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Sermons , Panégyriques & * Oraisonsfunèbres , ( * celle du duc Tyreonelfit du bruit dans le rems) en 7 vol.in-S°. Les Sermons qui forment 4de ces volumes, ont été réimpri-més en 6 vol. in-12. II. PlusieursDifenations , dans les Mémoires del’académie des inscriptions.
ANSER, poète Latin, ami deTdarc-Antoine, chanta les aidions dece général, qui paya ses louangespar le don d'une maison-de-campa-gne à Faterne. 11 fit une critiqueamére des poëfies de Virgile , quibadine fur le nom d 'Anj’er dans faIX e Eglogue. Ovfiie l’appelle inso-lent , procacem , au 2 e livre desTristes.
ANSON, (George ) né dans leStaffordshire cn Angleterre , d’unefamille noble & ancienne, fe dé-voua dès fa plus tendre enfance auservice de mer. Ce fut par les dan-gers qu il courut dans fa premièrecourse , qu’il commença Rappren-dre le grand art de commander unearmée navale. Monté sur une fré-gate armée par la famille de sa mere,il affronta sans crainte des périlseff.-ayans. Poursuivi par deux cor-saires , il leur échappa , malgré ladisproportion des forces & les hor-reurs d’une tempête furieuse. Lacour de Londres , informée de lavaleur du jeune marin, le nommaen 1733 capitaine d’un vaisseau deguerre de 60 canons. Son courage ,accompagné de prudence , brilladans toutes les occasions , & iui ac-quit un nom célèbre. L'ambitieuxprojet de régner fur les mers oc-cupoit l'Angleterre depuis long-tems; elle crut pouvoir l’exécuteren partie en 1739. La guerre futdéclarée à 1 Espagne, & on méditadès-tors la conquête de l’Amérique8c du Pcrou. Le ministère Britan-nique destina Anson à porter laguerre for les possessions des Es-pagnol! ; on lui donna six navires,
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qui portoient environ 1400 hom-mes d’équipages. La saison étoit si-fort avancée quand cette escadrepartit", que ce ne fut qu’à force defatigues qu’elle parvint à doubler lecap Hom, vers la fin de Péqui-noxe du printems de 1740. Des sixvaisseaux, il n’en restoit plus quedeux & une chaloupe , lorsqu’onfut arrivé à la latitude de ce cap »le reste avoir été dispersé par lesvents , ou submergé par la tempê-te. Anson , après avoir réparé sesdeux navires dans l’isle fertile &déserte de Juan Fernand'es , osa at-taquer la ville de Payta, la plus ri-che place des Espagnols dans l’A-ménqua méridionale. II la prit enNovembre 1741, la réduisit en cen-dres , Ôt partit avec un butin con-sidérable. La perte pour l’Espagnefut de plus de 1300 mille piastres :le gain pour les Anglois d’envirort1S0 mille. Le vainqueur s’éloignade Payta , prefqu’aussi-tòt qu’il eneut assuré la possession à l’Angle-terre. II fir-voilevers les isles La-dronnes avec le Cen-urion , le seulde ses vaisseaux qui sût encore enétat de tenir la mer. Mais avantque d’y arriver, un scorbut, d’unenature affreuse , lui avoir enlevéles deux tiers de fou équipage. Lacontagion s’étendoit fur ce qui luirestoit de matelots & de soldats ,lorfqu’il vit les rivages de Piste deTinian- Le voisinage des Espagnolsne lui permettant point de s’arrê-ter dans ces parages, il prit la voûtede Maeao. II y arriva en 1741, ra-douba son vaisteau , & se remit enmer. Quelques jours après il ren-contra un navire Espagnol riche-ment chargé : il Pattaqua , quoiqueson/équipage fût fort inférieur ennombre, le prit, & rentra dans leport qu’il venoit de quitter. Lenavire Espagnol portait 1300 millepiastres en argent, avec de la co-chenille Sc d’autres marchandise 1 '