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d'Isaïe
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& un autre intitulé l ’ascension I naírement sous le
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dont S. Jerôme & í>. rspipUane jfont mention , & enfin un dernier intitulévison ou apocalypse d’Isaïe. Quelques-uns jont prétendu que le livre d’Isaïe que nousavons n’estqu’une compilation tirée des en-rages de ce prophète ; mais les conjecturesqu’ils apportent pour le prouver font très fri-voles , & M. Dupin , de qui nous emprun-tons ceci, les a solidement réfutées dansfa dijsert. prélim. sur la bible , liv. I,
chap. iij, pag. 35 G - ^ ,
Quelques suifs lui attribuent auili les pro-verbes , l’ecclésiaste, le cantique des can-tiques & le livre de Job , mais fans fonde-ment , comme on peut voir aux articles où
nous avons traité de ces livres. Isaïe passeu „i_ n _ ^ j , " ^
TOI
chamois , &dans le cora-
uont 1 a peau <
merce des cuirs. Voye^ Chamois.
ISAURIE , ( Geog. anc.) contrée d A-fie aux confins de la Pamphilie & de la ,Ci-licie ; c’est un pays de montagnes , fitueespour la plus grande partie dans le montsaurus ' ce pays n’avoit autrefois ni ville ,ni bourgs , mais seulement deux gros vil-lages nommés au pluriel Isaura cependantt? ux v l^ a s es donnerent bien de la peinei- omains , du moins à Publius Servi-’ ,T,A rapporta de leur conquête le sur-nom d ijaunque.
Sous les empereurs grecs , Vlsaurie s’ac-crut aux dépens des provinces voisines , cardans fa notice de Hiéroclés , on y compte
pour le plus éloquent des prophètes, & Cto- vingt-trois villes, dont Séleucie étoit la me-nus le compare à Démostbeue , ranr pour tropole y & outre ces villes il y avoit encore
la pureté du langage, que pour la véhé-mence du style. S. Jérôme, qui le trouveadmirable à tous ces- égards , & pour lavaste étendue de génie qui régné dans ses
écrits , ajoute
d’autres sièges indépendans ; Vlsaurie pro-pre fut soumise pour le spirituel à la juris-distion du patriarche de Constantinople.Cette province , défendue par ses monta-exprime tout ce qui g gnes & par la valeur de ses habitans , resta
concerne la vocation des Gentils , la répu-diation du peuple Juif, le régné de J. C.fa vie , fa prédication , fa passion , réta-blissement & la perpétuité de Péglise entermes si clairs, qu’il semble plutôt écriredes choses passées que d’en prédire de fu-tures , & remplir les fonctions d’évan-géliste plutôt que le ministère de prophète.Dupin, lbid. Calmer, diclionn. de la bible.
ISALGUE , f. f. ( terme de Blason. )fleur en forme de cinq trèfles , à queuesalongées , dont les bouts traversent uneportion de cercle , qui imite un croissantrenversé.
Isalguier de Moussens à Toulouse,
(G.
de
à la fleur if algue d’argent.
especì^ào^ , s. m. ( Gram. & Com. ) !ment ] e ? Panne a PParem-
noines de ZA^ch" °% d Ìlt ^
isarciens f orden , p r^> n
i , > h m. pi. ( Gécff. anc. )
ancien peuple d ítalie dant les Alpfs, sou-
mi 's P JLif ^ , empire romain : c’estprésentement îe val de s archa & de ]a
vallée de Camomca. ( D j \
ISARD, r. M. ( Chamoiseûr. ) especede
chevre sauvage, <ju on connoit pl US ordi-
íous la domination des empereurs grecs ,jusqu'à l’invasion des Turcs Selgiukides, quidans le xj e siecle se répandirent de la Syrie& de la Perse dans l'Afie mineure , & yétablirent une puissante dynastie , connuesous le nom de SultansSelgiukides aeRoum.
Enfin , Vlsaurie & les pays voisins ontpassé fous la domination des Turcs otto-mans , depuis le régné de Mahomet II. Ilsappellent ce district Itch-il, c’est-à-dire lepays intérieur ; il dépend du gouvernementou pachalik de l’iíle de Chypre, & est pres-que entièrement occupé par divers tributs deTurkmans , qui habitent en hiver les villes& les bourgades, & se retirent pendant l’été! dans les montagnes avec leurs troupeaux.
! Ea ville de Séleucie , appellée maintenantSelke , est encore assez peuplée , & le beyou gouverneur particulier du pays à'Itch-Hy fait fa résidence. ( D. J.)
ISBOSETH , homme de confusion ,( Hist. facr. ) fils de Saiil , régna pendantdeux ans assez paisiblement fur les dix tributsd’Israël , lorsque. David régnois à Hébronsur celle de Juda. II devoir la couronne âAbner qui , après la mort de Saùl l’avoit faitreconnoître pour souverain , régnant lui—même fous son nom. 11 l’avoit maintenu