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Tome dix-neuvième.
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en aient parlé. Leur nature & leur usage estle même que celui des supérieures.

II y a des lacunes , mais plus petites &fans valvules à côté d’une ligne saillante ,qui du clitoris descend à 1 uretre. J’en ai vujusqu’à huit.

Les lacunes de surette de la femme fontextrêmement nombreuses. J’ai vu ce canalpartagé par six lignes saillantes -, recourbéesà leur extrémité, comme les valvules del’anus ; entre ces lignes il y avoit jusqu’àtrente-six lacunes , par lesquelles on pou-voir introduire une fonde dans la substancede surette. Je n’y ai point vu de glandes.

D’autres lacunes des plus considérablesse trouvent sur le bourlet même , qui ter-mine surette. II y en a ordinairement deux.

D’autres lacunes encore font placées àcôté de surette , fur des mamelons saillans,leurs conduits descendent le long du vagin.Voye\ Génération , Conception ,Semence, &c.

Je n’ai rien vu qui ressemblât à la prosta-te de Graaf. ( H. D. G. ) Voyez pi. anat.

Lacune , ( Imprimerie. ) ce mot s’en-tend dans la pratique de simprimerie , d’unvuide ou interruption de discours que l’onimite dans simpression, lorsqu’il s’en trouvedans un manuscrit que son n’a pas jugé à pro-pos ou que l’on n’a pu remplir;assez ordinai-rement on représente ce défaut d’un manus-crit, à Pimpression, par des lignes de.points.

LACYDON , ( Geog. anc. ) A«x.é<Tov,c’est proprement le nom du port de Mar-seille. La ville & le port avoient leurs nomsparticuliers comme Athènes. (D. J.)

LAI)A , f. m. ( Hifi. moi. ) du saxonladian ,signifie aussi unepurgadon canoniqueou maniéré de se laver d’une accusation ,en faisant entendre trois témoins pour sedécharge. Dans les lois du roi Ethelred , ilest souvent fait mention de lada Jhnplex ,triplex & plena. La premiere étoit appa-remment celle où l’accusé se justifioit parson seul serment ; la seconde celle où iíproduisoit trois témoins , ou comme on lesnommoit alors conjuratores , & peut-êtreétoit-il du nombre. Quant à la troisièmeespece , on ignore quel nombre de témoinsétoit précisément requis pour remplir laformalité nommée lada plena.

LADAC ou LADNEA, ( Geog. ) royau-

L A C

me d’Asie dans le grand, Thibet, dont ilfait partie : il est par les de latitude sep-tentrionale , & a au nord des déserts tra-versés par le chemin de Cachemire au Tan-gut. ( D. J. ) *

LADANUM , f. m. ( Hifi. nat. des drogjexot. ) en Grec mIo.v<sv , khIuvov , en arabeladen , suc gluant ou substance résineuse rqui transitée des feuilles du ciste ladanifère ,que nous appelions lede. Voye\ LEVE.

On trouve dans les boutiques deux fortesde ladanum ; l’une en grandes masses mol-les , qui approchent de la consistance d’em-plâtre ou d'excrait, gluante, lorsqu’on lesmanie avec les doigts , d’une odeur agréa-ble & d’un roux noirâtre ; elles font enve-loppées dans des vessies ou dans des peaux ;c’est ce qu’on nomme communément lada.-num en malle.

L’autre forte est en pains entortillés & rou-lés , secs , durs , fragiles, s’amollistant ce-pendant à la chaleur du feu, de couleur noire, :Tune odeur foible , & mêlés d’une quantitéprodigieuse d’un petit sable noir ; c’est sesepece la plus commune , on l’appeile lada-num in tords. Nous les recevons toutesles deux de l iste de Candie, & des autresilles de l'Archipel. On le recueille aussi, dansl’iíle de Chypre du côté de Bassa , qui estl’ancienne Paphos.

Les anciens grecs ont connu comme nouscette résine graîle , & la maniéré de la re-cueillir ; du temps de Dioícotide, & mêmedu temps d’Hérodote , on n’amaíïòit passoulement le ladanum avec des cordes , ondétachoit encore soigneusement celui quiv’étoit pris à la barbe & aux cuistès deschevres, lorsqu elles avoient brouté le ciste.

Les grecs modernes onc pour faire cetterécolte un instrument particulier , qu’ilsnomment epymipi, & dont M. de Tourne-sort a donné la figure dans son voyage duLevant. Cet instrument est semblable à unrateau qui n’a point de dents ; ils y atta-chent plusieurs languettes ou courroies decuir grossier , qui n’a point été prepare. Ilsles passent & repassent fur les cistes , & à,force de les rouler fur ces plantes , de lessecouer , & de les frotter aux feuilles de ceCarbuste, leurs courroies se chargent de laglu odoriférante attachee fur les feuilles '

c’est une partie du suc nourricier de sar-.