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•bumit l’Ecosi'e & l’Irlande.Onajou-,e qu’il défit Lucius général Romain,qu’il ravagea une partie des Gaules,à qu'à i in retour de ces expédi-*ion chi.nériques il inftitua les che-valiers de la Table Ronde : table qu’on•"entre encore aujourd'hui au chù-* e au de Winchester avec les nomsde ces prétendus chevaliers.
II. ARTUS I" , duc de Bretagne,«toit fils de Giofroi le Beau , comted'Anjou , quatrième fils de HenriH roi d Angleterre. C'étoit leprin-«e le plus aimable de son siécle. IIlut proclamé duc, quoiqu’encore auberceau , après la mort de GéofroiIon pere. Jean Sant-Tcrre ( Voye\^Eak,V. lvii.) son oncle, le fit-Wourir, dit-on, de fa propre maina Rouen , l’an 1202. Son mariage«toit arrête avec Marie, fille de Phi-bppe-Auguste.
III. ARTUS II, duc de Breta-gne, naquit en 1261, 8c mourut«n 1312 , après avoir gouvernéaffez heureusement.
IV. ARTUS 111. dit le Justicier ,auparavant comte de Richement , &«onnétable de France , naquit en*393 , de Jean V duc de Bretagne.
. C’étoit un petit homme , mais pleinde bravoure. 11 contribua à rele-ver le trône de Charles VII, sc si-gnala à la bataille d’Azincourt, oùfi fut fait prisonnier , 8c pour re-«ouvrer fa liberté , il fut contraintde servir le roi d’Angleterre. IIbattit depuis les Anglois en Nor-mandie 8c en Poitou; remporta deux■Victoires, l’une à Patay en Beau-ce , l’an 1429 , 8c l’autre à For-ntigni, l’an 1450. Dans ladernié-re > après leur avoir donné de faus-ses allarmes pendant deux jours ,11 feignit de fe retirer ; mais re-tournant fur ses pas durant la nuit,fi >es surprit au point du jour, 6c^ es défit totalement. Son neveuPeerrc dit le Simple , due de BrC-. ,8 &ne ( étant mort en 1456 fans lais-
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fer d enfans „ il lui succéda. Depuiscette époque , il sic toujours por-ter deux epées nues devant lui :
1 une comme duc de Bretagne , 8c1 autre comme connétable. U nerégna que quinze mois , & mourutfans postérité dans s d 66' atjnee,en 1458, regretté de ses peuples,qu’il gouvernoir avec douceur ;estimé , mais haï des courtisans8c des troupes, parce qu',1 répri-ment les brigandages des uns 8c desautres avec autant de hauteur quede sévérité. Les favoris de Char-les VU ne furent pas épargnés ,lorfqu’il gouvernoit les arfaires dece prince. S’étant apperçu queGiac , l’un d’eux , détôurnoit àson profit l’argent destiné pour l’ar-mée, il le fit-enlever dans son lit en1426 , 8c après quelques Ingèresformalités de justice , il le fit-jetterdans la rivière. Le Camus Bcaul'uu ,autre favori non moins avide queGiac , fut assassiné presque sous lesyeux du roi, dans les rues de Poi-tiers par le maréchal de Bouffac ,chargé des ordres du connétable.La Trimouille fut auffi , dans uneautre occasion , enlevé 8c mis enprison , quoique Charles V 11 leregardât moins comme un courti-san que comme un ami. Ce princefut forcé de dissimuler ces actesd'autorité , parce qu’il fçavoit queArtus , uniquement occupé du biende l’état , étoit à la vérité tropfièr , trop absolu , mais exact árendre la justice , grand négocia-teur , 8c plus grand homme deguerre. La paix d'Arras ,qui réuniten 1435 Charles VIL & le duc deBourgogne, lut son ouvrage. 11 con-tribua , dit un auteur estimé , parla sagesse de ses conseils 8c par fafermeté , 4 la création d’une mi-lice permanente ( les Compagniesd’Ordonnance ), 8c de ce momentnaquirent en quelque sorte parminous l’agriculture , le commerce &
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