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» bains , si celui qui étoit cl u sang» le plus noble , vouloir (e sacri--> fier pour le salut de ses conci-» toyens. „ La naissance à'Antoinel’emportoit fur celle de tous lesautres ; mais ce mauvais patrioterefusant d’être la victime du bienpublic, ses deux filles Androclée 8cAlcis s'y résolurent, 8c s’immolé-renr courageulément. Les habitansdeThèbes,en reconnoissance d’unservice si signalé , leur sirenr dres-ser, dans le temple de Diane d’Eu-clie , la figure d’un lion , qu’Her-cule consacra à son honneur.
ANDROGÉE, fils de Minas 11 ,roi de Crète, vivoit l’an 1150 avantJ. C. Quelques jeunes-gens d’Athè-nes 8c dc Mcgare, fâchés de ce qu'illeur enlevoit tous les prix des jeuxOlympiques , attentèrent à fa vie.Minus, pour venger ce meurtre ,assiégea Athènes & Mégare, 8: obli-gea les habitans de lui envoyertous les ans sept garçons 6c septfilles , qu'on faisoit-dévorer par leMinotaure. Thésée les délivra de cetribut odieu»i
I. ANDROMAQUE. fille à'E-chion roi des Ciliciens du mont Ida,épousa en premier lieu Hector pûn-ceTroyen, qu’elle aima d’un amourtendre. En ayant été malheureuse-ment privée par Achille qui le tuadans un combat singulier, elle vitbientôt tomber 8c réduire en cen-dres fa ville dont il étoit Tuniqueappui, 8c fut livrée au fils de sonmeurtrier , à Pyrrhus , qui la forçade 1 lui donner sa main. Enfin elleeu I pour 3 e époux Helenus , frerede ton premier mari, avec qui ellemena une vie assez triste furie trôned’Epire , ne pouvant oublier soncher Hector. Elle eut de celui - ciAstyanax , Molojsus du second , 8cCejlrinus du dernier,../îac/n- fit-cou-ler bien des larmes, en traitant cesuiet ; 8c sa piéce accueillie avecwansport, comice un chef-d’oeuvra
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en un genre nouveau , annonça an*amateurs de la Muse tragique lesuccesseur 8c le rival de Corneille.
II. ANDROMAQUE de Crète .médecin de l’empereur Néron , estmoins oonnu par ce titre que par1 invention de la thériaque , qu’ilchanta en vers grecs élégiaques ,adressés à Néron, Moïse-Charas pu-blia une traduction de ce Poèmecurieux en i668,in-!2. Andromaqueintroduisit un usage inconnu avantlui, en prenant le titre d ’Archìater ,ou premier Médecin des empereurs.
ANDROMÈDE , fille de Céphée8c de Casjwpe , pour s’ètre vantéed’être plus belle que les Néréides ,fut attachée par elles fur un ro-cher, où un monstre marin devoirla dévorer. Persée la délivra 8c de-vint son époux.
I. ANDRONIC k", Comnene , eutpour pere Isaac- Comnene , troisièmefils à'Alexis 1. 11 avoir servi avecdistinction sous Manuel Comnene,quile sit-mettre aux fers pour crime derébellion. Ayant recouvré fa liberté8c ses premières dignités , il enleval’empire de Constantinople à AlexisII, son pupille , qu’il fit-étranglercn 1183. ( Voye\ m. Agnès &v. Aaron.) II commença son rè-gne par des cruautés inouies con-tre les habitans de Nicée. Au siègede Pruze, il se distingua par desinhumanités encore plus singuliè-res. II faifoit-couper aux uns lespieds ou les mains, ou crever lesyeux ; 8c il s’amusoit sur d’autres ,en ne leur coupant qu’u n pied ouune main , ou en ne leur arrachantqu’un œil. Ses sujets , indignesqu’il souillât la majesté du trône,par ces barbaries, transportèrent lacouronne fur la tête d ’ Isaac T Ange.Andronic prit la fuite -, mais le peu-ple Payant atteint, le lia à un po-teau dans la grande cour du palais,8c lui rendit ce qu’il avoir fait auxautres.On lui brisa les dents, un