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cité naturelle à sa nationiSes mœurs agrestesrappellerent toujours la basses!è de fa naií-fance. Ennemi des lettres & des philoso-phes, il Jes appelloit la pejle & \s poisondes états. Cétoit pour juíìisier. son igno-rance. So;; éducation avoit été h négligée,qu’il ne savoir même pas signer íbn nom.11 oublia que c étoit à Galere - Maximienqu’il devoir fa fortune ; & ce fût contre lesenf'ans de ce bienfaiteur qu’il exerça le plusde cruautés. Maximiert,dcfáit dans plusieurscombats , fut enfin obligé de íe rendre à fadiscrétion ; mais le vainqueur impitoyablele fit maíTàcrer avec toute fa íamiiie. Safureur , avide de sang , fe tourna contre leschrétiens qu’il détestoit , parce qu’ils' étoient favorisés par Constantin, devenul’objet de fa haine jalouse. Constantin,aílùré des armées des Gaules & de l’Italie,lui déclara la guerre. Ils en vinrent auxmains dans la Pannonie , & îa victoire ,fans être décisive, pencha d u côté de Cons-tantin. II fallut tenter la fortune d'un se-cond combat dans les plaines d’Andrino-ple : l’avaatage fut à peu - près égal. Lestroupes de Licinius plièrent; mais tout lecamp de Constantin fut pillé. Les deuxrivaux également épuisés & las de la guerre,firent la paix , que Licinius acheta par lacession de la Grece & de l’Illyrie. Licinius ,honteux d'avoir souscrit à des conditionshumiliantes , recommença les hostilités ;il fut encore défait près d’Ándrinople , d’oùíl fe retira à Chalcédoine , ou , craignantd’être attaqué par l’armée victorieuse , ildemanda Ja paix qui lui sue accordée ; maisdès qu’il eut répare fes pertes , il viola letraité ; il en fut puni par une sanglantedéfaite dans les plaines de Chalcédoine^ où,toujours malheureux , fans rien perdre dela réputation, il fut obligé de s’en remettreà la démence de son vainqueur. Sa femmeConstantîa obtint fa grâce de son frere.Constantinpiprès savoir admis à fa table, lerelégua â TheíTalonique , ou il mena unevie privée avec la femme : il paroissoitavoir renoncé à toutes les Jiromestes dePambition , lorsque Constantin envoya desordres pour l’étrangler. II mourut âgé desoixante ans, dont il en avoit régné qua-forze. ( T-N. )
EXCITATION , f. f. ( Jurispruâ. ) est
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Pacte par lequel un immeuble commun áplusieurs personnes , & qui ne peut fe par-tager commodément , est adjugé à l’und’entr’eux , ou même à un étranger.
L’ufage de la licitation a été empruntédes Romains ; il remonte jufqu’à la loi desXII tables , qui portent que les biens sujetsà licitation , font ceux qui ne peuvent fepartager commodément , ou que l’on n’apas voulu partager.
Cette loi met dans la méme classe lesassociés & les co-htritiers.
L’édit perpétuel s’en explique de méme,
Un. X.
Le principe de la licitation fe trouvedans la loi $ , au cod. communi divi-dundo , qui est que in communione velsocietate nemo compellitur invitas deti-neri.
Cette méme loi décide qu’il n’importea quel titre la chose soit commune entreles ço-propriétaires , soit cumsocietate velfine societate.
Pour être en droit de provoquer la lici-tation d’un héritage ou autre immeuble , iln’est pas nécessaire qu’il y ait impoílìbilieéphysique de le partager il suffit que l’onsoit convenu de ne point partager la chose,ou qu’en la partageant, il y eûc de I’incom-modité ou de la perte pour quelqu’un desco-propriétaires.
La licitation est toujours fous-entenduedans la demande à fin de partage ; c’est-à-dire , que si le partage ne peut fe faire com-modément , ce fera une fuite nécessaired’ordonner la licitation.
Dès que les co-propriétaires ont choisicette voie, on présume qu’il y auroit eupour eux de l’inconvénient d’en user autre-ment , attendu que chacun aime assez ordi-nairement à prendre fa part en nature.
Chez les Romains , on ne pouvoit licitesfans une estimation préalable , comme ilrésulte des termes de l’édit perpétuel de laloi 3 , communi dividundo.
Pour faire un partage ou une licitation ,ilfalloit fe pourvoir devant ie juge qui don-noit des arbitres ou experts , & qui adju-geoit fur leur avis.
Les notaires ne les pouvoíent pas faire ,parce qu’ils n’avoient pas la jurifdiction vo-lontaire comme ils Pont parmi nous ; les
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