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Elle se partage actuellement entreson frété & deux neveux, qui sonttous au service du roi.
ASSEDI ou Assadi , poëte Per-san , né dans le K.horasan, est au-teur d’un Poème, ou il montre avecéloquence les avantages de la nuitfur le jour. Ses Pocjics font plei-nes de sentences. On y lit celle-ci : La ric de ce monde tn'efi qu’unvoyage qui se sait de gîte en gîte. 11florislbit du tems du sultan Mah-moud , & avoir été le maître dePerdowsi. Voye\ cet article.
I. ASSELIN, moine, V pyej As-celin.
II. ASSELIN, bourgeois de Caen,fit dans le xx” siécle un coup de vi-gueur que l'histoire nous a trans-mis. Guillaume le Conquérant étantmort à Rouenl’an 1087 , son corpsfut rapporté à Caen, suivant sadernière volonté , pour être en-terré dans l’abbaye de S. Etiennequ’il avoit fódée. Au moment qu'onalloit l'inhumer, Ajselin se pré-senta au milieu de l’assemblée, &d’une voix forte : Je déclare devantDieu , dît-il, que cette terre où vousroules déposer ce corps , mappar-tieite légitimement. C’ctoit un champque le Prince usurpa sur mon perc ,lorsqu'il fit-íátir cette Abbaye , Janslui en vouloir faire aucune satisfac-tion : c'cjlpourquoi jc réclame ce fonds-,ér je vous défends } en vertu d’uneclameur de Haro , d’enterrer ce corpsdans mon héritage, lotis les affistansrestèrent dans l’étonnement & lesilence ; mais Henri , le plus jeunedes fils de ce prince, qui aíïistoita ses funérailles , instruit des droitsdu requérant, lui fit donner sur-le-champ cent livres d'argent, quiétoient la valeur du terrein qu'ilréclamoir.
III. ASSELIN, ( Gilles-Thomas )docteur de Sôrbonnc, & provi-seur du collège de Harcourt, étoitné à Vire. 11 fut L’èlève de Thj-
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mas Corneille , & l’ami de la Motte-Houdar. II mourut à Paris le irOctobre 1767, à 85 ans. II avoirremporté le prix de poésie à l’aca-démie Françoise en 1709 , Sc ceuxde l’idylle & du poème aux Jeuxfloraux en 1711. LOdeíur l’exis-tence de Dieu Sc 1 immortalité del’ame , est ce qu'il a fait de mieux.Ses Poèmes couronnés à l’acadé-mie Françoise Sc à celle des Jeuxfloraux , n’ont pu donner beaucoupde lustre à l'on nom , parce que saversification étoit lâche, Sc que sonstyle manquoic de force Sc de colo.ris. Mais Ajfelin étôic recomman-dahle par sonzèlepour les lettres,Scpar son attachement à ses devoirs.
ASSER, célèbre rabbin, composaen 476 , avec l’aide á’Hammaï sonconfrère, le TalmuA de Babylone ,ainsi appellé , parce qu’il fut saiedans cette ville. Ce recueil de vi-sions, commenté par le rabbin Maïrvers l’an 5 47, &. depuis par un autreAJser more en 1328, a été impr. àLeyde chez El\evir, 1630, in-4” ; 8cavec tousses commentaires á Ams-terdam 1644, en 12 vol. in-fol.
ASSERE f O. Voy. Axereto.
ASSERIUS, né au pays de Gal-les , Bénédictin , précepteur d’unfils du roi Alfred , obtint de ce prin-ce le siège épiscopal de Salisbury.On dir que ce fut par ses conseilsque ce grand roi fonda ['universitéd’Oxford. II mourut avant l’an 900.On a de lui la VU d’Alfred, impr.à Zurich en 1575.
ASSOUCI, ( Charles Coypeau,sieur d’) appellé le Singe de Scarron ,naquit à Paris eu 1604, d’uh avo-cat au parlement. A l’àge de Sans,il s'écbappa de la maison pater-nelle , se rendit à Calais , où il sedonna pour fils de César Noflradamus.S’étant mêlé de vouloir guérir , ilvint à bout de procurer U santé àun malade d’imagination. Le peu-ple de Calais, croyant qu’il devoir