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8e Bavière , princesse Catholique,qui n’en fut pas moins aimte defes sujets Ariens , parce que favertu leur en imposoit.^latàaria dé-livré de la crainte des armes desFrancs, s'ctoit úiisi de la plupartdes provinces d'uu - delà du Po ,lorsqu'il mourut en 590 à Pavie.Le bruit courut qu’il avoit cté em-poisonné. Ses talens militaires &politiques furent ternis par quel-ques actions de cruauté,Lc par un at-tachement excessif à l'Arianifme.
AUTHIER de oisgau , ( Chris-tophe d’) natif de Marseille , Bé-nédictin de l'abbaye de S. Vic-tor, institua, a sage de 13 ans, en163 1 , la congrégation des Prêtresdu S. Sac cmcnt , pour les missions& la direction des séminaires. Au-thier fut fait evêque de Bethléem. 11gouverna son institut, confirmé enX647 par Innocent X , jusqu’à satnort, arrivée a Valence en 1667.Pore/y , prêtre de sa congrégation,a écrit fa Vu , Lyon 1703 , ín 12,qui est un tableau des principalesVertus religieuses & sacerdotales.
AUTHON , ( Jean d’) historíographe de France fous Louis XII ,abbé d’Angle en Poitou , étoit ori-ginaire de Saintonge, Scd'une ta-tnille de laquelle defeendoit, selonquelques auteurs , le fameux Barbe-Tou Jfe. II écrivit 1 ’Histoire de Fiance ,depuis tan 1490 jusqu’e.n 1508 , avecla fidélité d’un témoin qui dépose.L y a pourtant quelques purticula-t'tés qu’011 a peine á croire. Tel estlc détail d’une fête que le maréchaltle Trivulcc donna au roi à Milan.“ 11 y avoit, suivant notre auteur,” 1200 dames qui mangèrent dans la’’ même salle , servies par autant d'é-” envers.»M. Garniera porté surcethistorien un jugement sévére. Levoi-C1 » Louis XII, qui avoit sçu etn-” ployer les plumes les plus célèbres,” choisit avec moins de discernement•” Jean d 'Authon pour écrire l'Hifluire” particulière dc son règne; car quoi-
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» qu’il tui eût conféré plusieurs béiiési-" cés, qu’il le fit ordinairement voya» ger á la fuite de l’armée, Sc qu’il" ordonnât a ses ministres & à ses gé-» néraux de 11e lui rien celer de tout» ce qui méritoit d’être transmis à la» postérité , il fut moins heureux à cet» égard qu un grand nombre de ses» prédécesseurs. Authon n’est qu’un» froid bel-esprit, fastidieux dans le» détail des petitslaits,stérile ouaveu-» gle dans le développement des cau-» les , &C.&C. » Théodore Godefroîa fait imprimer les quatre premiè-res années de ion Histoire en 1620in-4° , & les deux dernières quiavoient paru dès 1615 , in 4", avecVtìisteire de Louis XII par Seyjfel ;les trois autres qui n’ont pas en-core vu le jour , fe trouvent à labibliothèque du roi. Cet historienmourut en 1523. L’abbé le Gendrele nomme Anton , mais c’est une er-reur.
I, AUTOLYQUE , Autolicus ,fils de Mercure , étoit un fameuxbrigand , qui infestoit par ses volsles lieux voisins du mont Parnasse.11 y 3 des auteurs qui le compteurparmi les Argonautes, Pline parled un autre Avtolyqve , fameuxAthlète, qui remporta le prix dc lalutte aux jeux Olympiques, & mé-rita une statue de la parc des Athé-niens,
H. AUTOLYQUE, philosopheGrec, vers Pau 340 avant J. C., alaissé quelques Traités d'astronomie ,que Joseph Auria de Naples a mis enlatin.
AUTOMÉDON , fils de Diore ,étoit cocher A'Achille ttr écuver deson fils Pyrrhu i. C céron fait allusionà ce fameux cocher dans son plai-doyer pour Roscius d’Amérie.
AUTOMNE . (Bernard) avocatau parlement de Bordeaux, né dansl'Agénois, mourut pauvre en 1666,à 79 ans. Une édition du Corps duDroit , qu'il avoit entreprise , &pour laquelle le chancelier lui avoit