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s^leve de six à douze pieds de liatit, en sedivisant en plusieurs branches litigneuses ,couvertes d une écorce très-obfcure. Sesrameaux font ordinairement tortueux & ir-réguliers ; ils sont garnis de feuilles épaisses& fermes qui naissent très-près les unes desautres : elles ont environ trois pouces delòng fur un de large ; elles font portées pardes pédicules menus , & colorées d’un verdluisant : les fleurs naissent en bouquets lâ-ches au bout des rameaux ; elles sont d’unrouge très-vif dans leur primeur , mais elleschangent en roses pâles avant que de tom-ber. On croit que les feuilles de cèt arbris-seau nuisent au bétail ; cependant le fauveles broute fans inconvénient.
La seconde espece est naturelle de laPensylvanie , où elle s’éleve à quatre oucinq pieds ; les feuilles ont environ deuxpouces de long, fur un demi-pouce delarge par leur milieu : elles sont opposées ,fermes , épaisses & d’un verd luisant : tan-tôc elles naissent deux à deux à chaque joint,tantôt il s’y en trouve jufqu’à quatre , deuxde chaque côté , elles font portées par despétioles très-courts. Les fleurs sont rassem-blées en bouquets autour des rameaux enspirale interrompue ; elles sont d’un rougecharmant & de la même forme que celles dela premiere espece , mais plus petites. Cetarbrisseau dans son pays originaire , fleuritU plus grande partie de l’été.
Le laurier-rose & le grand rhododendrondes. Alpes , peuvent donner une idée de labeauté des k a! mi as : des bouquets de fleursd’un pourpre clair, opposés au verd sombre& luisant d’un feuillage touffu , produisentun effet des plus agréables. II n’est guered’arbrisseaux qui méritent autant que lesKalmias , de la part d’un amateur, ces foinsattentifs qui naissent d’un goût vif & éclairé.Nous n’avons pas encore pu réuffir à le re-produire par fa graine : celle que nous avonsreçue plusieurs fois d’Angleterre , n’étoitpas fans doute parvenue à fa maturité. Lorf-qu’on a laissé sos kalmias quelques annéesdans la même place, fans labourer trop pro-fondément à leur pied , ils donnent des sur-geons qui servent à les multiplier. Les ar-brisseaux obtenus par cette voie, fleuriíïèntbien plutôt que ceux nés de la graine, La
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premiere espece aime une terre légers, hu-mide & imbibée.
M. Spielman, professeur en botanique âStrasbourg, a perdu un kalmias , en fer-rant ses branches'avec du 61 de laiton, poury produire des nodosités propres d donnernaissance à des racines, lorsqu’on les con-cheroic en terre. II ne faut pourtant pasabandonner ce moyen ; mais je ne l’em-ployerois que pour un três-petit nombre debianches à chaque pied , & j e fubstitueroisle fil de chanvre ciré au fil de laiton. II fe-rai t bon auss de tenter la voie des bouturesen différentes faisons de l’année. ( M. leBaron de Tschovdi.')
K.ALNICK , ( Géog. ) ville forte dePologne , an palatinat de Braclatv. Elle serendit au roi de Pologne en 1674. Long, 47.53 5 lat. 4-8. 5 < 9 ; {D. J.)
KALO , ( Géog. ) forteresse de la hauteHongrie , au canton de Zatmar , à 12 lieuessod-est de Tokai , 28 nord-estde Waradin.Long. 4.0. 5 \lat. 47. 55. {D. J.)
KALTENSTEIN , ( Géog. ) petite villed’Allemagne dans la Silésie, dans la princi-pauté de Neiss.
KAMA , LA, ( Géog. ) grande riviere del’Empire Ruffien, qui a fa source au paysdes Czeremisses, va se perdre après un longcours dans le Wolga, au royaume de Casan.Adam Brant, Oléariu s & Corneille le Brundisent qu’elle est fort large & coule avecbeaucoup de rapidité. (D. f.)
KAMAKURA , ( Géog. J fameuse ifledu Japon , d’environ une lieue de circuit ,sur la côte méridionale de Niphon. C’est làque l’on envoie en exil îes grands qui ontfait quelques fautes considérables. Les côtesde cette ifle font si escarpées, que les ba-teaux qui y portent^ des prisonniers ou desprovisions, doivent etre élevés & descendusavec des grues & autres machines. Voye £Kœmpfer dans son hifioire du Japon.C D. J.)
K AMAN ou KAKAMAN, f. m. ( Hifi.nat. ) pierre blanche & marquée de diffé-rentes couleurs , qu’on dit so trouver dansles endroits de la terre qui sont remplis desoufre & qui brûlent.
KAMAN , C Géog. ) ville de Plndous-; tan a dans la prefqu’illç d’en deçà le Gan-j