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L’entreligne.
La teigne à deux taches jaunes en bor-dure.
La cordeliere.
La teigne à deux taches jaunes en bandes.
La teigne à marbrure.
La teigne à bandelette blanche.
La grise à trois sautoirs bruns.
La teigne à corselet rayé.
La teigne à bande interrompue.
La teigne à triangle marginal.
La teigne blanche à cinq bandes brunes.
La bordure herminée.
La teigne à bande dorée fur les ailes , àanneau blanc aux antennes.
La teigne dorée à trois bandes d’argent.
La teigne dorée à quatre bandes d’argent.
La teigne dorée à bande & tpuper jaunes.
La teigne dorée à quatre points .d’argent.
La teigne crayonnée.
La teigne mpilie , à fourreau velu - dugramen.
La teigne à fourreau en croise. . ;
La teigne à fourreau de deux lames. ;
La teigne à fourreau de paille simple , enhotte d’alumette.
La teigne à fourreau de paille en toit,ou en épi.
La teigne a fourreau hérissé de pailles,transvases.
La teigne des pierres , à fourreau ronden capuchon.
La teigne des pierres , à fourreau trian-gulaire à pans , &c, .( B. C. )
LÉPIDOTES , f. f. ( Hijl nat. LitjioL )nom donné par quelques auteurs anciens àune pierre qui ressembloit à des écailles depoisson. D’autres fe font servi de ce nompour désigner en général les pierres quifont comme composées d’écailles, telles queplusieurs pierres talqueufes. D’autres enfinont entendu par-là des pierres chargées desempreintes dg poiíïon , telles que cellesqu’on trouve en Allemagne, dans le pays deHesse, â Eisteben, éc.
LEPOGLAVA ou Lupoglava (geog.)petite ville de l’IUyrie hongroise , dans laCroatie , au comté de Zagor : elle n’est re-marquable que par les tombeaux des an-ciens gouverneurs de la contrée ( J).G .)
LEPÛNTII, (Geog. anc.) ancien peupleaux confins d§ l’Helvetie, de la Rhétie & de
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l’Italie, selon les différens auteurs qui enonr parlé, savoir, César , lw. US. Pline, liv.Ill, ch. xxix. Ptolomée , lív. ÏII , ch. j ,& Strabon , Ub. IV,p. zuó\ II faut ici con-suiter ivì. Nicolas Sanfon, qui a íoigneufe-ment & savamment examiné cette matière.II lui paroit, d’après ses recherches, que lesLépontiens occupaient les environs du Lacmajeur , tirant vers ics Alpes , ce qui com-prend partie de l'état de Milan , & presquetous Ics bailliages que les Grisons tiennenten Italie, Beliinione, Lugan, Lucarno, &c.Leur situation fe prouve encore par celle de-leur capitale , Ofcela , qu’on appelloit au-jourd’hui Domo d'Ojsela , & par l’une desprincipales vallées que ce peuple a occu-pées , nommée Val Lecentina , comme quidiroit Lepontinx , qui est â la source duTésin.
LEPORIE , Leporia , ( Ge'ogr. ) c’est lenom qu’on donne à sa partie de la Laponiequi appartient â la Rustre. On la divise enmaritime, ou mour.-nxns-koy, où est Kéla,port de mer ; en Leporie Ters~koy , sur lamer Blanche , & en Leporie , BelLa-Mc-resky , qui est au-destus de la mer Blanche.
LEPRIUM , autrement LEPREUM »LEPREON , LEPREUS , ( Geog. anc. )ancienne ville du Péloponnefe dans l’EIide,assez près des confins de l’Arcadie. Nigerproie que Je nom moderne est Chaìapa.(D. J.)
LEPRE , f. f. (Med.y cette maladie tireson nom des écaillés dont tout le corps ouquelques-unes des parties de ceux qu’elleattaque sont recouvertesXe mot greexsrp»pst formé nav hnxtfov^ qui signifient enfrançois e'cailles. On compte ordinairementdeux especes principales de lepre ; savoir,lalepre des Grecs , que les Arabes appeîloîenttantôt albaras nigra, & tantôt albaras aida*suivant qtsiis trouvoíent plus ou moins d’rn-tensité dans les symptômes : les Latins oncprétendu la désigner fous le nom à } impé-tigo ; l’autre espece est la lepre des Arabesdonc le nom grec est exspœvT ut<ri;, éléphan-tiase. Voye\ ce mot. II parole par les des-criptions les plus exactes qui nous en res-tent, que ce n'est qu’une & même maladie ;que Y impétigo des Latins en , c ^ f commen-cement , le premier degre , 1 état le plusdoux -, la lepre des Grecs , le second degré,