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exil avec son fils Nice’phore. Ar-tavctsdc avoir sçu ie rendra agréa-ble an peuple pendant la courteariininíílration , par la protectioncu ti accorda aux Catholiques con-tre les Iccnoclailes ,& par des ma-nières affables.-
ARTAUD , (Pierre-Joseph ) néà Bonieux dans le Comtat-Venail-lin, alla de bonne-heure à Paris,Lc remplie.avec dissinction les dit-ferentes chaires de cette capitale.Devenu curé, de i>. Merry , il édi-fia Ion troupeau & l'insttuilit. Sonmérite lui valut en 175b l'évêchéde Cavaillon. 11 mourut en 1760,a s-i ans, avec la réputation d unprélat exemplaire Sc d’un hommeaimable. On a de lui : 1. Panégyri-que th S. Louis, 1754 , in-4". II.Discours {ur les Mariages,'d l’occa-iion de ía naissance de M. le ducde Bourgogne ,1757 > in-4 0 . IU.
Quelques Mandcmens & Injìrucliunsfast*.raies. II règne dans tous sesouvrages une éloquence solide &chrétienne. Ses Prônes étoient desmodèles dans le genre familier.
ARTAVEL, Voy. Aiitevellh.
I. ARTAXERCES , surnomméLcr.gnemain , fils Sc successeur deXcrc'ís dans l’empire de Perse , neparvint au trône, qu’apròs avoirdétruit deux factions puissantes quile lui disputoient. 11 exterminadans une bataille sanglante les par-tisans des fils álArtaban. 11 remportaensuite une victoire contre Hyjlapseson srere , & ruina entièrement Ionparti. 11 tourna ses armes contreles lïactriens & les vainquit. Thé-miflocU , qui avoit cherché une re-traite dans fa cour , fut combléd honneurs & de présens ; il lui don-na 200 talens, & lui assigna cinqvilles pour sou entretien. L Egyptex'étanc révoltée , il l’alla faire-ren-trer dans le devoir, & en chassales Athéniens qui croient venusitz secourir, C’est ce prince qui per-
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rriît à Esiras de rétablir la repliéblique Sc la religion des Juifs, &de rebâtir Jérulalcm. C’est a la 7',ou, íelon d’uuttes , à la 20' an-née de son règne , que commen-cent les Jepiar.te semaines de Daniel ,après lesquelles le Messie devoir êtremis-à-ir.ort II mourut l’an 426 av.J. C., après avoir fait la paixaveCles Athéniens. Aitaxercès fut sur-nommé Longutmain , parce que sesmains croient si longues , qu’étanttout droit il pouvoir toucher sesgenoux. C’ctott le plus bet-hom-me de son empire; mais on van-toit encore plus fa bonté & fa gé-nérosité , que fa figure.
II. ARTAXERCÉS Mnémon , futainsi appellé parles Grecs, à cau-se de sa grande mémoire. 11 suc-céda a Darius son pere , l’an 405avant J. C. Cyrus , srere de ce prin-ce , jaloux de le voir en possessiondu trône , attenta à sa vie. Sonprojet su: découvert, son arrêt demort prononcé ; mais Artaxereeseut la soibleffe généreuse de luipardonner. 11 le renvoya dans l’Asiemineure dont il avoit le gouver-nement. Au lieu de rentrer en lui-même, cc perfide leva des troupessous différons prétextes , & vintpresenter bataille à son srere avec113 mille hommes : elle fut don-née -à Cunaxa, à 25 lieues de Ba-bylone ; Cyrus y fut tué de la mainde son srere ; mais Artaxerees neput jamais contraindre les Grecsqui étoient dans l’armée de Cyrus» se rendre: ( Voy. Xekophon 6cCv rus le jeune. ) Parifatis, meredes deux princes, irritée de la mortde son fils , & jalouse du créditde Statira sa belle-fille , l’empoi-sonna. Le roi, pour toute punition,se contenta de la confiner à Ba-bylone , où elle demanda à seretirer. La fin de l’empire de Mné-mon fut troublée par les cabalesdes courtisans. Les seigneurs de fa
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