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smour , en fut si irritée , qu’ellel'accufil auprès de son mari d'avoirattenté à son honneur. Acaste dis-simula son chagrin, conduisit Piléedans une partie-de-chastè sor lemont Pélion , Sc l’abandonna auxCentaures & aux bêtes sauvages.Chìrjn reçut favorablement ce mal-heureux prince, qui, avec le se-cours des Argonautes , alla se ven-ger de la cruauté i'Acaste & des ca-lomnies de Crcthéïs. On dit qu 'Acasteest le premier qui ait fait-célébrerdes Jeux funèbres.
ACCA LAUUENTIA, étoit fem-me du berger Faustulnsìi nourricede Revins 8c de Romains. QuelquesAuteurs lui donnent le surnom desopa, louve , parce qu’ils en fontune courtisane. Dans la fuite ellefut une divinité chez les Romains, àqui le Flamine d t Jupiter faifoittousles ans un sacrifice public dans unjour de fête qui lui étoit consacré.
I. ACCIAIOLI ou Acciajuoli ,(Ange) cardinal , légat 8c archevê-que de Florence sa patrie, mort en1407 , a composé un ouvrage enfaveur d 'Urbain FL II retint lesFlorentins dans l’obéiffance de cepontife , dont le cardinal de Pratavouloir les détacher pour les sou-mettre à dément FIL L’ouvrage ducardinal. écciaivli a pour but de trou-ver les moyens d’cteindre le schis-me qui désoloit alors l’Eglise.
II. ACCIAIOLI, (Reinier)d’unefamille noble & ancienne de Flo-rence , fit la conquête d’Athênes,de Corinthe , 8c d’une partie de laEéotie, au commencement du xv‘siécle. Sa femme Euboïs ne lui ayantpoint laissé d'enfant mâle , il léguaAthènes aux Vénitiens, Corinthe àThcod. Paléologue, qui avoit épouséi’aînée de ses filles; 8c donna laBéotie avec la ville de Thèbes , àAntoine son fils naturel, qui s’em-para d’Athènes ; trais Mahomet II lareprit sor ses successeurs en 14;;.
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III. ACCIAIOLI, (Donat) fça-vant illustre 8c bon citoyen , ren-dit de grands services à Florence fapatrie , qui lui avoir confié diffé-rons emplois. 11 étoit né en 1428de Nevio Acclaioli , petit - fils deReinicr. On a de lui : I. QuelquesVies de Plutarquc traduites en latin,Florence 1478, in-fol. H. Les Viesd ' Annie al , de Scipion 8c de Charle -magne. III. Des Notes sor la Morale8t la Politique d ’ Aristote, qu’il de-voir en partie à Argyrvpiúle sonmaître. II mourut en 147 8 . âgé de50 ans. La république dota ses fil-les , pour reconnoître les servicesdu pere. Sa probité & son désinté-ressement étoient admirables.
IV. ACCIAIOLI, ( Zenobio)Dominicain, né à Florence en 1461,de la même famille que le précédent,fut bibliothécaire du Vatican , de-puis 151S, jufqu’en r 5 20 année defa mort, fous Léon X, le protecteurdes lettres. II nous a laissé : I. Laversion de quelques ouvrages d’O-lympiodore, de Thévdoret 8c de StJiijlln. II. Des P vernes ; des Sermons ;des Lettres ; des Panégyriques... Cesdifférons écrits ne font guéres au-dessus du médiocre.
ACCIOLIN , Fuy. II. Blanche.
I. ACCIU5 , poète tragique La-tin , avoir pour pere un affranchi.Les anciens le préféroient, pour laforce du style, l’élévation des fen-timens Sc la variété des caractères ,à Pacuvius , qui connoiffoit mieuxson art, mais qui avoir moins degénie. II ne nous reste de ses Tra-gédies, que les titres. Nous n’a-vons pas non-plus les vers qu'ilfità l'honneur de Décimas Brntus. Cehéros Romain sot si sensible à seslouanges , qu’il les fit-aflicher sor laporte des temples, 8c sor les mo-numens qu'on lui éleva après ladéfaite des Espagnols. Accius mou-rut dans une vieillesse fort avan-cée, vers l’an 180 avant Ì.C.Plint