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Tome Ier.
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tances , elle eut de Neptune un filsappelle Triton , & plusieurs Nym-phes marines ; c’est pour cela queles Poctes la font Déesse de lamer. Elle est souvent représentéecomme une Syrène avec le corpsd’une femme de la tête à la cein-ture , & le reste terminé en queuede poisson.

AMPHITRYON, fils d 'Alcée &époux á'Alcmènc , succéda à sonbeau-pere Elccirion , qu’il tua partnegarde. Dans le tems qu’il étoitoccupé à faire la guerre aux Té-léboïens, Jupiter alla voir Alcm'ene ,fous la figure de son mari. Elle ac-coucha de deux jumeaux, dont l’unfils de Jupiter , fut nommé Hercule ;& l’autre , fils à’Amphitryon , futappellé Iphiclus. ( Vuy. Alcmène. )Cette fable a fourni à Plaute & àMolière le sujet d’une comédie ;mais celle du comique moderne esttrcs - supérieure à la pièce de l’an-cien.

AMPHOTERUS, V. Acarnas.

AMPS1NGIUS. (Jean-Assuerus)professeur en médecine dans l’uni-versité de Rostock , au commence-ment du xvii' siécle, est auteur dequelques ouvrages fur son art. I.Disputatio de Calculo , 1617, in 4°.I 1. De morborum difserentiis liber ,in-4°, 1619; & 1613,01-8°. III. Dedolore capitis difputatio , 1618 , m-4’, &c.

AMRI, roi dTfraël, fut proclamé

souverain par l’armée après la mort

á’E/a. II bâtit Samarie , & mourutaprès un règne rempli d’impictes ,Pan 918 avant J. C.

AMROU-BEN AL-AS , l’un desplus grands capitaines que les pre-miers Musulmans aient eus. II con-quit l’Egypte , la Nubie, & unegrande partie de la Libye. II bâtitla ville de FosthatouEustat, auprèsde l’ancienne Babylone d Egypte :il assiégea Jérusalem & la prit. Cesot aussi Amrou qui fut chovsl par

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Moavia pour son arbitre dans lagrande querelle qu’il eut avec Alipour le califat. Amrou , le plus fin &le plus artificieux des Arabes, tour-na si adroitement l'esprit de son col-legue, qu il le fit-condescendre à sadéposition. Alors ce nouvel Ulyffeproclama Moaviu . q u ; f ut ] e pre .mier des califes Ommiades. Amroueut un fils, nommé Ábdallah Ben-Amrou , qui recueillit les Ahadithc’est-à-dire , les Histoires dont latradition Musulmane est composée.L’un & 1 ’autre vivoient dans le vu*siécle.

AMSDORF . ( Nicolas ) de Mis-nie , prit Luther pour maître ; &écrivit comme lui avec beaucoupde fiel contre les Catholiques 8t lepape .Luther sacra son disciple évê-que de Naumbourg , quoique cethérésiarque ne fût que simple prê-tre. Ce prélat Luthérien soutenoitque les bonnes oeuvres étoient per-nicieuses au salut,' v -squ’on s’ap-puie trop fur elles. 11 mourut àMagdebourg en 15 41. Ses sectateursfurent appellés Amfdorfiens.

A MU LI US , roi d'Albe, étoitfils de Procas & frere puîné de Nu-’mitor , qu’il détrôna après s’ètre saiside sa personne , & fait-mourir sonfils Egefte, ou selon d’autres Lausus.II prit encore la précaution de met-tre fa nièce Rhea Sylvia au nombredes Vestales , pour l’empêcher d’a-voir des enfans qui postent un jourle punir de fa perfidie. Mais il futtrompé dans ses espérances; la Ves-tale mit au monde deux jumeaux ,Remus & Romulus , qui eurent pourpere le dieu Murs. Parvenus à l’âgede dix-huit ans , ils tuèrent Amu-luis , & rétablirent Numitor fur sontrône vers l’an 734 avant J. C.Tite-Live , Denys d'HalycarnassePlttarjue Sc Eutrope racontent diver-sement ce trait d’histoire. Voy. Ro-M VIVS,