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Tíoll'án'doís, pays de la généralité. 11 com-prend la ville d’Eindhoven, le bourg d'Oirs-chot, plusieurs seigneuries avec le couventde Poste!, riche abbaye desprémontrés, dontleurs hautes puissances ont bien daigné con-server la fondation. ( J). G. )
KEMPERKEMS, s. m. {Fauconnerie. )Dans les Pays-bas on donne le nom de kem-perkems à plusieurs oiseaux de passagé qui yviennent tous les ans des pays septentrionauxau mois de Mai. Ils fréquentent les eaux. ;ils font très-remarquables par la divèrhte deleurs pennages ; ils s’apparient & font leurspetits , & aussitôt qu’iís font en état de vo-ler , ils s’en retournent tous ensemble aupays d’où les peres font venus ; & ce qu’il ya de remarquable , c’est qu’iîs font tous pe-res & enfans , d’une figure & d’un plumagedifférent : on en distingue de huit sortes ;l’un a la figure d’une perdrix , l’autre est di-versifié de quantité de couleurs, verd, blanc,rouge, améthiste & jaune, quoique chacunede ses plumes soit d’une couleur pleine &sans mélange ; un autre est d’une figuremonstrueuse.
KEMPFERA , f. f ( Bot. ex. ) genre deplante ainsi nommée par le docteur Houf-toun , en mémoire de Kœmpfer que ses vo-yages & ses écrits ont rendu célébré. Voiciles caractères de ce genre de plante fafleur est anomale , monopétaie & découpéepar les bords en fegmens : quand elle esttombée , le pistil devient un fruit dur , di-visé en quatre cellules pleines de petitesgraines. Cette plante est commune à la Ja-maïque & dans plusieurs autres lieux des In-des occidentales où elle s’éleve à la hauteurde trois ou quatre piés, & devient ligneuse.Elle est décrite & représentée dans le para-disus batavus, où elle est nomm écveronicœJ im d]d s > fruticosa curafsovica. Ses sieurs(D J ) Gn ^ ^° nC â un fort beau bleu.
KEMPssEN, ( Geog.J ville d’Allemagneen basse Soiiabê dans l’AIgow & dans Pétâtde l’abbe Ag qui ne releve que du
S. siège , est _Ptmce de l’empire & a voixaux diettes. La ville dependoit autrefois del’abbé , mais elle est fibre & impériale. De-puis 1^15 on y professe la religion luthé-rienne Les Suédois la prirent en 1632. ; l esimpériaux la reprirent M 163 3 ‘ ^ e e ren ~
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dit aux B ivarois en r 7» 3, niais elle a recou-vré la liberté. Elie est fur Piller, à 12 lieuesN. E. de Lìndan , 20 S- O. d’Ausbourg, 9S- E. de Memmingen. Long. z8 ; lat. 47.42 . (D. J.)
KEN , si m, (Jhfl. moder.') nom de plu-sieurs mois lunaires qui composent la cyclede cinq ans des Chinois. Ten-su est le sep-tième , ken-schim le dix-septieme , ken-ginle vingt-leptieme , ken-çu le trente-septic-nie, ken—shin le cinquante-íeptieme.
Ken , si m, ( Commerce. ) mesure deslongueurs dont on se sert à Siam ; c’est uneespece d’aune qui n’a pas tout-à-fait troispiés , deux kens faisant un voua qui revient:à la toise de France moins un pouce. Le ken.contient deux soks, le sok deux keubs, &le keub douze nions : ces nious font commeles pouces du pie de roi ; il faut huit grainsde ris dont la premiere enveloppe n’a pasété brisée au moulin pour faire un niou ; en-forte que huit de ces grains valent encoreneuf de nos lignes. On a dit qu’au dessus duken est le voua ou toni ; au dessus du vouaest le fen qui en contient vingt ; cent sensfont le roc-neug ou la lieue : ce qu’on nom-me jod contient quatre sens. V~oye\ Jod ,Sen , VoUA , &c. Dicl. de commerce.
KENA j f. f. ( Mi fl- mod. ) nom d’uneplante dont les femmes tartares de la petiteBudiarie fe fervent pour fe teindre les on-gles en rouge. Elles la font sécher, la pulvé-risent , la mêlent avec de l’alunen poudre,& laistent le mélange exposé à l’air pendant24. heures avant que de s’en servir. Cettecouleur dure, dit-on , fort long-temps.
IÍENDAL , ( Geog. ) c’est peut-être leconcangium des Latins , ville riche & bienpeuplée d’Angleterre au Westmorland. Ony fait un bon commerce de draps, de dro-guets, de serges, de coton, de bas & dechapeaux. Elle est fur la riviere de Ken dansune vallée d’où elle prend son nom, à 60milles N. O. de Londres. Long. r 4. 35 ;lat. $4. zz.{D.J.)
KENKOO, f. m. ( Hifl. nat. Bot. ) c’estune plante du Japon avec laquelle on fait dupapier.
KENN, ( Geog. ) riviere d’Ecoííè dansla province de Gallowai : elle a fa sourceaux frontières de Nithefdale, coule au midi1 & forme le lac de Kennmoot : en sortant de