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en Hongrie, il construisit un ponttrès-ingénicux , & sit beaucoupd’autres ouvrages, dont le louve -rain (16 ce pays fut si satisfait, qu ’ille créa chevalier , lui permit debattre monnoie & d’y mettre sonempreinte. 11 fut ausli employé parJean B a f le , grand - duc de Mosco-vie , à la construction de plusieurséglises.
ALEERTINI, ( François ) Cala-brois , fe démit d'une riche abbayepour fe faire Jésuite. 11 mourut en1619. Nous avons de lui : I. UneThéologie, e n 1 vol, in-fol. où ilveut concilier la théologie avec laphilosophie. II. Un traité De AngeloCustode. 11 s'efforce de prouver danscc livre que les animaux ont desAnges gardiens.
A L BI, ( Henri ) né à Bolènedans le comtat Venaissm , prit l’ha-bit de Jésuite en 1606. II fut élevéaux charges de son ordre , dont ilfe fraya la voie en enseignant laphilosophie & la théologie. 11 mou-rut à Arles en 1Ú59 , après avoirpublié : I. Histoire des Cardinauxillustres qui ont été employés dans lesaffaires dÈ’tat , 16 5 3 1 >n-4°. livreécrit d’un style pesant, Ec qui nerachète pas son peu d’élégance parson exactitude. 11 . Plusieurs Viesparticulières , qui méritent la mêmecensure. III.L’ Anti-Théophile Parois-Jïal,ìn-iì. ; ouvrage plein d'empor-tement , qu il opposa au ThéophileParoijstal... Dupuys , curé de S. Ni-tzierdeLyon , lui répondit avec lamême vivacité.
ALBICUS, archevêque dc Pra-gue , avoir été élevé à cette dignitépar Sigismond , roi de Bohême. 11 sitautant de tort á l’Eglife par fa faci-lité à l’égard de l’hérésiarque JeanJìus Sc des autres disciples de Wi-c/ef , que son prédécelfeur Stinconlui avoir fait de bien par fa vigilan-ce á s’oppofer aux erreurs de cettesecte dangereuse. L’avarice ù'Albi-
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tus étoit fi grande , qu’il ne vouloirpas confier même la clef de sa caveà qui que-ce-fût. H n'avoit pourtout domestique qu'ttne vieille ser-vante, qu’il laissoit mourir de faim ;
6 il n’osoir entretenir ries chevauxpour son usage, à cause de la dé-pense que cela lui auroit occasion-née. 11 a composé trois Traites demédecine sous les titres suivans :Praxis medendi ; tlegimen J'anitatis ;Regimen pestilentiel: ; imprimés àJ-eipsick 1484, in 8". long-temsaprès la mort de Fauteur.
ALBIN, Voy. Aimnus.
I. ALBIN, (Bernard) dont levrai nom étoit TVeifs , né l’an 1653à Dcff.t v dans la principauté d'Att-isai t , fut un des plus célébrés mé-decins de Ion tems. Après avoirreçu les honneurs du doctorat enmédecine dans Funiversité dc Ley-de , il fe mit à voyager dans lesl J ays-Bas , en France Sc en Lorrai-ne. A son retour, il fut nommé pro-fesseur à Francfcrt-fur -1 Oder en1680 : puis Fan 1702 dans l’uni-versité de Leyde , où il mourut le
7 Décembre 1721 , Agé de près de69 ans. L'électeur Frédéric de Bran-debourg en faisoit beaucoup de cas,II lui donna un canonicat à Magde-bourg ; mais ce médecin ne pou-vant concilier fa place de profes-seur avec celle de chanoine, remitcelle-ci à un autre, avec F approba-tion de sélecteur. II a composé ungrand nombre de Traités sur diver-ses maladies , dont on peut voir laliste d ’ns la Bibliothèque de la Méde-cine ancienne & moderne,de M,Carrére.
II. ALBIN, ( Bernard-Sigefroi )fils du précédent, professeur de mé-decine á Leyde, né en 1683 , estmort en 1721 : il s’étoit marie, àl’ùgc de 73 ans , à une jeune fille.II fur fans contredit un des plusgrands maîtres en anatomie. S’étancappliqué de très-bonne heure a D