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aussi de ce genre, dans îa signification d’arc-cn-ciel , à en juger du moins par M. de laChambre , qui donna un traité de r iris ,pris en ce sens, en 1662.. Mais je croîs queJes physiciens modernes l’ont fait toujoursou presque toujours masculin
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Ce qu’il y a de singulier , c’est
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MM. "Winílow ,
C’est , m’ont-ils dit, Pufage reçu parminous. Le premier , qui tout Danois qu’ilest , ne laisse pas de bien parler françois ,quand il s’agit des termes de Part, m’afait remarquer à cette occasion qu’on di-foit le tibia, , quoiqu’il n’y ait pas ae motplus pleinement latin & féminin en cettelangue. Quand aux ouvrages imprimés, je-- — , . . 1 prouve dans le volume de P académie des
aie parcouru des chapitres J sciences 1704 un grand mémoire de M.
Mcryqui roule entièrement fur P/rri , &d ou ]e n ai pu tirer , non plus que de Pex-trait de M. de fontenelle , qui est de ;6 pages
une bibliothèque remplie de livres fur cesmatières, je n’ai pu retrouver les endroitsoù j’avois lu le mot d'rr" masculin 011 fémi-nin , quoique j’aie parcouru des chapitreentiers qui traitent de ce meteore . pai la I Meiy , qui roule entierement fur IVcirconstance de Pélision avec 1 article /cou ' d n.. mnV™, h™.la , escst toujours lV'rij. II faut donc en ve-nir au détail des raisons , & à d’autres au-torités qui feront peut-être en même tempsplus concluantes.
U iris , synonime d ’ arc-en-ciel , météo-re ) cercle luminaire & coloré , tous subs-tantifs masculins, a fans douce invité d’a-bord les physiciens modernes à le faire mas-culin dans la même acception, fans comp-ter qu’on évite par-!à ['équivoque d'unebelle , d’une grande Iris , avec une bellel’hilis ou une grande Célimene. Et en eí-sct > i! n’est pas plus question alors de lamessagere de Junon ou d’une belle femme ,qu’il n’est question de Junon en parlant d1 air. Mais . comme une nareille inducho:
, comme une pareille inductionne suffiroit pas pour constater un usage,j’ai cru plus à propos de consulter la-deliusPacadémie des sciences, & je me fuis adres-sé à ceux de ses membres qui font le plus aufait de îa matière , & que je comtois aussipont les plus attentifs à se bien exprimer.Les uns m’ont fait l'honneur de me direqu ils me demandoient la chose à moi-mê-tfe ;les autres m’ont répondu fur le champ& fans hésiter , masculin , trouvant mêmeridicule qu’on pût en user autrement.
iiy P ! ^ lonn aire d: Trévoux , nouvelleédition , dit ausst fort bien , que les philo-sophes font ce rnot masculin mais ensuite,dans les explications & dans les exemples,il le lait tantôt masculin, tantôt féminin ,tenant fans doute un peu en cela de l’usageancien & du moderne.
Cette espece de zone ou d’anneau circu-laire'& diversement comte qui entoure laprunelle de f mil, & qu on appelle aussi
Viris est certainement rmnculm fous ce
nom ’ selon nos plus célébrés anatomistes,
a t> pages , de quel genre ils font l’insde Toril ; car c’est toujours Firìs , lesfibres de Viris , les mouvements de F iris.Mais j’ai été plus heureux dans ìe mémoirede M. Petit , médecin , fur les yeux deVhomme Fi de plusieurs animaux , lu à lamême académie en 172.6. On y trouvefans équivoque , un iris fort brun , telqu’onlévoitdans des bœufs ô des chevaux.
Enfin la sieur , la plante , la racine ou lapoudre d'iris , quand elle est désignée parle seul mot d 'iris devient un substantif mas-culin dans le langage des botanistes & desnaturalistes .Les fleuriftes , remarque enco-re fort bien Trévoux , font iris masculin,
& l’on dit en ce sens de P 2 ris commun ,.les fris bulbeux portent ordinairement neuffeuilles â chaque fleur , &c. CependantSavary , dans le Diclionnaire du Commer-ce que Pacadémie françoise veut bien quel-quefois consulter , fait ce mot féminin ;mais je crois qu’il fera plus fur de nous entenir au sentiment des Juffieux & des Du-hamel, qui le font fans difficulté masculin,& qui senties gens du monde qui entendentle mieux cette langue. ( Article tiré des pa-piers de M. x>E M ai r an. )
IRIS BULBEUX , si s. (à.) xiphion.genre de plante à sieur liliacée , monopé-tale , ressemblante à celle de la flambe.Le pistil a trois pétales, & le calice devientun fruit de même forme que celui de laflambe ; mais la racine est bulbeuse ou oem-posée de plusieurs tuniques. Tournefort,infl. rei herbarice . Voye\ P.LA.NTE. .
ÍRíS , ( Botan. ) genre de plante bul-beuse , dont on a donné les caractères aumot Flambe»