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ît eut des démêlés trcs-vifs avecJJecquet fur la saignée. Ayant étéassocié à la compagnie du Journaldes Sçavans, depuis composé dedeux autres médecins -, il en fit, deconcert avec fes confrères , un ré-pertoire qui ne pouvoit être utilequ'à eux. Cet ouvrage , livré à lafaculté , alloit mourir , lorsquel’abbe des Fontaines le ressuscita verslan 1724. Nous avons d ’Andry.
I Un bon traité De la générationdes Vtrs dans le Corps humain , in-12. II. Un autre intitulé : L’Ortho-pédie , ou Y Ait de prévenir & decor-’iger dans les enfans Us difformitésdu corps. III. Traité des Alimens duCa-ème, 271; , 2 vol. in-12. IV.Remarques fur la Saignée, la Purga-tion Cria Boiffun , 1710 , in-12.V. La Prééminence de la MédecineJur la Chirurgie , in IL, 1728 , &c.
II mourut en 1742 , dans un âgeavancé.
A N E A U ,( Barthélemt) poèteLatin & François, natif de Bourges,fut principal du collcge de la tri-nité à Lyon. En 1565 , unè pierrefut jettée , d'une fenêtre de ce col-l-ge,sur le prêtre qui portoit le8. Sacrement en procession le jourde la Fête - Dieu : les Catholiques ,irrités de cette action , entrerentsur-le-champ dans le collège , &ayant trouvé Aneau, qu’on regar-doi: comme un Calviniste secret,l’assommérent & le rouent en piè-ces. On a de lut des Chants-Royaux-,un Mystère de la Nativité, 15 59, in-8 °.Lyon Marchand, satyre françoife,1542, n-16 ; & plusieurs autresouvrages en vers 6c en prose. Lescurieux recherchent son Alecior, oule Coq, hijioirefabuleujt , Lyon I 560,in-S”.
ANFINOMUS £• ANAPIAS.Lorsque dans une des antiques éru-ptions du Mont-Etna , qui détruisi-rent Catanc en Sicile,la lave arden-te i nondoit la ville, & que chacun
A N G riz
des malheureux habitans enle-voient leurs effets les plus pré-cieux ; deux frétés opulens négli-gèrent toutes leurs richesses , & sesauvèrent de l’embrasement, em-portant sur leurs épaulés leurs pa-rens, que le grand âge rendort in-habiles á la fuite. Aristote . Sén'eque,Strabon , Sic. ajoutent que , le feurespectant ces pieux enfans,les épar-gna , tandis que plusieurs autres quia voient pris la même route qu’cux ,furent consumés. Ces deux frétésse sont rendus si fameux par cetexploit, que Syracuse & Catane sedisputèrent l’honneur de leur avoirdonné le jour,8c ces deux villes dé-dièrent à l'envi des temples à UtPiété Filiale en mémoire de cet évé-nement.
ANGE, Voye\ A fiais, &Lange.
I ANGE de Clavasio , Fran-ciscain Génois , mort à Coni enPiémont l’an 1495, est auteur d’uneSomme de Cas de conscience » ap-pellée de son nom Summa Angelìca ,Venise 1487, in-fol. II avoir faitaussi un Traité des restitutions -, 8c unautre intitulé : L ‘Arche de la Foi.Benoit XIV a approuvé le cultequ’on rendoit à ce saint religieux.II. ANGE-ROCCA.FVy, RocCA.
I 1 1 . A N G E de St-Joseph ,( le P. ) Carme déchaussé de Tou-louse, dont le vrai nom émit laBrojfe , resta long-tems dans la Perseen qualité de missionnaire apostoli-que : le libre séjour qu’il fit dans ceroyaume , lui donna lieu d’en ap-prendre la langue. Cette connoif-sance l’engagea d’entreprendre unetraduction latine de la Pharmacopée•Persane , qui vit le jour à Paris en1681 , în-8°. 11 y a encore de lui,Ga^cphylaciurn linguce Perfarum , Am-sterdam 1684, in-fol. 11 y expliqueles termes en latin, en françois 8cen italien , pour que son livre pûtêtre d’un usage général aux nationsles plus éclairées de l’Europe. Cet