains temps ou à certains lieuxavec des vaux adressés aux Dieux pour hrétablissement ou pour la conservation dela santé des princes. Telles font fous Au-guste les médailles suivantes, gravées parl’adulation : Jovì optimo Maximo , L. P. Q.R. Vota suscepta pro salute Imp e rat. C ce sarisAug. quod Pe r eum Rejp. in ampliore atquetranquillïore Jìatu ejl. Jovi vota suscepta , prosalute Cces. Aug. S. P. Q. R. Imperatori Cce-sari, quod vice munitce Jìnt, ex eâ pecuniâ ,quam ìs ad cerarium de t u lit.
Parmi ces médailles postérieures dittemps où les empereurs de Constantino-ple quittèrent la langue latine pour repren-dre la grecque dans leurs inscriptions , iîs’en trouve qui pourroient embarrasser unnouveau curieux ; telle est le ic xc nikaikOÏC xpictoc NIKA , Jésus Chrisius vincit ;& le Kvptt Boijfai AM<na>. Domine, Adefto Alexic,aeciiothi nororpoTENNHTíîi. On trouvedans les médailles d’Héraclius , D eus adjuvaRomanis ; & c’est ce qu’ils ont voulu expri-mer en grec par le Bc*íe» , & que p on au _roit peine à deviner lorsque ce mot estécrit par les feules lettres initiales ; car-ie moyen de lavoir que c. leonpamvl®fur la médaillé de Constantin Copronyme ,signifie Conjlantinus Léo ni perpetuo Augujlo ,Multos annos , fi M. du Cange ne savoirheureusement deviné. Les plus favans oncété arrêtés parle Kv Bo H nvXa Ytvpn b° Heu a ovÀa e oï , Domine Adejïofirvo tuo , fautede connoître les inscriptions dont nousparlons.
Ces fortes a inscriptions peuvent s appe-ler des acclamations ou des bénédictionsqui consistent à souhaiter à l’empereur lavie, la santé , la victoire. Te’le est cellequ’on voit dans Constantin , TAura natalitìaféliciter. Çellede Conslans, F e hcia Decen-nalia. Cenede Iheophiie, eítnptÁt/^ UTOVOTE CUNIKAC. Celle de Baduela, BaduelAìT 1 EUS.EAS zempeb.. Cela nous lait foi^r