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Me carrière. Après deux ans devoyages fur mer,& amant d’annéesde travaux inutiles pour la paix , ilmourut à Cochin le ^ Avril 1741 ,Martyr d’un zèle infatigable St ex-*trêmement traversé. M. l'abhú Fa-br: , d’abord son secrétaire , & en-suite pro-vicaire après lui, a fait-impruner en 3 vol. in-12 une Rela-tion curieuse, édifiante, mais troplongue, de la million;
AC.HAZ , roi de Juda, fils & suc-cesseur de Joathan , surpassa en im-piété tous ses prédécesseurs. Sonarmée fut défaite par Rayn roi deSyrie, qu’il avoir vaincu d’abord,&par Phacec roi d'Israèl. II impiora!e secours du roi d’Assyrie, TUglat.Phalajfar , St fit-drefl’er un autel í'a-crilcge pour lui plaire. Tcglat-Pka-lajsar entrj dans Jérusalem , obtintá' Acbai ce tpt'il y avoir de plus pré-cieux-dans le temple , St le contrai-gnit à lui payer un tribut. Ce princemit le comble à ses impiétés, en tai-sant-fermer les portes du temple, Sten défendant au peuple d’y aller of-frir leurs victimes St leurs prières. Umourut vers l’an 716 av, J. C., Stfut privé de la sépulture des' rois.
ACHELOUS . fils de 1 ’Oá» &àeThctis, aima Dcjanire . Cette jeunebeauté étoit destinée à un conqué-rant. Acbelout s’imaginant que c’é-5°it Hercule ft battit contre lui; mais*1 fut vaincu. 11 prit la forme d'unserpent , fous laquelle il fut encoredéfait; ensuite celte d’un tan--eau ,oiu ne lui réussit pas mieux, Herculele saisit par les cornes , le terrassa,lui en arracha une, St le contraignitd’aller cacher fa honte dans le fieu-v è Thàas , qui depuis fut appelleAchelous. II donna à son vainqueurla corne d ’ Amalthic ou la corne d’a-bôndartce, pour r’avoir la sienne.
ACHÉMENE , roi des Perses ,connu par ses richesses immenses,«toit fils A'Egée. II faut remarquerque les mots d 'Achemine , de Saper ,
Tome I,
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à’Jnaxercèt , croient des noms commutas aux Rois pet Périt s à qui fi*gnitioient un Roi qui commandeaux autres rois. Acné m s ,v £ s estaussi le nom particulier d’uue fa-mille de rois Persans qui occupale trône jusqu’á Darius Cademaa".d'où vient * e nom á'Acbéméniens ,que lçs anciens poètes ont donnéaux Perses.
ACIIÉMENIDE , l'un des com-pagnons d’í/íj/e,échappa des mainsdu géant PJyphimc , & s'attaçha.fle-,puis à Ente qui le ìeçut avec boivté fur ses vaisseaux.
ACHtlViON’ ou Aîhmof , srerede Dafutas ou Pajfa/us , tous deuxCercopès. lis ttoient li querel-leurs., qu 1 ils. artaquoitnt tousjceujtqu’ils ren cor.troient. Stnnun ,leu(mere , les avertit de 11e pas tom-ber, s’ils pouvoient, entré les mainsdu lAclampy^c, c’ost-â dire de l hom-me aitx fesses noires. Un jour ilsrencontrèrent Hercule endormi fousun arfire , 6t J'inlultérent : ce hé-ros les lia paf les pieds, les atta-cha á fa massue , la tète en bas ,leur ayant tourné le visage de soncôté, £c les ports».sur son épauie,comme les chasseurs portent tegibier. Ce. fut eu cette plaisanteposture qu’iU dirent : yri là U Mé-lampyge j cjuç r.uus devions craindre !Hercule les entendant, se mìr â rire,à les lsilta aller.
ACHERÏ , ( Dom Luc d’) né àSt-Quentin en Picardie l’an 1600,fit profession dans la congrégat. deS. Maur.&s’y rendit recommart-dable par un profond sçavoir , jointà une piété tendre. Son foin princi-pal après Ces premières études, futde déterrer toutes les pièces de l’an«pquité qui pouvoient être de quel-que utilité aux écrivains modernes.Parmi les morceaux précieux qu’ila tirés de l’obfcuricé , on distinguefur-tout son Spicilége , en 13 vol.in- 4 *, reûupr.en 1713, pat lessoin»