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Tome Ier.
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Les Bénédictins de la congrégationde S. Maur ont donné, en 1686& 1690 ou 91 ,une bonne édition deses Ouvrages en 1 vol. in-fol. di-visées en deux parties. La premièrerenferme ses Traités fur l’Ecrituresainte : la seconde , ses Ecrits surdissérens sujets. Toutes ses produc-tions respirent une éloquence tou-chante.Son style est à-la fois vif 8cdoux. La religion s’y montre avecla parure qui lui est convenable. Ona une traduction françoise de sesLe.trts , 1741, en 3 volumesin-i2 ;de son Traité de la Virginité, 1729,un vol. in-l 2 ; de son Traité Aesof-fices , par Bellegardc , 16S9, un vol.in-12. Paulin prêtre de Milan,écri-vitsa Vie , à la prière de S. Augus-tin , le plus illustre disciple de cesaint évêque.(F. l'art, I. Agnès. )111 . AMBROISE le Camaldu-ie, général de son ordreen 1431,naquit à Portico dans la Romagne.Eugène IV l'envoya au concile deBasle. II brilla ensuite à c-Jux deFerrare 8c de Florence , Lc il dres-sa le décret d’union entre F EgliseGrecque 8c l’Eglise Latine. On ad-mira sa facilité às’énoncer en grec.Ambroise fut recherché par les sça-vans de son tems, qui |aímoient enlui un homme-de lettres enjoué ,8c un religieux aimable, quoiquesévére pour lui-même, II dît , àl’occasion de Laurent Valla 8c duPtgge Florentin , qu’il n’avoit puréconcilier : >> Qu’on devoir faite» peu de cas des sçavans , qui n’ont„ ni la charité d’un Chrétien, nila politesse d’un homme-de let-» tres, n II mourut le 21 OctobrePn 1439. Nous avons de lui : I.lllufieurs Traductions de li vresGrecs.D.Une Chronique duMont- Caffin.lll.des Harangues. IV. Des Lettres 8cd’autres ouvrages. Ses Lettres con-tiennent beaucoup de faits concer.sunt l’Histoire civile 8c littéraire.ptl les trouve dans la collection de

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D. Martenne. On a auffi de lui H»doeporicon , Ou Visite des Monasté-res de son Ordre , Florence , 1680 ,in-4”.

IV. AMBROISE de Lombez ,( le Pere ) pieux 8c fçavant Capu-cin , dont le nom de famille étoitLa Peirie , naquit à Lombez en1708, 8c mourut en odeur de sain-teté le 25 Octobre 1778, à S. Sau-veur près de Barcges,à 70 ans.Son ordre reconnut son mente, 8cil fut successivement professeur dethéologie , gardien 8c définiteur.Son Traité de la Paix intérieure ,Scses Lettres spirituelles ,1’un 8c l’au-tre en 1 vol. in-12 , font pleins delumière, d’onction,8c de cette piététendre dont Fauteur étoit pénétré,11 avoir de grands talens pour la di»rection des âmes , 8c il fut Finstru-mét dont Dieu se servit pour conver-tir les pécheurs & consoler les justes ,ainsi que l’a dit le P. Mayeul capu-cin, secrétaire général de son ordre,dans un quatrain mis au bas de sonportrait. Le Pere Ambroise étoit néavec un amour propre trop sensible,avec une délicatessie excessive, avecle désir de l’estime publique : la re-ligion corrigea tous ces défauts. IIopposai lorgueil I’humilité 8c lemépris de lui même. C est l’amour-propre , disoit-il, qui corrompt nosvertus 6- notre bonheur • De cent ch- -Jès qui nous choquent dans la société ,qua'.rc-vingt-dix-neus n’ont pas étédites pour nous choquer . Mais Vor-gueíl prend tout à la rigueur .,, Qu ilprenne , ajoutoit-il, les choses commeil voudra : je souffrirai tout. Quandon me cracherait au visage , nai-jepas un mouchoir pour l’cffuycr ?

I. AMBROSINI, ( Barthélemi )professeur en médecine , 8c direc-teur du jardin botanique de Bolo-gne, fa patrie, vers 1620 , fut dansle même-tems préposé parle sénat decette ville au cabinet d’histoíre natu-relle de la république, Ourreplus'*volé