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Tome Ier.
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XIII
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i» que peu de personnes font en état de les comprendre , & que co« n'est pas dans les livres, mais à Pécule du St-Efprit qu’on peut s’en» instruire, ils deviennent des pierres de scandale pour ceux à qui» Dieu n’en a pas donné l'intelligence. On ne sçauroit trop, selon” l’avertiffement du St. Conducteur de Tobie, publier les œuvres par» lesquelles le Seigneur veut bien manifester au monde ía puissance« & fa bonté ; mais il est certains secrets qu'il révèle rarement, &

» uniquement aux âmes en qui il juge á propos d’écablir son règne»> dune façon toute mystique , qu’il n’est pas, ordinairement parlant,

" à propos de divulguer. Sacramentmn Régis abfeoniere bonum efi , opéré” auten Dd revelare & confiteri honorisicum efi, n

A K N A U t D d’A N D U L Y.

“ Ces sortes d’écrits ( les Mémoires de fr vie écrits par lui - même)

« font toujours les fruits de fégoílme , & quelque rastné que soit IV» mour-propre, oa l’y reconstoit toujours.»

A S II M OLE.

_ On se fera une idée juste de fétat où íe trouvoit quelquefois latète du pauvre Ashmule , en lifanc le Journal de ía vie , écrit par lui-mème& imprimé à Londres en 1774. Lit voici un passage qui peur faire-ju-get du reste. » L’aa 1656, le 20 Avril,à cinq heures après midi, une» grande forme en tombant fur mon pied , m’a foulé mon gros orteil.

" —22 Septembrè, il m'est venu un mal de dents qui a duré trois jours.

" — 1 670, x Juillet ; j’ai eu une indigestion ; mais grâce à Dieu, j’en ai» été guéri le lendemain. —1674, iS Décembre , M. Ulli est tombé" malade ; on l’a saigné au pied gauche. II y avoit eu nouvelle Lunsn le jour précédent, & éclipse de Soleil.—r 671 > ma femme est tombee" de cheval. près de Farnbam -Castle ; elle s’est démis la main S>. l’é-" paule gauche. —16S1, 11 Avril, j’ai pris ce matin une forte dose» d'éìixir ; j’ai pendu trois araignées à mon coû ttout cela a emporté" ">a fièvre , D co gracias, „

N, B. Voilà des Additions bien intéressantes! On pourrolt citer quel.ques articles ajoutés, qui font aussi importuns que celui-ci. si l’on ne crai-gnoit d’ennuyer le Public par de trop longs détails fur une Edition qu’il11 a pas accueillie.

Boileau,(N icolas ).

" î'Es personnalités blâmables dont il remplit ses Satyres , dérogent an» mente de la critique la mieux fondée.... Les personnages de son” ~:". ,r ' n ne sont pas nobles, faction n’est pas importante , le sujet est>' frivole. Q u >y apprend-on ? Quel fruit pourront tirer les jeunes-gens» qui liront ce Poème, Sec. ? »

B O I N D I N.

, L’Editeur parle de fi, philosophie morgante Sc irréligieuse , Sc desj Sages à bruyantes prétentions , &c. Quand on écrit contre les ennemis dela Religion, il faudroit employer un style plus pur , plus correct & plusnoble.